R. Faurisson : Non-lieu dans l’affaire de la fausse "chambre à gaz" et des faux "cadavres de gazés" du camp du Struthof

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R. Faurisson : Non-lieu dans l’affaire de la fausse "chambre à gaz" et des faux "cadavres de gazés" du camp du Struthof

Postby phdnm » 2 months 3 days ago (Mon Feb 20, 2017 11:54 am)




Par un envoi en date du 10 février 2017, Madame Alexa Carpentier, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Cusset (Allier), m’a fait savoir qu’elle rendait une ordonnance de non-lieu dans une affaire concernant d’abord deux articles de 2013 où je contestais l’existence d’une « chambre à gaz d’exécution » au camp du Struthof, puis un article de 2014 où, au passage, je répétais, une fois de plus depuis 1980, que la prétendue chambre à gaz d’exécution du Struthof n’était qu’une imposture.


L’affaire avait été déclenchée il y a trois ans – le 20 février 2014 – par un « signalement [sic] au parquet de Strasbourg » de Gilles Winckler, responsable de la LICRA du Bas-Rhin (avec, pour avocat, Me Simon Burkatzki). Dans l’intervalle, cette plainte me valait ainsi qu’à ma famille quelques tracas. Par exemple, une perquisition avait été menée à notre domicile le 19 novembre 2014 afin de découvrir mon ordinateur et d’autres pièces compromettantes. En vain. Comme l’un de mes petits-fils, étudiant, se trouvait alors chez nous, son propre ordinateur lui avait été confisqué le temps de constater l’absence de toute pièce relative au révisionnisme. (A ce jour, mon épouse et moi-même, nous avons eu à subir quatre descentes de la police judiciaire et deux descentes de la brigade anti-criminalité. J’ai en ce moment même au moins quatre procès en cours). Les trois articles visés par cette juge d’instruction datent respectivement du 30 mai 2013, du 12 août 2013 et du 9 avril 2014 (leurs publications en ligne sont indiquées à la fin du présent article).


En 1980, j’avais fait la stupéfiante découverte d’un document rapportant les conclusions d’une expertise médico-légale du professeur René Fabre, professeur de toxicologie à la Faculté de pharmacie de Paris. Datées du 1er décembre 1945, ces conclusions portaient à la fois sur la minuscule pièce (d’une surface de 8,40 m2) présentée au Struthof comme « chambre à gaz [d’exécution] » et sur des cadavres de « gazés ». Ces conclusions étaient toutes négatives : ni sur la scène de crime, ni dans les tissus de ces cadavres le toxicologue n’avait décelé la moindre trace d’acide cyanhydrique ou HCN (composant essentiel du pesticide Zyklon B, inventé vers 1926, puis présenté par la propagande des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale comme une « arme de destruction massive » des juifs par Hitler). Pendant 37 ans (1980-2017) je n’ai cessé de faire état de cette découverte, mais en pure perte.


Dans mes déclarations sur le sujet, j’ai souvent prévenu qu’en cas de procès je ferais valoir « devant le peuple français », c’est-à-dire devant mes juges et devant les médias, que s’en prendre à ma personne pour ce que je dis sans cesse de la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof reviendrait à s’en prendre aux conclusions du professeur René Fabre ! Est-ce à cette menace que je dois d’avoir été laissé en paix pendant si longtemps ? Par la suite, lorsque la LICRA et cette juge ont décidé de me chercher noise, d’où vient que la juge ait, pour sa part, fini par prononcer un non-lieu selon les réquisitions du ministère public ? Serait-ce parce qu’elle a pris conscience du retentissement que, lors d’un procès devant les journalistes français et étrangers, je pourrais enfin donner au rapport du professeur Fabre ? Le non-lieu est officiellement motivé par le fait que les trois articles incriminés ont pu être publiés par d’autres que par moi et surtout parce qu’il ne serait pas établi que les textes diffusés sur Internet sont conformes aux textes que j’avais réellement écrits. En bref, il ne serait pas certain que je fusse l’auteur des propos incriminés.


Curieusement, la juge qui, dans le résumé de mes assertions, aurait dû à la fois se montrer exacte et clairement rapporter ce que je disais des conclusions du professeur René Fabre, se fait confuse et allusive au point d’en devenir incompréhensible. Elle va jusqu’à s’abstenir de donner le prénom du professeur et à estropier son patronyme : elle l’appelle « LABRE » ! A telle enseigne que quiconque voudrait se renseigner sur ce « LABRE », auteur d’une expertise portant sur le Struthof, ne trouverait RIEN !


Si quelqu’un devait interjeter appel de cet étrange non-lieu, je l’attendrais sur le pré.


N.B. : Du 27 mars au 5 juin 1980, au cours d’un ensemble de huit séances, j’avais été en mesure de consulter au Palais de justice de Paris les archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire relatives au Struthof. Trois personnes m’assistaient, dont Me Eric Delcroix, mon avocat. A l’examen du premier des nombreux cartons d’archives (tous malheureusement dépourvus de tout répertoire) je découvrais qu’une expertise avait été demandée au professeur René Fabre, spécialiste de toxicologie, assisté des professeurs de médecine ou médecins Simonin (de Strasbourg), Piedelièvre (de Paris) et Fourcade (de Strasbourg). C’est grâce à un rapport (Carton I, pièce 96 B) rédigé par ces trois derniers que j’ai pu avoir connaissance de l’existence, du contenu et des conclusions du rapport du professeur Fabre, un rapport probablement coté « 96 A » mais disparu ! Dès que j’ai constaté cette disparition, j’en ai alerté à la fois mes trois assistants et la personne en charge de nous transmettre les documents et de nous surveiller. Dans leur propre rapport, les Docteurs Simonin, Piedelièvre et Fourcade, résumant le rapport de René Fabre, daté du 1er décembre 1945, en précisaient les buts et les résultats. Il s’agissait de savoir si le petit local suspecté d’avoir été une chambre à gaz d’exécution à l’acide cyanhydrique avait effectivement servi à cet usage et si les cadavres de détenus, conservés dans le formol à l’hôpital civil de Strasbourg et supposés être ceux de gazés, contenaient des traces de HCN. Dans les deux cas, les réponses de René Fabre avaient été négatives. A la page 52 de la pièce 96 B, mention était faite de « bocaux W » et de « bocaux X » ; dans les premiers bocaux, le toxicologue avait enfermé le produit de raclage du mur extérieur du local autour de la cheminée et, dans les seconds, il avait mis les plâtras provenant de la cheminée extérieure au moment de l’enlèvement de cette dernière. A la page 61, il était question, « pour les recherches toxicologiques », de prélèvements de sang et de viscères faits au cours des autopsies. Or, écrivait le professeur : « Dans les viscères conservés dans le liquide conservateur (alcool + formol) et remis aux fins d’analyse, il n’a pas été décelé de liquides volatils, et particulièrement d’acide cyanhydrique ». Les conclusions de René Fabre avaient donc été entièrement négatives.


Des trois articles que me reprochait la LICRA du Bas-Rhin, le premier, celui du 20 mai 2013, s’intitulait : Il est temps d’en finir avec la “chambre à gaz” du Struthof et ses 86 gazés.


Le deuxième, daté du 12 août 2013, était une Note sur la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof.


La troisième, du 9 avril 2014, s’intitulait : “Shoah par gaz” ou “Shoah par balles” : aucune preuve matérielle ou médico-légale. Serait aussi à lire mon étude sur les « confessions » de Josef Kramer, daté du 15 octobre 1980 : Sur la prétendue “chambre à gaz” homicide du Struthof, les trois confessions successives et contradictoires de Josef Kramer.


A ma demande Me Delcroix avait, le 6 novembre 1995, sollicité de la Direction générale de la Gendarmerie nationale l’autorisation d’accès à la procédure instruite juste après la guerre à l’encontre des responsables du camp du Struthof. Le 28 novembre, il lui était répondu que la prescription centenaire empêchait le libre accès à ce type d’archives.


18 février 2017



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