Robert Faurisson : Ma présence à la journée de Rivarol, le 9 avril 2016

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Robert Faurisson : Ma présence à la journée de Rivarol, le 9 avril 2016

Postby phdnm » 1 year 4 months ago (Sat Apr 16, 2016 7:20 am)



« Le Petit Journal » de Canal + m’a consacré une minute (à partir de 17.58 à : http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20160412.OBS8396/negationnisme-antisemitisme-racisme-bienvenue-au-banquet-de-rivarol.html

En une minute il m’a cité deux fois mais, à chaque fois, il a tronqué et dénaturé mes propos.

La première fois, on m’entend déclarer abruptement que les Allemands du Troisième Reich ne recherchaient pas « la solution finale de la question juive » (die Endlösung der Judenfrage) ».

On attend la suite mais elle ne viendra pas. Je l’avais pourtant donnée.

J’avais, en effet, ajouté que, selon l’exacte et complète formulation, les Allemands aspiraient à « une solution finale territoriale de la question juive » (eine territoriale Endlösung der Judenfrage). Voilà qui change la perspective !

La seconde fois, on m’entend dire bizarrement que je n’ai pas vu de chambre à gaz mais … une fumée blanche ! La réalité est la suivante : au début des années 1960, je m’étais rendu au Centre de documentation juive contemporaine (CDJC) de Paris et j’avais demandé à y voir « une photo de « chambre à gaz [nazie] ». Au bout d’une heure de recherches désespérées dans les livres et documents, ouverts puis refermés, Madame Imbert, archiviste-bibliothécaire, n’avait pu me fournir que trois photos dont aucune ne montrait une telle chambre à gaz mais tout au plus des détenus à casquette, en plein air, près de cadavres gisant à terre, à proximité d’un feu dégageant de la fumée blanche. Au lieu d’une arme nécessairement sophistiquée, de la fumée de broussaille !

En ce 9 avril 2016, à mon arrivée sur le lieu où s’était donné le banquet de Rivarol, j’avais été chaleureusement accueilli par deux cents à trois cents personnes qui me réservaient une ovation debout au cri répété de « Faurisson a raison ! » : surprise ! A la fin de mon exposé, qui n’allait durer qu’un peu plus d’une heure parce qu’il me fallait prendre le train de retour en province, on me gratifiait d’une nouvelle ovation : surprise là encore ! De son côté, Jean-Marie Le Pen s’était préalablement esquivé pour n’avoir pas à me rencontrer.

Tout s’est donc bien passé sauf que je viens d’apprendre qu’avec une extraordinaire célérité, on a décidé de m’attraire en justice pour mon intervention. Une fois de plus depuis 1978-1979. Le 27 juin 1979, dame Baluze-Frachet, présidente, à Lyon, d’un tribunal de simple police, m’avait déjà notifié l’attendu suivant : « Attendu que les chambres à gaz ont existé, et que le simple fait de vouloir insérer dans un quotidien un article dont l’auteur se pose la question de leur existence porte atteinte aux bonnes mœurs » ! Quatre mois plus tôt était parue dans Le Monde du 21 février une étrange déclaration signée de 34 historiens (dont Fernand Braudel). Il s’agissait d’une réponse à ma demande d’une explication technique portant sur la nature et le fonctionnement de l’arme spécifique du crime spécifique de « l’Holocauste » : la magique chambre à gaz. On me rétorquait alors : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu ».

Nous sommes en 2016 et je n’ai toujours pas reçu de réponse à ma demande.

En France, comme à l’étranger, aucune instance judiciaire ne s’est même risquée à ordonner une expertise médico-légale du crime le plus horrible, nous dit-on, de tous les temps : les gazages de masse.

Cette expertise nous aurait permis de voir « la scène de crime » et de comprendre le fonctionnement de « l’arme du crime ». Il y avait eu une exception : l’expertise confiée, pour le camp du Struthof, près de Strasbourg, au professeur René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris et toxicologue. C’est le 27 mars 1980 que j’en ai personnellement découvert le résultat, obtenu le 1er décembre 1945. Ledit résultat avait été négatif. Même un Jean-Claude Pressac en conviendra dans l’ouvrage qu’il publiera en 1985 sous le patronage de la Beate Klarsfeld Foundation sous le titre de The Struthof Album ; il écrira : « toxicological testing was negative » (p. 12), « toxicological analyses, which seem to have yielded negative results … » (p. 41) et « the toxicological examination for cyanide did not yield any positive results » (ibid.) ; (« l’évaluation toxicologique avait été négative », « les analyses toxicologiques qui semblent avoir livré des résultats négatifs … », et « l’examen toxicologique pour la recherche de cyanure n’a livré aucuns résultats positifs »).

Sur ce point et sur d’autres concernant la prétendue « chambre à gaz » du Struthof, devenue un monument historique, on consultera le texte que j’ai intitulé « Il est temps d’en finir avec la “chambre à gaz” du Struthof et ses 86 “gazés” » (30 mai 2013) ; on en lira, tout particulièrement, la section portant sur « Le cas personnel de R. Steegmann » http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html.

En 1945-1946, le véritable organisateur de l’infâme procès de Nuremberg avait été le très cynique procureur américain Robert Jackson pour qui ce procès était et devait être, selon ses propres mots, une « continuation de l’effort de guerre des Nations Unies » contre l’Allemagne vaincue. Pour ma part, à la fin de mon intervention, j’ai déploré qu’au terme d’une nouvelle guerre de trente ans (1914-1945) les vainqueurs aient cru devoir ajouter jusqu’à ce jour plus de soixante-dix ans d’une sorte de guerre perpétuelle où, comme on le sait, la première victime est inévitablement la vérité.

Qui dit guerre dit mensonge et propagande.

Pour commencer par la France, observons le cas de nos jeunes générations, abreuvées d’une propagande holocaustique qui les assomme. Peut-être serait-il temps de leur épargner, à la fin des fins, le constant rappel des « temps où les Français ne s’aimaient pas, s’entre-déchiraient et, même, s’entretuaient » (Georges Pompidou, déjà en 1972).

NB : L’enregistrement complet de mon intervention se trouve à : https://archive.org/details/ConferenceFaurissonRIVAROL09042016

15 avril 2016



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Re: Robert Faurisson : Ma présence à la journée de Rivarol, le 9 avril 2016

Postby phdnm » 1 year 3 months ago (Sat Apr 23, 2016 8:07 am)

Robert FAURISSON

22 avril 2016

A Louis-Egoïne de Large ([email protected]) disant habiter Cochons-sur-Marne



Ce 18 avril, j’ai reçu dans ma messagerie un texte intitulé « Les mensonges du Professeur Faux-risson » (publié auparavant, le 14 avril, à http://www.lelibrepenseur.org/les-mensonges-du-professeur-faux-risson/. On m’y décrit en « vieux con gâteux et sénile ». Long de cinq pages, ce texte nous fait découvrir en Faurisson un menteur et un traître. Je serais, paraît-il, l’auteur de « déclarations » (non reproduites) qui seraient « fantasques et foutraques ». En outre, au lieu de répondre aux questions qu’on me pose, je multiplierais « les pirouettes rhétoriques » et les « bottages en touche ». Mieux : je serais un pleutre qui, en cas de danger, appellerait à son secours un « service de sécu[rité] » pour faire taire ceux qui me posent des questions embarrassantes. Enfin, je jouerais le « sketch de la victime ». Sont également étrillés Alain Soral et mon avocat Damien Viguier, respectivement appelés, on ne sait pourquoi, « Judas Soral et Viguier Pilate ». Vincent Lapierre et Pierre Panet sont également pris à partie.


L’auteur dit s’appeler Louis-Egoïne de Large. S’agit-il de son vrai nom ou d’un nom de plume ? Il dit m’avoir rencontré, ce qui est possible tant j’ai rencontré de monde au cours de ma longue existence, mais je ne me souviens pas de l’avoir jamais vu. L’aurais-je vu et oublié ? Il affirme que, ce 9 avril, à la journée du Banquet de Rivarol je l’aurais apostrophé et lui aurais lancé : « Eh, mais je vous reconnais ! » Il a dû prendre pour lui un signe de reconnaissance qu’en réalité j’adressais à une autre personne de l’assistance. Mais il est vrai qu’il reconnaît avoir eu, à ce moment précis, « l’esprit embrumé ». Embrumé par mon discours (sic) ! Il précise : « [Faurisson] a parlé si longtemps qu’il m’a embrumé l’esprit dans une sorte de léthargie, avec sa prose hypnotique ». Et d’ajouter : « Faurisson parle des plombes, encore et encore ». Je n’ai certainement pas parlé « des plombes » ou des heures mais peut-être environ une heure et cinq minutes. Je suis entré dans la salle à 17h15 et j’ai quitté les lieux précipitamment pour me rendre en voiture, non sans des difficultés de circulation, à la gare de Paris-Bercy où je suis parvenu à 18h45 pour prendre à 19h mon train de retour à Vichy, d’où j’étais parti le matin même vers 9h.


Monsieur de Large se dit révisionniste. Qu’a-t-il fait pour la cause ? A-t-il publié quelque étude de caractère révisionniste qui m’aurait échappé ? Je sais seulement qu’il est un ami de Paul-Eric Blanrue (alias PEB). Dans un passé récent, il avait pris l’initiative de m’écrire à l’occasion d’un conflit opposant l’un à l’autre Alain Soral et PEB. Il m’avait mis en demeure de lui révéler pour qui je prenais parti. Je lui avais fait savoir que je n’avais rien à lui répondre sur le sujet. Il m’en avait voulu. Il était reparti à l’attaque. Au bout d’un certain temps, las d’avoir à me répéter, je n’avais pas cru devoir poursuivre l’échange. Il en avait crié victoire. Selon lui, mon refus de m’immiscer dans une querelle qui m’était étrangère signifiait que je choisissais Soral contre PEB ! Et là, surprise, PEB avait diffusé un message pour féliciter le personnage d’avoir révélé ma vraie nature, celle d’un homme qui n’ose pas dire à haute voix tout le mal qu’il pense de ... PEB !


Autrefois PEB ne se cachait pas d’être « un ami personnel de Robert Faurisson » (http://blanrue.blogspot.fr/2015/08/lettre-ouverte-yann-moix-en-souvenir-de.html). Nos relations de travail étaient cordiales et je lui devais en particulier la vidéo Un Homme : Robert Faurisson répond aux questions de Paul Eric-Blanrue, tournée à Vichy en octobre 2010. Nous avions par ailleurs le projet d’une autre vidéo intitulée : Opération Levier d'Archimède. Sa manière de présenter mes productions sur son blog témoignait parfois d’une pleine approbation ; tel fut le cas, par exemple, avec Spectaculaire réponse de Faurisson au journal Le Monde , qui lui a consacré deux pages d'insultes.


Nos bonnes relations se gâteront quelque peu à la date 16 juin 2015. Ce jour-là, Faurisson, PEB et Marc George (au titre de diffuseur) comparaissent en justice pour Un Homme ... La présidente du tribunal est de fort méchante humeur. Elle prévient l’assistance, pourtant bien paisible, qu’elle ne souffrira pas la moindre rumeur dans les rangs. D’emblée, elle prend soin d’annoncer : « Sur le négationnisme on sait à quoi s’en tenir ! ». En somme, son siège est fait et nous voilà condamnés d’avance ! Les trois ou quatre avocats des prévenus devraient bondir et demander l’inscription de l’incident au plumitif (registre du greffier). Ils n’en font rien. Ils se taisent. Ils s’inclinent. Je suis le premier à répondre aux questions de la Furieuse. Je n’esquisse pas plus tôt ma réponse à la première question que je m’entends répliquer : « Cela n’intéresse pas le tribunal ! » Par la suite, à toute ébauche de réponse, je m’attirerai la même sanction. Qu’importe ! J’en prends mon parti et j’annonce à la dame qu’à défaut de tribunal, il me reste, dans le fond du prétoire, ce qui s’appelle « le peuple français ». Ce dernier ne sait pas et ne saura jamais au juste quel est le corps du délit puisque, aussi bien, le tribunal, sans nous en donner ses raisons, a décidé que la vidéo ne serait pas projetée. Je parlerai donc au peuple français. C’est à lui que, sans me laisser intimider, j’exposerai les arguments de ma défense. Je tiens parole, je m’explique, je ne perds rien de mon sang-froid.


Puis vient le tour de mon ami PEB. Surprise ! Dans ses réponses à la Nerveuse, il adopte un profil si bas et si fuyant que j’en ressens de la gêne et pour lui et pour moi. Je ne le reconnais pas. Je guette le moment où il va tout de même se ressaisir. Rien de tel ne survient. Il va jusqu’à dire que, pour cette vidéo, il a interrogé Faurisson comme il avait interrogé Uri Geller (un charlatan israélien bien connu pour faire plier des petites cuillères par la seule force de sa pensée et par son regard). Peut-être va-t-il, enfin, ajouter, comme il en a l’habitude quand il est ailleurs que devant des juges, que, s’il a pris Geller en flagrant délit de mensonge, il n’a, en revanche, « jamais surpris Faurisson en flagrant délit de fraude ou de mensonge ». C’est, par exemple, ce qu’il avait fait en octobre 2011 ; voyez http://www.egaliteetreconciliation.fr/Blanrue-Je-n-ai-jamais-surpris-Faurisson-en-flagrant-delit-de-fraude-ou-de-mensonge-8460.html. Hélas, il s’en garde bien. Ce jour-là, devant ses juges, de bout en bout, mon ami PEB « a tout fait pour prendre ses distances d’avec Faurisson » : la formule n’est pas de moi mais d’un membre du barreau venu assister au procès et qui me confiera sa déception devant le comportement d’un homme qu’on imaginait moins fragile.


Au moment de gagner la sortie du prétoire, mon ami PEB se voit contraint de passer tout près de l’endroit où je me trouve. L’œil noir, il me décoche dans un grognement : « BOUM ! BOUM ! BOUM ! » ou peut-être même « BOUM ! BOUM ! BOUM ! BOUM ! », tant il est courroucé. Le message est clair : PEB me fait grief d’avoir, comme d’habitude, exposé mes arguments sans me soucier de m’attirer les bonnes grâces de la présidente et sans jamais chercher à arrondir les angles. D’habitude, il me fait compliment de ma hardiesse et de mon franc-parler ; là, il me réprouve. Manifestement il s’était promis d’observer une attitude d’effacement, sinon de fuite. Il avait peur ; cela se constatait jusque dans son comportement au micro et au son de la voix. Mais, prenant sa suite, Marc George se montrera bien pire encore. Esquivant le sujet en cause (son incrimination pour avoir enfreint la loi Fabius-Gayssot de 1990), il se contentera principalement de clamer son horreur de l’antisémitisme et, pour faire bonne mesure, avec une insistance comique, il croira nécessaire de confesser son amour des juifs !


L’audience se terminera près de minuit. Nous nous retrouvons, PEB, moi même et une poignée de révisionnistes, dans un coin du Palais de Justice. PEB, devant une caméra, reprend alors un peu de force et de couleur et le voici qui se met à prononcer au micro des paroles que j’aurais bien voulu l’entendre dire devant le tribunal. Je ne crois pas nécessaire de lui adresser de reproche. Je suis payé pour savoir ce qu’est la peur. Nous décidons de partir à la recherche d’une brasserie qui serait encore ouverte à minuit et demi. Tout notre petit groupe est d’accord pour l’équipée sauf PEB, lequel nous explique qu’il lui faut regagner son domicile où sa toute jeune fillette peut avoir besoin de lui ! On le sent mal à l’aise. Effectivement, à table, les langues se délieront et la conversation ne portera plus guère que sur « la trouille de Blanrue » (sic). Je ne me rappelle qui, le premier, a usé de la formule.


Le 17 mars 2016, soit neuf mois plus tard, vient le procès en appel. Stupéfaction : ni Marc George, ni PEB ne sont présents. PEB s’est fait porter pâle. Son avocat nous déclare avec candeur que son client n’est pas là « parce qu’il a reçu des menaces » (sic). Le pauvre garçon ! Je ne puis m’empêcher de comparer son sort à celui qui, pendant des années, a été le mien au Palais de Justice de Paris où, malgré les humiliations et les coups, jamais à cette époque l’idée ne me serait venue de manquer de comparaître devant mes accusateurs et mes juges. Cette nouvelle dérobade de PEB confirme sa « trouille ». D’autres choisiraient peut- être des mots plus sévères mais je ne puis tirer un trait sur un passé où, je crois pouvoir le dire, régnait entre nous une véritable entente cordiale. Certes PEB a lâché son ami Faurisson et il a déçu bien du monde. Cependant, soyons justes, il ne m’a tout de même pas renié.


Mais revenons-en à son ami Louis-Egoïne de Large pour laisser la parole à ce dernier. Un passage de son acte d’accusation me laisse perplexe : celui où il prétend reproduire 1) « EXACTEMENT », 2) « in extenso » et 3) entre guillemets, ce que PEB, lors du procès de première instance, aurait, selon lui, répondu à la présidente lui demandant « de lui expliquer les circonstances de sa rencontre avec Faurisson ». D’après notre homme, PEB aurait textuellement fait une réponse longue d’une demi-douzaine de phrases et de 148 mots, que voici : « A l’époque, j’étais président d’un groupe de recherche qui s’appelait le Cercle Zététique, où nous démystifions, avec notamment le Professeur Henri Broch ou encore Gérard Majax, les escrocs, les faussaires. Pour se [sic] faire nous enquêtions sur les cas qui nous paraissaient suspects. Nous avons notamment démystifié Uri Geller, qui prétendait avoir des pouvoirs télékinétiques, avec une intervention brillante de Majax à la fin d’une émission de Polac à laquelle Geller était présent. Et puis, nous avons entendu parler d’un certain Faurisson, qui prétendait que les chambres à gaz n’avaient pas existé, alors nous avons décidé de nous pencher sur son cas. Je suis donc allé interroger Faurisson exactement dans le même esprit que celui où j’ai interrogé Uri Geller, en cherchant à voir si ce qu’il disait tenait la route ou non. Au final, je suis parvenu à démystifier Uri Geller, mais je n’ai jamais pu démystifier Faurisson ». Je ne me souviens pas le moins du monde d’un tel discours, qui nous aurait, mes amis et moi, rassérénés et franchement réjouis. Comme aucune source de cette longue tirade ne nous est indiquée, une source où nous pourrions vérifier l’exacte teneur de la réponse faite par PEB à la présidente, on comprendra qu’en la circonstance nous attendons de Monsieur de Large qu’il révèle au public la nature du document où il a puisé ce long extrait placé entre guillemets et qu’il a garanti exact et sans coupures.


A moins, bien sûr, qu’il n’ait soudain retrouvé tous ces mots dans sa mémoire et sous sa plume !

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Re: Robert Faurisson : Ma présence à la journée de Rivarol, le 9 avril 2016

Postby phdnm » 1 year 3 months ago (Sat Apr 23, 2016 8:08 am)

JUIF ? Selon Louis-Egoïne de Large


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Re: Robert Faurisson : Ma présence à la journée de Rivarol, le 9 avril 2016

Postby phdnm » 1 year 3 months ago (Sat Apr 23, 2016 9:03 am)

LES PREUVES IRRÉFUTABLES DE L’ÉNORME MENSONGE DE FAURISSON SUR BLANRUE !

http://blanrue.blogspot.be/2016/04/les- ... norme.html

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Re: Robert Faurisson : Ma présence à la journée de Rivarol, le 9 avril 2016

Postby phdnm » 3 weeks 4 days ago (Fri Jul 28, 2017 12:08 pm)



Aux Editions Fiat Lux, Paul-Eric Blanrue vient de publier Le Livre noir des manipulations historiques.

Dans sa FILMOGRAPHIE (p. [7]), il cite « Un Homme - Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Eric Blanrue, documentaire d’1h30 diffusé sur le Web en 2011 ».

Dans son avant-propos, il en vient, sans le nommer, à traiter Faurisson de « notoire faussaire ».

Evoquant ses « avanies », il écrit (p. 15) :

Mes avanies ont fait blablater dans le Landernau [sic] parigo-bobo, des Incrocks [sic] à Technikart en passant par La Règle du jeu. Ceux qui ont le moins d’œillères se sont aperçus que notre époque ne tolérait plus l’existence d’auteurs, d’éditeurs et de journaux libres, comme Charles Maurras l’avait prédit dans L’Avenir de l’intelligence en 1905, l’un de ses meilleurs livres dans lequel il a dénoncé avec fulgurance une « presse devenue une dépendance de la finance » et l’avènement d’une ère où « un immense prolétariat intellectuel, une classe de mendiants lettrés comme en a vu le moyen âge, traînera sur les routes les malheureux lambeaux de ce qu’auront été notre pensée, nos littératures, nos arts ». Nous y sommes. – Car, oui, la question se pose, cruelle : comment, aujourd’hui, un auteur peut-il rester indépendant, digne de respect, dire et hurler ce qu’il pense sans compromis à ceux qui lui font l’honneur de le lire ?

Je n’en ai pas la réponse, hélas, mais j’y parviens tant bien que mal, au cas par cas, en vertu de mes talents de slalomeur. – Dans Le Monde du 29 août 2015, informé de mon éviction discrète d’Historia et des difficultés croissantes que j’avais à trouver un éditeur (et, simplement, à survivre au jour le jour !), notamment du fait d’une pétition contre la loi Gayssot que j’avais lancée quelques années plus tôt suivie d’un documentaire vidéo peccamineux consacré à quelque notoire faussaire, le journaliste Laurent Telo m’a signalé comme « censuré à perpétuité ». C’était bien trouvé ! – Lors de la sortie de ce documentaire honni et pourtant légal, les mercuriales des sycophantes me sont tombées sur la tête comme une pluie d’enclumes que m’aurait envoyée Vulcain ! On aurait voulu me pousser au suicide qu’on ne s’y serait pas pris autrement !


Plus loin, il présente son livre comme le « fruit de trente ans d’études » : une quarantaine d’articles, depuis « Les crânes de cristal, vestiges magiques de l’Atlantide ? » jusqu’à « La grande manipulation de Carpentras » et deux annexes.

28 juillet 2017


http://robertfaurisson.blogspot.be/2017/07/pour-paul-eric-blanrue-faurisson-est-un.html


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