Joe Fallisi : La vérité, un moment du faux ?

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Joe Fallisi : La vérité, un moment du faux ?

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Thu May 04, 2017 11:55 pm)

La vérité, un moment du faux ?

04 mai, 2017

POUR TOUS

Joe Fallisi



En mémoire de Gianantonio Valli


La possibilité de critiquer et de démystifier l’histoire écrite par les vainqueurs, tout comme, plus généralement, l’exercice d’une authentique liberté de pensée et d’expression, sont des valeurs fondamentales – essentielles, du reste, à la constatation même de la vérité – qu’il faut affirmer et défendre toujours et dans tous les cas. Le problème n’est pas tant – et encore moins seulement – l’origine ou le positionnement politique de ceux qui sur plusieurs points mettent en cause l’histoire officielle, « orthodoxe » des persécutions attribuées au Troisième Reich, mais plutôt de savoir si cette œuvre de révision est possible ou non au sein des sociétés dites démocratiques. Les faux témoignages (ou témoignages livrés sous la torture), les reconstructions factices et tous les côtés obscurs, le manque de documents, les défaillances, les mensonges, les exagérations (même chimériques), les erreurs, les diverses failles de la version sanctionnée par le jugement de Nuremberg, exigeaient que les historiens honnêtes et préparés revoient plus tard, d’un œil critique, pareille version. Cela n’a pas été permis et continue de ne pas l’être, PAR LA LOI.



Et pourtant, quelques acquis nouveaux et différents, surtout en ce qui concerne le nombre de victimes, sont enfin passés chez les adeptes de la partie exterminationniste, précisément en conséquence du travail de leurs adversaires diabolisés et gravement persécutés. Au musée d’Auschwitz, au lendemain de Nuremberg, fut fixée une plaque dont l’inscription parlait de 4.000.000 de décédés pour ce seul camp (le nombre de 6.000.000, en plus des seuls juifs, dérive justement de cette première évaluation exorbitante : 4.000.000 – les deux tiers – à Auschwitz, 2.000.000 dans les cinq autres camps en Pologne et sur le front russe). Aujourd’hui le chiffre qu’on peut y lire est, au contraire, de 1.500.000, sans qu’une telle information et surtout les raisons de cette énorme réduction n’aient jamais vraiment été rendues publiques. Et il est encore, en toute probabilité – heureusement pour les juifs et pour l’humanité en général –, erroné par (grand) excès. Prenons comme autre exemple, très significatif, la progression inverse des chiffres attribués au camp de Majdanek : en 1946 1.500.000 morts (cf. Nuremberg, TMI, VII, p. 456) ; encore en 1975, 1.380.000 (cf. Lucy Dawidowicz, The War against the Jews – 1933-1945, Pelican Books, 1975, p. 191.) ; en 1991, 360.000 (Rosh et Jäckel, Der Tod ist ein Meister aus Deutschland, Hoffmann und Campe, 1991, p 217.) ; en 1992, 235.000 (cf. Czeslaw Rajca, « Problem liczby ofiar w obozie na Majdanku » in Zeszyty Majdanka XIV, 1992, p. 127) ; en 2005, 78.000 (cf. Tomasz Kranz, directeur de recherche du Musée d’Etat de Majdanek, Gazeta Wyborcza, 12/23/2005) … Autrement dit, on est passé, en l’espace de 59 ans, de 1.500.000 à 78.000, quantité qui, elle aussi, devra très probablement être à son tour réduite (cf. https://revisionisthistory.org/majdanek.html ) ! …



Personne, bien évidemment, n’a jamais mis en doute l’existence de crématoires dans les camps. Si contestation il y a eu, cela s’est produit sur fond d’observations d’ordre physico-chimique et de calcul appropriés, celle de la capacité d’« élimination » de la masse des cadavres. En ce cas également, il convient de noter que le plus sérieux de ceux qui, du côté des orthodoxes, ont étudié ces questions, Jean-Claude Pressac, a fait siennes et approfondi quelques-unes des remarques critiques fondamentales des révisionnistes. Dans Les crématoires d’Auschwitz : la machinerie du meurtre de masse (p. 173), il est venu présenter l’hypothèse, justement sur fond de considérations semblables à ces derniers, d’un nombre total de victimes de 711.000-631.000 pour le camp d’Auschwitz, bien entendu, cependant, reconfirmant comme réelles la volonté et la mise en œuvre d’un massacre. S’est avancé davantage sur ce même chemin Fritjof Meyer, ancien rédacteur en chef du Spiegel (Hambourg), lui aussi appartenant au camp des exterminationnistes, qui est venu proposer la figure de 510.000 morts, parmi lesquels « seulement » 356.000 gazés (cf. Osteuropa. Zeitschrift für Gegenwartsfragen des Ostens, no. 5, mai 2002, p. 631-641).



Dans la condamnation-persécution du révisionnisme holocaustique sont présents et opérants des mécanismes irrationnels et religieux (Sainte Inquisition), avant même et au lieu de raisons et de principes d’ordre méthodique et scientifique. Ainsi, on se passe habituellement de l’évaluation objective des recherches de l’adversaire et des résultats de celles-ci, le destituant, par la loi, de tout sérieux, toute bonne foi et toute humanité possibles. Celui qui ose toucher avec des mains sacrilèges le saint des saints, qui prétend entrer seul et avec ses propres yeux dans le tabernacle de l’horreur est ipso facto mis aux rangs des « nazis » éternels et maudits, et des fous. Il est, à la fois, un dément et un ennemi à brûler. La licence obscène de « démocratie », de « justice », de « progrès » que les vainqueurs d’alors s’arrogent trouve sa base, a contrario, dans la transformation en monstre, dans la diabolisation ontologique de leurs adversaires défaits. C’est-à-dire les mêmes pouvoirs d’État qui avaient réalisé la plus gigantesque, monstrueusement planifiée et rapide élimination de masses de l’histoire (œuvre des staliniens de Moscou : environ sept millions de paysans de l’Ukraine et du Kouban par famine forcée dans la période d’hiver-printemps-été 1932-1933 – cf. http://www.infoukes.com/history/famine ), ou – seulement à titre d’exemple parmi tant d’autres – la destruction et l’empoisonnement radioactif de villes japonaises par l’emploi, alors que la guerre était déjà gagnée, de la bombe atomique contre des populations civiles sans défense (œuvre des capitalistes de Washington), peuvent toujours éviter le jugement d’un quelconque tribunal concernant LEURS crimes passés, présents et futurs PRÉCISEMENT en vertu de l’image infernale – élément qui n’admet pas de comparaison – donnée des vaincus.



A quel point, alors, cette même image, estampillée jusque dans l’esprit des masses par une propagande spectaculaire inégalée, correspond-elle à une vérité complète ou à une version de l’histoire déformée et de complaisance est une question de PREMIÈRE importance. Et en fait, les maîtres multinationaux des finances et des médias – les vrais maîtres, le vrai Big Brother – le savent bien ; et c’est la raison pour laquelle ils ne peuvent pas tolérer que se produise la moindre fissure dans l’édifice-sanctuaire de « l’Holocauste ». Le chiffre de « six millions » de juifs tués – dont peut-être même, pour surcroît d’horreur, la très grande majorité dans les chambres à gaz – est un mensonge mythique que les prêtres et les gardiens de l’orthodoxie sont les premiers à (re)connaître, entre eux, en tant que tel. Naturellement en se gardant bien de le communiquer aux laquais cathodiques, dont le devoir, on le sait, est de boire chaque jour, sans relâche, la potion et d’obéir. S’est établie, sur les événements de la Seconde Guerre mondiale, une version «canonique» qui a attribué au vaincu l’image même du mal absolu (inégalé et inégalable – le nombre des massacrés se révélant, en cela, essentiel, car il est évident qu’au-delà d’un certain seuil la quantité se transforme en « qualité ») ; et, en conjonction, elle décharge les vainqueurs de leurs propres responsabilités. C’est ainsi que le système infernal et « pionnier » des Goulags, ou l’Holodomor, ou les bombardements terroristes de Dresde, Hiroshima, Nagasaki, ou tous les Vietnam et les monstruosités suivantes des « progressistes », ou les crimes continus contre l’humanité, depuis 69 (SOIXANTE-NEUF) ans, des occupants en Palestine, pour arriver aujourd’hui à l’utilisation systématique, génocidaire et écocide de l’uranium appauvri et aux tortures abjectes d’Abou Ghraïb, ont paru en quelque sorte plus « légers » à la conscience du monde – assurément pas aux victimes.



« Six millions », l’horreur absolue, sur laquelle insistent les centrales du spectacle avec une mauvaise foi incroyable et insufflée dans le crâne des masses, est un mensonge mythico-religieux mais essentiel à l’édifice d’autojustification, d’alibi perpétuel, des démocraties victorieuses, ainsi que de l’État d’Israël qui, à sa base idéologique, s’est fondé et s’appuie là-dessus aussi. En réalité, « l’Holocauste » (l’Unique, l’Incomparable) pâlit, presque, si on compare horribles génocides survenus au même siècle ou, encore plus, ceux qui ont eu lieu aux dépens des Noirs et des Amérindiens. La responsabilité des crimes (SI ÉTABLIE) commis à l’intérieur des camps – dans lesquels les pires et les plus directs bourreaux se comptaient parmi les prisonniers mêmes, les diverses hiérarchies de kapos, pour la plupart composées de juifs communistes – revient, bien sûr, à ceux qui les ordonnèrent et qui s’en souillèrent (le même critère devrait valoir pour ce qui concerne les Goulags et les Laogais) … Mais non pas, cependant, aux enfants, et aux enfants des enfants, et aux enfants des enfants des enfants … comme, en revanche, les escrocs sionistes y prétendent, éternellement.



En tout cas, et TOUJOURS, vive la liberté de pensée, de recherche et d’expression ! Cette liberté doit valoir pour tous, adversaires compris, ou NE VAUT RIEN, et se réduit à un décret de Big Brother : la « vérité » devient un moment du faux, le « mensonge » un aspect de la vérité.



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Traduction de https://it.groups.yahoo.com/neo/groups/ ... ges/107548


http://www.jeune-nation.com/culture/la- ... -faux.html



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