Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 5 months 1 week ago (Tue May 08, 2018 3:31 pm)

En Allemagne, Ursula Haverbeck – âgée de près de 90 ans – vient d’être incarcérée pour révisionnisme

Robert FAURISSON


8 mai 2018


Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », est, depuis hier, incarcérée à la suite de sa condamnation à deux ans de prison ferme. Dans six mois, le 11 novembre 2018, elle aura 90 ans. Elle est arrière-grand-mère.

Elle était sous surveillance médicale. Son avocat avait sollicité un report de sa date d’incarcération. Mais de bonnes et belles personnes, notamment à l’étranger, avaient protesté et exigé une incarcération sans plus de délai.

Il faut dire que la coupable avait commis un crime affreux contre la plus vraie et la plus vivace des religions du monde, la Religion de l’Holocauste.

La « Nazi-Oma » (La Grand-mère Nazie) avait proclamé qu’elle ne croyait pas à l’existence, durant la Seconde Guerre mondiale, des « chambres à gaz nazies ». Elie Wiesel non plus n’y croyait pas ; généralement tenu pour le témoin emblématique de « l’Holocauste » (ou « Shoah »), il ira même, dans ses mémoires, jusqu’à demander qu’on n’en parle plus ; cependant, au moins nous avait-il assuré auparavant dans La Nuit qu’à Auschwitz, si les Allemands tuaient systématiquement les juifs, c’était par le feu dans des fosses ardentes auxquelles, par miracle, il avait personnellement échappé à la dernière minute. D’autres respectables témoins ont attesté de ce que la même extermination se faisait soit par l’électricité, soit par la vapeur d’eau, soit par le gaz cyanhydrique, soit par la chaux vive, soit par le gaz d’échappement de moteurs de camions ou d’un tank et même une fois, à Auschwitz, par le biais d’un essai de bombe nucléaire. Quant au Père Patrick Desbois, dont on ne parle malheureusement plus guère, il croyait soit à « la Shoah par balles » de fusil, soit à « la Shoah par étouffement » « avec des édredons » ou « avec des coussins la nuit » (Porteur de mémoires,Editions Michel Lafon, 2007, p. 306-307).

Ursula Haverbeck fait actuellement partie de tout un ensemble international de femmes qui s’insurgent contre le Nouvel Evangile. Depuis au moins 73 ans – aujourd’hui 8 mai 2018 –, la bonne parole holocaustique nous est enseignée.

Dans ces dernières années, elle carillonne à toute volée le matin, à midi, l’après-midi, le soir et la nuit. Mais ces femmes, avec une insistance diabolique, donnent l’exemple d’une résistance opiniâtre et perverse. Elles se nomment Michèle Renouf, Sylvia Stolz, Maria Poumier, Monika Schaefer, Alison Chabloz, Diane King, Carolyn Yeager ou encore « Didi ». Elles s’appelaient Madame Rassinier, Keltie Zubko ou Barbara Kulaszka. D’autres noms de femmes seraient encore à citer.

Bref, voici deux sources – l’une odorante et l’autre nauséabonde – où se trouve évoquée l’incarcération d’Ursula Haverbeck :

1) La police allemande interpelle une "mamie nazie" en fuite (site d’Europe 1, 7 mai 2018) ;

2) BOCAGE-INFO Sur le front de la répression (BOCAGE-INFO Dépêche No 6)

Ursula Haverbeck a été arrêtée et placée en détention le 7 mai 2018 à 13h30. Ursula Haverbeck espérait fêter son 90e anniversaire au mois de novembre en compagnie de sa famille et de ses amis, mais les sicaires de la police de la pensée en ont décidé autrement.

L'arrière-grand-mère allemande a gagné le respect de ses compatriotes et l'estime des chercheurs indépendants du monde entier pour ses enquêtes opiniatres sur la fraude liée à l'Holocauste. Le régime allemand, qui est fortement impliqué dans l'escroquerie, a condamné la courageuse investigatrice à deux ans de prison ferme pour avoir enquêté sur les procès-verbaux des Alliés sur les conditions dans les camps d'internement pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ursula Haverbeck est surnommée la « grand-mère nazie » par les médias du Système. William Colby, ancien directeur de la CIA, et le Dr Udo Ulfkotte, ancien rédacteur en chef de Frankfurter Allgemeine, étaient impliqués dans ces recherches. Les deux hommes sont morts dans des circonstances mystérieuses.

Condamnée une nouvelle fois l'année dernière, Frau Haverbeck avait eu le temps de se préparer car elle ne s'était pas présentée à la prison de Bielefeld mercredi 2 mai, où elle devait être détenue, probablement jusqu'à ce que mort s’ensuive.

Un membre du comité juif d'un prétendu groupe de survivants de l'Holocauste qui s'appelle le Comité international d'Auschwitz a déclaré : « Il faut faire pression pour que la police la retrouve. ».

Le journal local Westfalen-Blatt a rapporté que la maison de Vlotho dans le centre de l'Allemagne où résidait Ursula Haverbeck semblait vide ces derniers jours, le courrier s'empilant devant la porte. La chasse à l’homme (sic) déclenchée pour retrouver une femme âgée coupable de réfléchir risque de se retourner contre les profiteurs de l’industrie de l’Holocauste. Dans une enquête récente, les deux tiers des gens ont déclaré qu’ils étaient excédés par les revendications incessantes et déplacées des profiteurs de ce système pervers.

https://europeansworldwide.wordpress.com/2018/05/07/holohoax-heroine-on-the-run/



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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 5 months 1 week ago (Tue May 08, 2018 3:38 pm)

Ecrivez-lui sans tarder, dès aujourd'hui !

Ursula Haverbeck
JVA Bielefeld-Senne
Hafthaus Ummeln
Zinnstr. 33
33649 Bielefeld


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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 5 months 4 days ago (Sun May 13, 2018 9:33 am)

Die Zeit, le journal allemand de référence, admet que la manifestation en faveur d’Ursula Haverbeck était un succès.

START
A l’occasion de cette marche de solidarité aboutissant à la prison de Bielefeld-Senne, où elle se trouve incarcérée en régime fermé depuis une semaine, Ursula Haverbeck a réussi le tour de force de faire l’union sacrée de tous les Allemands antisystèmes : des révisionnistes aux « néo-nazis », des patriotes à certains militants des Droits de l’homme, tous se sont identifiés à la figure héroïque de la « Grande Dame allemande », « incarnation intemporelle de l’Allemagne éternelle ».

Le rassemblement s’est terminé devant le bâtiment de la prison, probablement à portée de voix de la célèbre détenue... Des personnalités comme Thomas « Steiner » Wulff, Dieter Riefling, Sven Skoda et le Suisse Bernhard Schaub ont pris la parole pour saluer Ursula Haverbeck et fustiger l’Etat anti-allemand, persécuteur, menteur et négateur de la liberté d’opinion. Thomas Wulff portait un T-shirt avec l'inscription « Auschwitz - J'ai une question ». Thomas Wulff a aussi fait l'éloge des avocats Horst Mahler, Jürgen Rieger et Sylvia Stolz, qui eux aussi ont connu la prison pour avoir fait leur devoir de défenseur.

Avec Ursula Haverbeck, l’Allemagne tout entière a retrouvé une figure héroïque. Place aux jeunes, certes, mais beaucoup d’entre eux ont encore peur d’aborder les vraies questions, comme celle posée par Thomas Wulff : ils préfèrent ne pas aller en prison à sa place…
END
(résumé inspiré de l’article)

https://blog.zeit.de/stoerungsmelder/2018/05/10/ursula-%20haverbeck-heldenfigur-der-%20rechten-szene_26377

Nouveau lien pour accéder à la conférence d’Ursula Haverbeck sous-titrée en français

https://www.bitchute.com/video/OEnUO0Ujrtc/

Source : BOCAGE-INFO : Dépêche No 11/2018

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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 4 months 2 weeks ago (Sat Jun 02, 2018 7:03 am)

Lettre de remerciement d'Ursula Haverbeck


Prison de Bielefeld, 28 mai 2018

Chers concitoyens du peuple des poètes et des penseurs !

Un sentiment m’interpelle, se manifeste pour protester et me dire : « Que faire ? »

Et voilà que je reçois des lettres à profusion !

La censure de la prison s'en étouffe presque. Complètement surprise, je ne puis que vous remercier pour les voeux de santé et les nombreuses offres de soutien que je reçois chaque jour. Vu les circonstances, permettez-moi de vous répondre collectivement.

Nombreux sont ceux qui posent la question : « Que pouvons-nous faire pour vous, chère Ursula ? »

Exactement cela : en passant de la colère rentrée à la réflexion, de la réflexion à la parole et à l’action. Ainsi, vous pouvez non seulement faire quelque chose pour l'Allemagne et pour tous les peuples de cette terre, mais aussi pour moi.

Ici, grâce à la manifestation et aux lettres, tout le monde est maintenant bien informé. Par ailleurs, tous les médias locaux ont dû couvrir l’événement [la manifestation devant la prison], et publier des reportages sur les raisons de ma présence dans un tel lieu. Incidemment, j'ai bien entendu les deux chants et des bribes de discours : dans ces circonstances, c'était un grand réconfort !

Maintenant, tous les employés et compagnons de captivité sont encore plus aimables et prévenants. Dans la mesure de leurs moyens, ils font ce qu’ils peuvent pour m’aider à vivre dans ce nouveau monde.

J'ai ici beaucoup de temps – et sans jamais être dérangée – pour réfléchir comment construire un ordre populaire équitable pour l'avenir.

Et quelle surprise de retrouver ici, dans la salle de télévision, des tables de forme trapézoïdale que j’avais conçues dans les années soixante pour notre salle de séminaire, combinables pour obtenir de grandes tables rondes ou ovales, et qui ont été copiées partout depuis !

Merci pour les nombreux timbres-poste qui me sont très utiles, surtout pour écrire aux camarades contemporains encore en vie, et qui, comme moi, n'utilisent pas Internet, mais préfèrent le papier. J’observe avec surprise qu’ici, le règlement prescrit combien de bas, de pantalons ou de vestes vous pouvez avoir, mais pas combien de lettres vous pouvez écrire.

De tout ce courrier, je relève particulièrement l’article du 11 mai 2018 de David Hesse paru dans le Tages Anzeiger, un quotidien suisse de Zürich. Il écrit : « il ne fait aucun doute que les idées de négationnistes comme Ursula Haverbeck doivent être combattues. Mais pas par la prison. » Le sous-titre s’intitule : « Les lois qui imposent des vérités sont une erreur ». Je vous remercie de vos lettres et aussi pour reprendre la question que je pose toujours au sujet de la scène du crime (...), : « Il y a ma vérité et votre vérité et il y a la vérité. »

https://freiheit-fuer-ursula.de/2018/05 ... -mai-2018/

ANNEXE

L’article de David Hesse a été publié le 11 mai 2018 dans les quotidiens « Der Bund » (Berne) et « Tages Anzeiger » (Zürich) du groupe de presse TAMEDIA. Ces deux organes de référence sont connus pour donner le ton de la politique suisse.

Der Bund (Berne),

11 mai 2018

Les lois qui imposent des vérités sont une erreur

(…) Ursula Haverbeck a 89 ans, mais elle semble lucide et capable de discernement. Négationniste de l’Holocauste par conviction et non par sénilité, elle affirme que les camps d’extermination n’ont jamais existé et que la mort de six millions de juifs n’est pas prouvée. (…) Haverbeck a été condamnée à plusieurs reprises en Allemagne et, l’an dernier, à deux ans d’emprisonnement ferme pour incitation [à la haine]. « L’âge n’est pas une garantie d’impunité, tant que l’on reste lucide », a déclaré le juge. Le verdict est maintenant définitif. Le 2 mai, Haverbeck aurait dû être incarcérée, mais elle ne s’est pas présentée pour exécuter sa peine. La police l’a appréhendée à Vlotho, en Rhénanie du Nord-Westphalie, afin de l’incarcérer. L’action de la police est justifiée puisqu’elle fait l’objet d’une condamnation définitive.

Plus déconcertante est la question de savoir si le déni de l’Holocauste devrait tomber sous le coup de la loi. Est-ce que les déclarations sur l’Histoire, même stupides et dangereuses, doivent être punies d’emprisonnement ? Non. La vérité n’est pas définissable [par une loi].

Bien sûr, le code pénal allemand a un autre point de vue. Toute personne qui approuve, nie ou minimise les crimes nazis « publiquement ou lors d’une réunion » doit s’attendre à purger jusqu’à cinq ans de prison en vertu de l’article 130. D’autres Etats européens connaissent bien ces lois, comme l’Autriche et la Belgique. Et quiconque en Suisse nie ou justifie un « génocide et autres crimes contre l’humanité » est passible de trois ans d’emprisonnement en vertu de l’article 261 bis du Code pénal. Car l’abolition de cette prohibition est surtout réclamée par des nostalgiques du national-socialisme. AfD, NPD, clubs néo-nazis – ils veulent tous s’exprimer pour dire légalement que tout n’était pas mauvais avec le Führer. Ceux qui nient l’Holocauste ont généralement de la sympathie pour lui.

Mais il y a aussi d’autres voix, fondamentales. L’ancien juge de la Cour constitutionnelle allemande, Wolfgang Hoffmann-Riem, a exprimé des doutes en 2008 sur le sens de la criminalisation des négationnistes de l’Holocauste.

C’est ainsi que vous créez des « martyrs », ce qui n’est guère « politiquement opportun ». Son collègue juge, Winfried Hassemer, décédé en 2014, a déclaré qu’il n’était pas un partisan des « lois qui criminalisent les fausses opinions ». Parce que c’est de ça dont il s’agit : la criminalisation des opinions. Dans les Etats libres, la liberté d’expression n’est limitée que dans des cas exceptionnels, comme lorsqu’il s’agit de l’honneur des personnes. Ces offenses sont punissables. Tout comme les appels à la violence ou à la discrimination active. Cela ne devrait pas changer.

Les opinions sur l’Histoire, aussi hérétiques soient-elles, ne devraient pas être interdites, « parce que dans les Etats où la liberté d’expression est garantie, nous partons du principe que la vérité n’appartient à personne », déclare Markus Schefer, professeur de droit à Bâle. Il critique la loi suisse sur le déni de génocide : « L’Etat ne devrait pas juger si une déclaration est historiquement vraie ou fausse. » Il appartient à la société civile de défier les négationnistes de l’Holocauste sur leur propre terrain : « Les opinions sur l’Histoire ne devraient pas être interdites. »

En raison de son histoire, l’Allemagne est dans une situation particulière. L’interdiction du déni de l’Holocauste concerne la protection des victimes : la dignité des morts, des survivants et de leurs descendants. Surtout aujourd’hui, quand l’antisémitisme semble se renforcer et que l’on peut gagner des concours de musique avec des paroles sur les Juifs, ce serait un signal fort pour les politiciens de décriminaliser le déni de l’Holocauste.

Cela serait de toute façon opportun pour eux. Précisément parce que l’antisémitisme prospère à nouveau, les interdictions d’opinion sont impuissantes, bien au contraire : selon l’historien britannique Timothy Garton Ash, les interdictions de parole donnent aux négationnistes « l’auréole du martyr. »

Le déni de l’Holocauste doit être combattu. Dans les conversations, à l’école, dans les médias. Mais pas au tribunal. La Pologne, comme la Russie, invoquent maintenant les lois de l’Holocauste pour pénaliser des déclarations jugées antipatriotiques. C’est une source de préoccupation. Les sociétés libres ne réglementent pas la vérité historique par des lois.

BOCAGE-INFO Dépêche No 28/2018

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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 4 months 5 days ago (Tue Jun 12, 2018 7:23 am)

Ursula Haverbeck à nouveau condamnée à de la prison ferme sans possibilité de libération


La négationniste Ursula Haverbeck doit purger une nouvelle peine de prison. Le tribunal régional supérieur (OLG) de Rhénanie-Westphalie du Nord a rejeté lundi 11 juin l’appel de l’extrémiste de droite interjeté contre un jugement du tribunal de première instance qui l’avait condamnée à une peine d'un an et deux mois de prison sans sursis pour avoir calomnié l’Etat (sédition). La décision est donc définitive, la procédure judiciaire épuisée.

Ursula Haverbeck est une figure emblématique de la mouvance d’extrême-droite : elle a nié publiquement et à plusieurs reprises l'Holocauste. Elle purge depuis plusieurs semaines une peine de prison de deux ans, qui est devenue définitive après une décision du tribunal d’appel de Celle, en Basse-Saxe. C'est la première fois de sa vie qu'elle est emprisonnée après plusieurs amendes et peines de prison avec sursis.

L'OLG a confirmé une décision du tribunal de district de Detmold, où Ursula Haverbeck a été condamnée en novembre 2017 en raison de la diffusion de ses thèses sur l’Internet, par la poste et même pendant des audiences du tribunal où elle passait en jugement. Dans ces textes, elle affirme que l'Holocauste n'a pas eu lieu et que le camp d'extermination d'Auschwitz n’était qu’un camp de travail.

Ursula Haverbeck nie sous la forme d’allégations les « faits historiquement établis » et ne pouvait par conséquent pas invoquer son droit à la liberté d'expression : le tribunal régional supérieur a donc confirmé dans son jugement la décision du 30 mai dernier. Les attendus conviennent que ses agissements constituent un « trouble de l’ordre public ». Il n'y avait donc pas d'erreur de droit dans l'arrêt attaqué émanant de la juridiction inférieure.

La prochaine étape consiste à déterminer dans quelles conditions sera effectuée l'exécution de la peine, ce qui est du ressort de la chambre d'exécution pénale responsable de son cas. Elle devra décider si Ursula Haverbeck purgera l’une après l’autre les deux peines d'emprisonnement ou si elles pourront être cumulées.


Pour soutenir Ursula Haverbeck, il suffit de lui écrire le plus souvent possible (lettre ou simple carte postale).

Ursula Haverbeck,
Umlostrasse 100,
D-33649 Bielefeld
(Allemagne)

Liberté pour Ursula Haverbeck !


https://www.tah.de/welt/afp-news-single ... teilt.html

BOCAGE-INFO - Dépêche No 39/2018

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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 4 months 3 days ago (Thu Jun 14, 2018 8:55 am)

phdnm wrote:
Ursula Haverbeck à nouveau condamnée à de la prison ferme sans possibilité de libération


La négationniste Ursula Haverbeck doit purger une nouvelle peine de prison. Le tribunal régional supérieur (OLG) de Rhénanie-Westphalie du Nord a rejeté lundi 11 juin l’appel de l’extrémiste de droite interjeté contre un jugement du tribunal de première instance qui l’avait condamnée à une peine d'un an et deux mois de prison sans sursis pour avoir calomnié l’Etat (sédition). La décision est donc définitive, la procédure judiciaire épuisée.

Ursula Haverbeck est une figure emblématique de la mouvance d’extrême-droite : elle a nié publiquement et à plusieurs reprises l'Holocauste. Elle purge depuis plusieurs semaines une peine de prison de deux ans, qui est devenue définitive après une décision du tribunal d’appel de Celle, en Basse-Saxe. C'est la première fois de sa vie qu'elle est emprisonnée après plusieurs amendes et peines de prison avec sursis.

L'OLG a confirmé une décision du tribunal de district de Detmold, où Ursula Haverbeck a été condamnée en novembre 2017 en raison de la diffusion de ses thèses sur l’Internet, par la poste et même pendant des audiences du tribunal où elle passait en jugement. Dans ces textes, elle affirme que l'Holocauste n'a pas eu lieu et que le camp d'extermination d'Auschwitz n’était qu’un camp de travail.

Ursula Haverbeck nie sous la forme d’allégations les « faits historiquement établis » et ne pouvait par conséquent pas invoquer son droit à la liberté d'expression : le tribunal régional supérieur a donc confirmé dans son jugement la décision du 30 mai dernier. Les attendus conviennent que ses agissements constituent un « trouble de l’ordre public ». Il n'y avait donc pas d'erreur de droit dans l'arrêt attaqué émanant de la juridiction inférieure.

La prochaine étape consiste à déterminer dans quelles conditions sera effectuée l'exécution de la peine, ce qui est du ressort de la chambre d'exécution pénale responsable de son cas. Elle devra décider si Ursula Haverbeck purgera l’une après l’autre les deux peines d'emprisonnement ou si elles pourront être cumulées.


Pour soutenir Ursula Haverbeck, il suffit de lui écrire le plus souvent possible (lettre ou simple carte postale).

Ursula Haverbeck,
Umlostrasse 100,
D-33649 Bielefeld
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Liberté pour Ursula Haverbeck !


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Mon commentaire

Dans cinq mois, le 11 novembre 2018, Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », aura 90 ans. Elle sait que l’Allemagne du IIIe Reich n’a recherché qu’« une solution finale territoriale de la question juive » (eine territoriale Endlösung des Judenfrage) ; pour elle, les autorités du Reich ont voulu que les juifs d’Allemagne ou des territoires occupés par cette dernière trouvent après la guerre un territoire qui leur fût propre, mais il ne pouvait être question de la Palestine, en raison du respect que méritait « le noble et vaillant peuple arabe ». Elle sait aussi que, dans les camps de concentration ou de travail forcé, il y a bien eu des « chambres à gaz » mais seulement « de désinfestation » pour la lutte, en particulier, contre le typhus et d’autres épidémies. Elle sait enfin que, malheureusement, en Allemagne comme en bien d’autres pays il est aujourd’hui rigoureusement interdit par des lois d’exception d’exposer le résultat de ses recherches sur ces points d’histoire. Mais elle le fait et persiste à le faire en dépit d’une répression de plus en grave – mais de plus en plus inefficace.

Ses accusateurs nous racontent que le gaz utilisé par les Allemands était du « Zyklon B », un virulent insecticide inventé dans les années 1920, c’est-à-dire bien avant l’arrivée de Hitler au pouvoir. Mais il faut savoir que ce gaz, qui était à base d’acide prussique (HCN), était d'un maniement très délicat parce que a) hautement inflammable, b) hautement explosif, c) hautement dangereux pour le personnel et pour l’environnement. Dans la longue fiche technique concernant la nature et l’emploi du Zyklon (Document de Nuremberg NI-9912), une mise en garde, exprimée en caractère gras, portait, dès la première page, « Explosionsgefahr », soit « Risque d'explosion ». Or, voyez cette folie : on veut nous faire croire qu’à Auschwitz et à Birkenau, par exemple, les prétendues chambres à gaz homicides auraient été installées au centre même de crématoires où fonctionnaient des fours qu’il fallait porter à la température d’environ 900 degrés ! Une catastrophe garantie ! (Robert Faurisson, Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’Histoire. La question des chambres à gaz. Précédé d’un avis de Noam Chomsky. Editions de la Vieille Taupe, Paris, 4e trimestre 1980, 304 p. ; p. 165-178). En outre, les plans des crématoires (des plans soigneusement cachés mais que j’ai personnellement découverts le 19 mars 1976, puis diffusés) montrent qu’à toute proximité du Crématoire N° I se situait un « SS-Revier », c’est-à-dire une infirmerie hospitalière pour SS, qui, à tous les coups, aurait été inondée de gaz après les prétendues gazages homicides. Au moment de l’aération, la prétendue chambre à gaz homicide aurait été remplie de ce gaz toxique, présent aussi dans les cadavres ou entre les cadavres.

Ursula Haverbeck doit connaître bien d’autres arguments qui nous prouvent que ce qu’on colporte encore aujourd’hui sur le prétendu génocide des juifs n’appartient qu’à la propagande de guerre des Alliés. Cette propagande était cacophonique. Pour ne prendre que cet exemple, rappelons qu’à en croire la Pravda du 2 février 1945, les troupes soviétiques, en « libérant » Auschwitz, ont affirmé avoir découvert que les « germano-fascistes » exterminaient leurs victimes par ... l’électricité (et non par le gaz !) et que ces victimes électrocutées, tombant sur un tapis roulant, étaient transportées en hauteur jusqu’à la bouche d’un haut-fourneau (et non pas enfournées dans des fours crématoires !). Quelques semaines plus tard, les autorités soviétiques, jetant aux poubelles de l’histoire cette explication du juif russe Boris Polevoï, se rallieront à l’explication américaine du gaz et des fours, telle que forgée notamment par le juif slovaque Rudolf Vrba, le fameux faux témoin, adepte dans ses témoignages de ce qu’il appelait la « licentia poetarum » (sic) ou « licence poétique ».

Sur le sujet de la Seconde Guerre mondiale, les adversaires du révisionnisme ont accumulé tant de défaites qu’il ne leur reste qu’une solution : la répression sous toutes ses formes et, en particulier, par la force injuste de la loi. Mais il n’est pas impossible que, dans le monde des révisionnistes, les représentantes du sexe parfois qualifié de « faible » finissent par l’emporter : elles s’appellent Michèle Renouf, Mariette Paschoud, Françoise Pichard (dite Chard), Sylvia Stolz, Monika Schaefer, Alison Chabloz, Maria Poumier, Diane King, Carolyn Yeager et, pour commencer, Ursula Haverbeck, la grande et impressionnante dame allemande.

12 juin 2018


http://robertfaurisson.blogspot.com/201 ... -dame.html

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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 3 months 6 days ago (Wed Jul 11, 2018 7:04 am)

La police saisit à Bonn des affiches exigeant la libération d’Ursula Haverbeck


09/07/2018

Ursula Haverbeck est en prison depuis le mois de mai. Les partisans de la négationniste de l'Holocauste exigent sa libération. Des affiches ont été placardées à Bonn.

La police a saisi plusieurs de ces affiches à Bonn et dans les environs réclamant la libération d’Ursula Haverbeck, la négationniste emprisonnée. « Nous analysons la situation pour savoir s'il existe une motivation politique dans cette affaire », a déclaré un porte-parole de la police. Le bureau de protection de l'Etat a également été sollicité.

Les affiches, simples, montrent principalement un portrait en noir et blanc d’Ursula Haverbeck et des slogans. Les représentants de l’autorité ont saisis deux affiches à Bornheim-Hersel, le 22 juin, et les jours suivants au Jesuitenhof et dans la Kopenhagener Strasse. « Elles sont considérés comme des preuves », a déclaré la police. L'information est venue du public. Des lecteurs du « General Anzeiger » ont rapporté d'autres affiches, dont une sur la Gensemer Strasse, près du cimetière juif du pont nord.

Ursula Haverbeck, âgée de 89 ans, a été condamnée à plusieurs reprises pour négationnisme et outrage à la mémoire des victimes. Elle avait affirmé à plusieurs reprises que le camp de concentration d'Auschwitz n'était pas un camp d'extermination mais plutôt un camp de travail. Elle est donc considérée comme une figure emblématique de la scène extrémiste de droite. Elle a plusieurs fois fait appel de ses condamnations, les empêchant ainsi d'entrer en vigueur. Elle a été arrêtée à Vlotho en mai et elle se trouve actuellement en prison à Bielefeld-Senne pour deux ans.

http://www.general-anzeiger-bonn.de/ga- ... 96707.html

Source : BOCAGE-INFO - Dépêche No 64/2018

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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 2 months 2 weeks ago (Fri Aug 03, 2018 11:18 am)

Allemagne : le négationnisme ne relève pas de la liberté d’expression – tribunal


Ursula Haverbeck, 89 ans, a été condamnée à plusieurs reprises pour avoir nié la Shoah

03/08/2018

Le fait de nier le génocide des juifs par les nazis ne relève pas de la liberté d’expression, a confirmé vendredi la justice allemande, donnant tort à une représentante du négationnisme allemand.

La négation du génocide des juifs par le régime national-socialiste, sujet particulièrement sensible en Allemagne en raison de son passé et où il est interdit et passible de cinq ans de prison, « dépasse les limites de la sérénité des débats publics et constitue un trouble à la paix publique », indique dans un communiqué le Tribunal constitutionnel allemand.

« La propagation, en connaissance de cause, d’allégations dont la fausseté est établie ne peut pas constituer une contribution à la liberté d’expression et n’est de ce fait pas couvert par la liberté d’expression », insiste encore la juridiction.

Le tribunal constitutionnel avait été saisi par Ursula Haverbeck, 89 ans, qui défend le négationnisme allemand. Surnommé par la presse « mamie nazie », celle qui se présente comme une représentante du « révisionnisme historique » a été condamnée à plusieurs reprises pour avoir nié la Shoah.

Sa dernière condamnation remonte à octobre 2017 quand elle avait écopé de six mois de prison ferme pour avoir publiquement déclaré dans un restaurant de Berlin que le génocide des juifs par les nazis n’avait jamais existé et qu’il n’y avait jamais eu de chambres à gaz à Auschwitz.

Arguant que ces propos relevaient de sa liberté d’expression, Ursula Haverbeck avait ensuite saisi le Tribunal constitutionnel allemand.

Mais pour la juridiction, « une condamnation pour avoir nié (l’Holocauste) est fondamentalement compatible avec » l’article de la Constitution allemande qui régit la liberté d’expression dans le pays.

Quelque 1,1 million de personnes, dont un million de juifs, ont péri entre 1940 et 1945 dans le seul camp d’Auschwitz-Birkenau.

Au total, six millions de juifs ont été exterminés par le régime nazi (1933-1945).


https://fr.timesofisrael.com/allemagne- ... -tribunal/

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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 2 months 1 week ago (Sun Aug 05, 2018 1:36 am)

Carolyn Yeager — Le chemin de Croix d'Ursula Haverbeck


03/08/2018

Le commentaire du jour concerne le recours déposé en mai dernier par Ursula Haverbeck pour faire appel de sa peine de deux ans de prison ; à ce sujet, Deutsche Welle (le radiodiffuseur international public allemand) a finalement compris ce que disait Haverbeck à propos de sa critique de la loi allemande sur l'Holocauste.

Ursula Haverbeck est actuellement en prison à Bielefeld, où elle purge sa peine. Son recours vient d’être rejeté par la Cour constitutionnelle sous le prétexte de« trouble de la paix publique ». Ursula Haverberck avait affirmé publiquement « qu’Auschwitz n’était pas sur le plan historique un camp d’extermination, mais un camp de travail ».

Auparavant, DW avait rapporté de manière fallacieuse qu’Ursula Haverbeck prétendait qu'il n’y avait pas de camp de concentration. Ce que Haverbeck a dit en réalité, c'est qu'Auschwitz n'était pas un « camp de la mort ». DW confondait les deux définitions et a répété cet amalgame dans plusieurs articles qu'ils ont publiés. Je leur ai personnellement écrit en leur disant qu'ils étaient coupables de propager de fausses nouvelles, qu’ils faisaient du journalisme bâclé et qu’ils falsifiaient la critique tout en disant n’importe quoi sur « l'Holocauste ».
[…]
La Cour constitutionnelle a rejeté le recours d’Ursula Haverbeck au motif que « le droit constitutionnel à la liberté d’expression ne concerne pas le déni de l’Holocauste ». Elle est donc coupable d’avoir déclaré « qu’il n’a pas été prouvé qu’Auschwitz est un camp d’extermination », même si c'est la vérité. Elle ne peut être déclarée coupable que si elle dit quelque chose qui n’est pas protégé par le « droit constitutionnel à la liberté d’expression ». Donc, en Allemagne, vous ne pouvez pas déclarer qu’Auschwitz n’était pas un « camp de la mort ».

Ils vantent « la liberté d'expression » pour tous et pour tous les sujets, sauf... sauf... sauf pour « l'Holocauste juif » !

La véritable raison en est que la République fédérale d’Allemagne est une construction étatique anticonstitutionnelle qui a été mise en place pour imposer le récit anti-allemand dicté à Nuremberg et fondé sur l’Holocauste. La Seconde guerre mondiale n'a jamais pris fin pour l'Allemagne : il n'y a toujours pas de traité de paix entre les vainqueurs et le vaincu, donc l'Allemagne reste de jure sous le contrôle des vainqueurs. L'histoire de l'Holocauste a été pérennisée pour empêcher les Allemands de reprendre le contrôle de leur propre pays à cause du sentiment de culpabilité qu’elle continue de provoquer. C'est de l'endoctrinement pur et simple.

Cette loi spéciale (connue sous le nom de paragraphe 130) dans leur pseudo constitution stipule que la remise en question/le doute sur le récit de Holocauste établi par le jugement de Nuremberg « trouble la paix publique ». Ce qui veut dire qu’il « trouble les consciences à propos de notre grand mensonge ». Ils ne peuvent pas laisser la vérité se manifester parce que cela saperait le fondement de l’édifice politique judéo-libéral fabriqué sur ce grand mensonge. Par conséquent, cette loi d’exception doit se maintenir à tout prix, ce que DW confirme en rapportant que « la plus haute juridiction allemande a réaffirmé vendredi que le déni de l'Holocauste n'est pas couvert par le droit constitutionnel à la liberté d'expression », et que « Les remarques de la demanderesse échappent largement à la portée protectrice du droit à la liberté d’opinion. »

Ensuite DW répète la litanie habituelle : « Six millions de Juifs ont été systématiquement assassinés par le régime nazi entre 1941 et 1945. » Et « environ 1,1 million de victimes ont été assassinées dans le camp d’Auschwitz en Pologne occupée par les nazis ; 90 % des victimes étaient juives. »

La propagande tourne en boucle. Ils fondent les croyances imposées par un Etat fabriqué par la propagande de guerre, croyances décrétées mais non prouvées par un tribunal militaire faisant office de machine de guerre, affirmant ensuite que ces affirmations sont « évidentes » et n’ont pas à être prouvées (ou confirmées) devant les tribunaux. Ensuite, ils déclarent que ces croyances non prouvées sont des faits notoires qui ne peuvent pas être publiquement remis en question sans « troubler la paix publique ». Pas très convainquant, en fait. Mais les juges de la haute cour ont revêtu des toges rouges, ils trônent dans un palais et ils déclarent solennellement ce qu’il faut penser des « négationnistes » de l’Holocauste.

Ursula Haverbeck, âgée de 90 ans, défie courageusement cette entité étatique fabriquée grâce à des artifices juridiques parce qu’elle aime son pays et son peuple. Lui permettront-ils de parler quand elle voudra dire ce qu’elle pense ? Probablement pas.

La minimisation de l'Holocauste n'est pas toujours un crime. Dans une autre affaire jugée par la Cour constitutionnelle, elle a reconnu qu’un homme avait été condamné à tort pour « incitation » à nier la Shoah. L’homme avait publié des commentaires en ligne qui « minimisaient le rôle de l’armée allemande dans l’Holocauste » mais, dans ce cas, « ses propos n’ont pas été considérés comme un danger pour la paix publique ». Cela veut dire qu'il n'avait pas abordé le cœur de la question la plus sacrée pour les Juifs, qui est à l'origine de toutes ces manipulations juridiques sophistiquées.

http://carolynyeager.net/railroading-ursula-haverbeck

BOCAGE-INFO - Dépêche No 86/2018

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Re: Robert Faurisson : une grande dame allemande (U.Haverbeck)

Postby phdnm » 2 months 1 day ago (Wed Aug 15, 2018 10:35 pm)



Pour commencer, voyez, je vous prie, dans ce blog En Allemagne, Ursula Haverbeck – âgée de près de 90 ans – vient d’être incarcérée pour révisionnisme (9 mai 2018).

La révisionniste Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », comme l’appellent ses admirateurs, est en prison à Bielefeld (Rhénanie) depuis le 7 mai. Elle aura 90 ans le 11 novembre. Elle est arrière-grand-mère. Son prochain procès, pour une autre affaire de révisionnisme, aura lieu à Hambourg le 12 septembre. La distance entre son lieu de détention et le tribunal est supérieure à 200 kilomètres.

D’après ce que nous en apprend Lady Renouf, les autorités allemandes ont décidé de soumettre la prisonnière à un véritable marathon juste avant son procès, lequel se tiendra dans un prétoire où, en dépit de son énergie native, elle risquera d’arriver en bien mauvaise condition physique. Partant de sa prison de Bielefeld cinq ou six jours avant le procès, elle fera étape dans cinq prisons différentes ! A chaque fois, elle se trouvera dans une voiture cellulaire bondée de monde. Puis, à la prison, elle aura à subir la fouille au corps réglementaire. Enfin, dans chacune de ces cinq prisons, elle devra faire face à de nouveaux délinquants ou criminels (voyez la vidéo Ursula Haverbeck - Update, durée 3m. 12s.).

A ceux qui peut-être se demandent d’où vient que les autorités allemandes puissent envisager d’adopter un comportement d’une telle dureté, rappelons que l’Allemagne, encore 73 ans après sa reddition sans conditions du 8 mai 1945, reste largement, avec la présence de multiples bases militaires américaines sur son territoire, un « pays occupé ». Elle courbe l’échine, elle croit ou affecte de croire en ce qu’on lui enjoint de croire. Et puis, de toute façon, « le délire de mentir et de croire s’attrape comme la gale » (Céline).

Les organisations qui prétendent représenter les juifs se montrent de plus en plus inquiètes et brutales. Depuis 1985, elles sont en état de panique. En janvier 1985, elles ont assisté à la bouleversante déconfiture de Raul Hilberg au « premier grand procès d’Ernst Zündel à Toronto » (confirmée par son refus, écrit, de comparaître à nouveau, trois années plus tard, en qualité d’expert au « second grand procès d’Ernst Zündel à Toronto »). Depuis ce temps, les religionnaires de « l’Holocauste » connaissent une crise majeure qu’ils s’efforcent vainement de conjurer par une répression de plus en plus insensée et féroce.

Il ne fait cependant pas de doute que le révisionnisme d’Ursula Haverbeck et de Michèle Renouf finira par l’emporter. Aux historiens, il restera à composer une Encyclopédie en vingt volumes du mensonge historique de l’Holocauste des juifs. On y trouvera les noms, en particulier, des magistrats qui se sont déshonorés avec tant de cynisme dans leur condamnation d’hommes et de femmes qui, en France, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Canada, et en bien d’autres pays du monde, vivent, travaillent et souffrent pour le révisionnisme historique, c’est-à-dire pour l’une des plus nobles aventures intellectuelles de l’humanité. Cette aventure aura connu ses « Justes » au nombre desquels figureront Ursula Haverbeck et Lady Renouf ; le volumineux ouvrage se dressera pour les siècles à venir tel le « monumentum aere perennius », du poète Horace ; il sera, n’en doutons pas, « un monument plus durable que l’airain ».

14 août 2018


http://robertfaurisson.blogspot.com/2018/08/lallemande-ursula-haverbeck-et-la.html


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