Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

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Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 3 years 5 days ago (Thu Dec 01, 2016 3:21 pm)

Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

La chronique de Bocage


Source :

CODOH

Image

Alison Chabloz



Le CODOH (Committee for an Open Debate On the Holocaust) continue l'œuvre de son fondateur, Bradley Smith, qui nous a quittés le 18 février dernier ; très actif aux Etats-Unis, il suit également de près l'actualité révisionniste en Europe. Voici un article que vient de publier un de ses principaux animateurs à propos de la charmante musicienne anglaise Alison Chabloz dont nous avons parlé à plusieurs reprises. Nous remercions Alison de nous avoir fait gagner un temps fou en nous adressant une traduction quasiment parfaite de l'article :

Une chanson à l'origine de l'arrestation de la musicienne dissidente et nationaliste britannique Alison Chabloz

Par Roberto Hernandez


Dire que le traitement par la police britannique des abus en ligne est incohérent tient de l'euphémisme. En particulier, ces incohérences sont mises en évidence dans le cas de la musicienne britannique Alison Chabloz, dont le nom est apparu dans les médias après qu'elle eut effectué une "quenelle" au Festival Edinburgh Fringe en 2015. Il a de nouveau été question de Chabloz au cours du Festival Fringe de cette année lorsque son spectacle, jugé "trop politique", a été annulé.

Victime de harcèlement et d'abus ciblés venant de "défenseurs" pro-israéliens vicieux, ainsi que d'une foule de "trolls" Hasbara anonymes et de gauchistes et libéraux combattant pour la "justice sociale", Chabloz a récemment été informée par sa police locale du Derbyshire que l'enquête concernant les communications malveillantes et le harcèlement en ligne dirigés contre sa personne avait été fermée. L'enquête avait été ouverte au début de cette année après que Chabloz eut reçu plusieurs envois postaux non désirés, y compris des cartes de Noël et d'anniversaire anonymes, ainsi que plusieurs catalogues de vente (par exemple pour des portes et des stores blindés) adressés à elle de manière désobligeante.

Dix jours après avoir appris que l'enquête était désormais close, Chabloz a été arrêtée par la police locale pour une nouvelle enquête impliquant deux autres forces de police. Elle a été interrogée et détenue pendant six heures - dont plus de deux passées enfermée dans une cellule - pour apprendre à sa libération, à minuit, que pendant sa garde à vue la police avait fouillé son domicile et saisi son ordinateur portable.

Le crime haineux de Chabloz, prétendument, concerne à la fois sa "quenelle" vieille de 15 mois et des chansons jouées au Grosvenor Hotel de Londres en septembre dernier lors d'une réunion du Forum de Londres.

En plus de l'allégation d'incitation, Chabloz a également été arrêtée et interrogée pour suspicion de harcèlement en ligne de deux de ses critiques. L'avocat de Chabloz a déclaré qu'aucune preuve de ce type de harcèlement n'a été présentée au cours de l'interrogatoire.

En fait, dès 2014, le Musicians' Union (Syndicat des musiciens professionnels) avait informé Chabloz qu'elle devait se présenter à la police après son éviction du groupe Carnival pour un tweet satirique posté six mois avant de commencer à travailler pour la société (de croisière allemande, AIDA Cruises).

Aussi bien dans le cas décrit ci-dessus que lors de plusieurs autres incidents ultérieurs de harcèlement en ligne, y compris des menaces de mort et de nouvelles tentatives pour empêcher Chabloz de se produire, la police du Derbyshire ne s'est pas donné la peine de prendre les mesures appropriées contre les coupables.

L'ordinateur portable étant désormais entre les mains de la police, les concerts de Chabloz sont en attente puisque l'appareil contient toutes ses partitions, ses pistes playback et ses logiciels indispensables à ses représentations. L'avocat de Chabloz a déposé une demande légale pour essayer de récupérer l'appareil ainsi qu'un téléphone mobile également saisi.

Chabloz est renvoyée au 12 janvier dans l'attente d'une décision du Ministère public.

En outre, le 19 novembre, Chabloz a reçu une citation à comparaître devant la Cour des magistrats de Westminster dans le cadre d'une poursuite privée intentée contre elle par Gideon Falter, directeur de l'œuvre de "bienfaisance" enregistrée au Royaume Uni sous le nom de "Campagne contre l'antisémitisme". Falter accuse Chabloz d'utiliser les médias sociaux pour commettre une infraction qui viole la Loi sur les communications de 2003 en postant sur YouTube une vidéo de sa chanson "Survivors". La chanson a recueilli plus de six millions, pardon, plus de six mille vues à l'heure qu'il est.

L'audience aura lieu le 15 décembre à 10h00.




http://ungraindesable.the-savoisien.com ... on-Chabloz

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 2 years 11 months ago (Thu Dec 08, 2016 2:40 pm)

Affaire Chabloz : la tactique des fanatiques de la censure

S'appuyant sur les déclarations d'un Juif britannique qui participe au harcèlement de la musicienne Alison Chabloz, Vincent Reynouard explique comment les fanatiques de la censure utilisent la presse et la "Justice" pour supprimer la liberté d'expression.


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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 2 years 11 months ago (Fri Dec 23, 2016 11:04 am)

Alison Chabloz subit un nouveau, et grave, harcèlement judiciaire

La musicienne et révisionniste anglaise Alison Chabloz, qui attendait déjà son procès fixé au 24 mars prochain a été convoquée aujourd’hui, 22 décembre, pour une audience demain même à la Magistrates’ Court de Londres, à plus de 250 kilomètres de chez elle. Demain, l’avant-veille de Noël !

Ainsi, avec le plus petit préavis possible, elle se voit contrainte de faire un long voyage en train pour se rendre à ce tribunal où ses adversaires, qui la poursuivent déjà au pénal sous la loi "anti-raciste" (il n’y a toujours pas de loi anti-révisionniste en Angleterre), vont demander au juge :

1 - de revoir l’ordonnance du 15 décembre dernier qui avait laissé Alison en liberté provisoire sans condition, c’est-à-dire sans obligation de verser une caution ni restriction à ses mouvements. G. Falter et Cie. veulent, donc, qu’elle soit obligée de débourser de l'argent, sous peine d’emprisonnement, et qu’elle ne soit plus entièrement libre de ses mouvements.

2 - d’engager contre elle de nouvelles poursuites pénales, cette fois-ci pour outrage au tribunal (contempt of court) : ils prétendent qu’elle a continué de s’exprimer au sujet de ses détracteurs sur internet au mépris de l’ordonnance du 15 décembre, ce qui est un pur mensonge.

Une affaire qui rend clair combien les adversaires des révisionnistes tiennent à dissuader les esprits libres (libérés de la "Mystification du XXe siècle" – Arthur R. Butz) de mettre en cause, ne serait-ce que par la simple satire chantée, la version officielle de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ou les récits des "survivants de l’Holocauste".

Alison Chabloz, c’est la tête qui dépasse : pour les puissants organismes de la propagande juive il s’agit de couper cette tête sans le moindre délai, avant qu’elle n’inspire d’autres à ouvrir les yeux et, éventuellement, parler et à chanter librement, avec le sourire, contre le venimeux mensonge historique qu’est "l’Holocauste".

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 2 years 6 months ago (Tue Jun 06, 2017 11:20 am)

Une petite bonne nouvelle pour Alison Chabloz


Le vendredi 2 juin, la Couronne (Crown Prosecution Service) a informé mon avocat de son intention de mettre fin à l'accusation initiale de communications malveillantes portée contre moi par Gideon Falter de Campaign Against Antisemitism [un prétendu "organisme de bienfaisance" privé - note Bocage] pour ma chanson (((Survivors))), faute de preuves pour pouvoir me condamner.

Il reste néanmoins deux autres poursuites éventuelles pour avoir partagé en ligne la vidéo de ma performance au London Forum en septembre dernier.

La prochaine audience - consacrée uniquement à l'examen des arguments légaux - est prévue pour le 23 juin, 10 heures du matin, à la Cour des magistrats de Westminster. Cependant, suite aux bonnes nouvelles du 2 juin, une nouvelle audience pourrait avoir lieu plus tôt. Comme je l'avais suggéré dans mon blog du 18 mai (Police, Thieves, Enemies and Trolls
< https://alisonchabloz.wordpress.com/201 ... #more-4151> ), les plaintes à mon égard concernant les termes de ma liberté sous caution se seraient multipliées et - grand mystère - la police serait incapable de me trouver, ceci malgré le fait qu'ils connaissent mon numéro de téléphone, mon adresse email et, sans doute, aussi mon adresse IP!

Si, à l'ère de l'informatique, les flics n'arrivent pas à me localiser, moi, ne faudrait-il donc pas s'étonner que les attaques terroristes en Angleterre prolifèrent et que tant d'innocents perdent la vie ?

Evidemment, le but principal reste toujours le même: me faire taire une fois pour toutes. Tout dépend maintenant de la disposition d'esprit du nouveau juge Zani. Souvenez-vous que la juge Arbuthnot - responsable de m'avoir imposé les conditions sous liberté - avait été obligée de se récuser suite à la découverte de ses relations avec le lobby Israélien.

Le résultat de ce procès pourrait non seulement avoir un effet dévastateur sur le droit de pouvoir penser librement et d'exprimer ses pensées, mais cela pourrait aussi nuire gravement aux valeurs, aux traditions et à la culture artistique britanniques. Je vous tiendrai au courant.

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 2 years 1 month ago (Wed Oct 11, 2017 12:13 am)



Alison CHABLOZ "I like the story as it is" - SATIRE !

J'aime l'histoire telle qu'elle est - SATIRE!

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 1 year 10 months ago (Thu Jan 18, 2018 8:13 am)

Agence Bocage

L'affaire Chabloz : entre stratégie problématique et danger réel


Suite à sa comparution devant le tribunal de Westminster, le 10 janvier 2018, Alison Chabloz a rédigé un billet intitulé : Britons awake! This trial isn’t about me, it’s about all of us ("Britanniques, réveillez-vous ! Ce jugement ne concerne pas que moi : il nous concerne tous").

Alison Chabloz, qui se définit comme artiste et révisionniste, est poursuivie pour avoir, entre autres, publié sur Internet « Survivors », chanson satirique au sujet de la Shoah. Accusée de susciter la haine antisémite, elle se définit comme révisionniste et, en tant que tel, invoque la liberté d'expression. L'affaire est complexe et les enjeux importants. Voilà pourquoi nous pensons nécessaire d’y consacrer un message plus développé que d’habitude.

Une stratégie problématique

Revenons tout d'abord sur les faits en question pour prendre du recul.

Alison Chabloz se définit comme révisionniste. Par abus de langage, dans une conversation privée on se définit ainsi dès qu’on adhère aux thèses dites « révisionnistes ». Toutefois, devant les tribunaux où des précédents judiciaires peuvent être créés, il est capital de n’utiliser ce terme que dans son sens strict : un révisionniste est un historien qui, s’appuyant sur des documents authentiques et des recherches méticuleuses, remet en question la vision communément admise d'un événement historique. Artiste qui adhère aux conclusions des révisionnistes, le travail d’Alison Chabloz n’est pas celui d’un historien ; elle compose des chansons, satiriques de surcroît. En conséquence, elle ne saurait se présenter aux juges comme « révisionniste ».

Ces précisions effectuées, intéressons-nous à son travail, à savoir ses chansons satiriques. Certes, après études approfondies, il apparait que les Allemands n'ont pas exterminés les juifs pendant la seconde Guerre mondiale. Toutefois, est-ce à dire que les juifs n'ont pas souffert pendant cette période de l'Histoire ? Est-ce à dire que les déportations étaient de simples voyages organisés vers l’Est de l’Europe ? Hélas non...

La seconde Guerre mondiale fut un drame qui toucha, directement ou indirectement, toutes les familles des pays belligérants (juives y compris). Son souvenir demeure douloureux pour bon nombre d'entre nous. Seules les personnes malhonnêtes ou de mauvaise foi prétendront le contraire.

Si nous estimons nécessaire de dénoncer les mensonges proférés par certains rescapés des déportations, nous récusons toute démarche qui pourrait être interprétée comme tournant en dérision les souffrances réelles endurées par les déportés. Accepterait-on qu'on ait l’air de se moquer des tourments des personnes mortes dans les bombardements de Hambourg, de Dresde, ou même de Caen ou de Saint-Lô ? Que nenni ! Tolèrerait-on que l’on paraisse tourner en dérision les souffrances des victimes d'Hiroshima ou de Nagasaki ? Bien sûr que non ! Peut-on se gausser de faux témoins notoires au risque de paraître nier ou rire la douleur des juifs déportés ? En un mot : peut-on se permettre ce que nous ne tolérerions pas chez nos adversaires ?

Oui, l'instrumentalisation politique des souffrances causées par la seconde Guerre mondiale est tout à fait méprisable ; cependant, la réponse à apporter n'est pas la satire mais le rétablissement grave de la vérité.

Un danger réel

À présent, intéressons-nous au procès. Initialement, Alison Chabloz était poursuivie par l'organisation anglaise Campaign Against Anti-Semitism (Campagne contre l'Anti-Sémitisme) pour sa chanson "Survivors".

En temps normal, cette affaire ne devrait nullement inquiéter les révisionnistes présents sur le territoire britannique. D'une part, parce que, comme démontré plus haut, Alison Chabloz est certes une artiste aux convictions révisionnistes, mais elle n'est pas une révisionniste au sens strict du terme. D'autre part parce que la chanson satirique, pour laquelle Alison Chabloz est poursuivie, n'est pas incriminée en tant qu'œuvre révisionniste mais en tant qu'œuvre "grossièrement offensante" (dixit le procureur Karen Robinson).

Toutefois, dès lors qu'Alison Chabloz se définit face au tribunal comme "révisionniste", il y a danger réel pour tous les véritables révisionnistes du Royaume-Uni. En effet, dans le cas où la chanteuse serait condamnée, sa condamnation créerait un précédent judiciaire qui, par amalgame, permettrait de trainer devant les tribunaux tous les libres chercheurs de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

Un tel précédent judiciaire est d'une très grande gravité quand on considère, par exemple, le cas du révisionniste le plus actif de la francophonie, exilé en Angleterre depuis 2015, et qui ne doit sa liberté qu'à la tolérance des autorités britanniques à l'égard des chercheurs révisionnistes. Qu'arriverait-il à Vincent Reynouard si Alison Chabloz était finalement condamnée, créant le précédent redouté ?

En conclusion

Voilà pourquoi, bien que nous estimions la stratégie d'Alison Chabloz très imprudente parce que nourrissant l’amalgame, nous la soutenons et appelons nos lecteurs à se rendre à son procès, le 7 mars, à Westminster.


L'Agence Bocage est une agence d'information révisionniste qui a vocation à diffuser des informations brutes relatives à l'Holocauste et qui laisse ses abonnés libres d'interpréter ces informations comme bon leur semble.

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 1 year 9 months ago (Sun Feb 25, 2018 10:23 am)

Une blogueuse condamnée pour une chanson révisionniste


24 février 2018

Alison Chabloz, âgée de 53 ans, est une chanteuse, une pianiste ainsi qu’une guitariste d’origine britannique. Après s’être fait remarquer pour une photographie où elle effectuait le geste de la « quenelle », elle a été chassée du Festival d’Édimbourg. Aujourd’hui, elle rencontre de nombreuses difficultés pour se produire.

Néanmoins, le 24 septembre 2017, elle a pu présenter ses « Chansons de la Shoah » lors d’un meeting à Londres. Cet évènement s’est tenu à Grosvenor Hotel. C’est à cette occasion qu’elle a chanté ses réflexions sur la Shoah et cité le professeur Faurisson.

Ses chansons décrivent Auschwitz comme un parc à thème et l’Holocauste comme un « Holohoax ». À présent, elle fait face à la justice pour une accusation portant sur la diffusion de matériel antisémite.

Des antécédents avec la justice

Le nom d’Alison Chabloz est apparu une première fois dans les médias après qu’elle ait effectué une quenelle au Festival Edinburgh Fringe en 2015. Elle a également été arrêtée et interrogée pour suspicion de harcèlement en ligne de deux de ses critiques. Toutefois, son avocat a déclaré qu’aucune preuve de ce type de harcèlement n’a été présentée au cours de l’interrogatoire.

En dépit de ces innombrables scandales la concernant, elle a aussi été une victime de harcèlement et d’abus ciblés venant de plusieurs pro-Israéliens ainsi que d’une foule de « trolls » anonymes et de personnes se réclamant de la « justice sociale ».

L’enquête a été ouverte au début de l’année 2017 après qu’elle eut reçu plusieurs envois postaux non désirés.

Une accusation ciblant la chanson « Survivors »

La vidéo de la chanson « Survivors » est visible sur YouTube, elle a recueilli beaucoup de vues.

https://archive.org/details/AlisonChabl ... ors_201612

La traduction de l’extrait de la chanson donne : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des Juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une escroquerie politique et financière gigantesque dont les principaux bénéficiaires sont l’État d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand pas leurs dirigeants et le peuple palestinien dans leur intégralité. »

Dans un autre couplet, elle s’en prend vivement à Anne Frank et à sa famille ou encore à d’autres figures emblématiques de cette époque sombre telles que Élie Wiesel, lauréat du prix Nobel de la paix et survivant à l’Holocauste.

Son audience s’est tenue le 15 décembre 2017. Mme Alison Chabloz est restée sur le banc des accusés lorsqu’une vidéo a été montrée à la cour de magistrat de Westminster. Pendant que la vidéo tourne, les partisans présents riaient et applaudissaient.

L’artiste a reconnu le caractère offensant de sa chanson, tout en se justifiant par le fait qu’il s’agissait d’une satyre comique. Elle a ensuite écrit sur son blog qu’elle était réduite au silence par le « lobby juif britannique ».

Le procès continuera dans ces prochaines semaines.


http://www.fredzone.org/une-blogueuse-c ... nniste-443

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 1 year 6 months ago (Sun May 27, 2018 10:22 pm)

La Britannique qui avait chanté le négationnisme de la Shoah condamnée


Alison Chabloz, 54 ans, a été reconnue coupable d'avoir écrit, interprété et diffusé 3 chansons, dont une clamant que le génocide était "un amas de mensonges"

27 mai 2018

Une Britannique qui avait posté sur YouTube des chansons niant la réalité de l’Holocauste a été condamnée à Londres pour avoir transmis des « messages offensants, indécents ou menaçants ».

Vendredi, un juge de la cour des magistrats de Westminster a statué qu’Alison Chabloz, 54 ans, était coupable d’avoir écrit, interprété et diffusé trois chansons sur les persécutions nazies.

L’une était consacrée à la jeune écrivaine Anne Frank.

Chabloz, qui clamait dans un de ses titres que l’Holocauste était « un amas de mensonges », écopera de sa peine le mois prochain.

Au cours d’une audience de son procès, au mois de février, Chabloz avait chanté dans la salle du tribunal alors que le juge examinait ses vidéos.

L’observatoire Campaign Against anti-Semitism avait initialement porté plainte au niveau privé contre Chabloz avant que le procureur de la couronne ne s’empare du dossier.

« Ce verdict envoie le message fort qu’en Grande-Bretagne, le négationnisme et les théories du complot antisémite ne seront pas tolérés », a expliqué Gideon Falter, le président du groupe.


https://fr.timesofisrael.com/la-britann ... condamnee/

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 1 year 5 months ago (Thu Jun 14, 2018 9:18 am)



14/06/2018

La sentence vient de tomber : reconnue coupable « d’incitation à la haine », la chanteuse britannique Alison Chabloz se voit condamnée à 5 semaines de prison avec sursis et une mise à l’épreuve de deux ans. Elle devra en outre :

– s’abstenir de poster quoi que ce soit sur les réseaux sociaux pendant un an ;
– accomplir 180 heures de travaux d’intérêts généraux et vingt jours d’un « programme de réhabilitation ».
– payer 715 £ (environ 800 €) à la partie civile, la « Campagne contre l’antisémitisme ».

(source : https://www.thejc.com/news/uk-news/alis ... t-1.465522)

Comparée à ce que l’on pouvait craindre (un an de prison ferme), la peine se révèle assez légère. C’est rassurant. Toutefois, un précédent a été posé : révisionniste déclarée, Alison Chabloz vient d’être condamnée notamment pour une chanson qui qualifiait Auschwitz de « parc d’attractions ». Reste maintenant à savoir si les antirévisionnistes pourront exploiter cette affaire comme ils le souhaitent (et comme ils l’ont annoncé), à savoir : s’appuyer sur cette jurisprudence pour obtenir la condamnation de toute expression publique des thèses révisionnistes. La partie n’est pas gagnée pour eux. Je rappelle en effet qu’à l’audience, le procureur avait lancé : « Les chansons de Madame Chabloz sont à des millions de kilomètres d’une tentative de critiquer l’Holocauste de façon académique ».

On peut donc espérer qu’en Angleterre, les travaux de type universitaire sur la Shoah (que leurs conclusions soit en accord ou en désaccord avec la thèse officielle) resteront libres.

L’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme déclare :

« 1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière […] ».

« 2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire »

L’affaire Chabloz place donc le pays à la croisée des chemins : l’Angleterre protégera-t-elle encore la liberté de recherche et d’expression ou, comme la France et un nombre croissant de pays, prendra-t-elle prétexte des limitations autorisées par l’article 10 pour réprimer le révisionnisme ? L’avenir le dira…

Si elle choisit la voie de la répression, gageons qu’on entendra le sempiternel discours hypocrite tel que l’a tenu l’avocat de la LICRA qui, en février 2015, venait d’obtenir ma condamnation à deux ans de prison ferme. Maître Marc François avait déclaré : « La liberté d’expression, elle est encadrée, précisément pour qu’on en fasse pas n’importe quoi, et pour que des propos n’aient pas des conséquences néfastes sur des piliers de la démocratie. On ne peut pas, simplement parce qu’on est libre soi-disant de dire ce qu’on veut, proférer des propos qui véhiculent de l’antisémitisme de la haine, la négation des crimes contre l’humanité ».

Les « dictatures » bafouent la liberté d’expression, les démocraties « l’encadrent ». Nuance ! Là comme ailleurs, l’hypocrisie se révèle dans l’utilisation de mots différents pour désigner une même réalité…
Notez enfin que nos bons démocrates « encadrent » la liberté d’expression… au nom de la démocratie. Autrement dit : au nom de la démocratie, ils restreignent une liberté qui, théoriquement, devrait assurer la démocratie. Quel cynisme !

Quoi qu’en en soit, pour l’heure, ma sécurité au Royaume-Uni semble assurée. J’en profiterai pour publier un maximum, afin de vous faire bénéficier du fruit de mes recherches. Demain paraîtra la deuxième partie de ma vidéo consacrée à l’euthanasie sous Hitler. Intitulée : « L’euthanasie des handicapés sous Hitler : un prélude au gazage des Juifs ? », elle sera explosive. Ne la ratez pas.


http://blogue-sc.com/2018/06/peine-miti ... angleterre

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 1 year 4 months ago (Fri Aug 03, 2018 6:46 am)

Exclusif : la police lance une nouvelle enquête sur la chanteuse Alison Chabloz


02/08/2018

Le journal en ligne Jewish News alerte les autorités sur de nouveaux documents selon lesquels l'artiste affirme que la Shoah est une « accumulation gargantuesque d'absurdités ».

La chanteuse incitant à la haine avait été reconnue coupable d’avoir publié du matériel « grossièrement offensant » outrageant l’Holocauste. Elle est à nouveau sous enquête, selon des informations de sources juives.

Alison Chabloz, du Derbyshire, qui a été condamnée à deux ans de prison avec sursis au mois de mai après avoir été reconnue coupable d’avoir publié trois de ses chansons, était de retour au début du mois dans son blog.

L'enquête policière fait référence à des commentaires qu'elle a postés à la suite du décès du cinéaste juif français Claude Lanzmann, dont l'œuvre phare, Shoah, a aidé une génération à comprendre les horreurs de l'Holocauste.

Dans ce document, elle semble appeler l’Holocauste une « accumulation d’absurdités et de rumeurs, relayés par nos médias sous contrôle et nos prétendus dirigeants démocratiques pour laver le cerveau des masses ».

Elle dit aussi qu'elle a été condamnée pour « avoir offensé des personnes comme Irene Zisblatt et Elie Wiesel » et qualifie les douches de l'ère de l'Holocauste de « films pornographiques sur les atrocités nazies », un commentaire qu'elle qualifie alors d’« humour grossier ».

Jewish News affirme que l'article en question a été transmis à la police par le Derbyshire, Leicestershire, Nottinghamshire et Rutland Community Rehabilitation Company, une agence privée de services de probation et de réadaptation des condamnés.

Les agents de la police du Derbyshire sont censés enquêter.

Tout en ne commentant pas les cas individuels, un porte-parole du ministère de la Justice a déclaré : « Les peines suspendues comprennent des conditions strictes qui, si elles sont violées, peuvent entraîner de nouvelles sanctions, y compris un passage derrière les barreaux. »

Lors de son procès en mai, intenté par l’organisation Campaign Against Antisemitism, Alison Chabloz a été reconnue coupable de deux chefs d'accusation : l'envoi d'un message offensant, indécent ou menaçant à travers un réseau de communication public et une troisième accusation relative à une chanson sur YouTube. Elle avait été condamnée à 20 semaines d'emprisonnement, avec un sursis de deux ans, et il lui était interdit d'afficher quoi que ce soit sur les réseaux sociaux pendant 12 mois.

Selon Stephen Silverman de Campaign Against Antisemitism : « Alison Chabloz fait l'objet d'une enquête pour d'autres délits présumés après que Campaign Against Antisemitism eût dénoncé deux articles de son blog à la police. Nous pensons que ces publications peuvent également constituer une violation des conditions de son sursis. »


[Ces délateurs professionnels sont aussi des manipulateurs chevronnés : il faut donc prendre les citations incriminées avec des pincettes.]

https://jewishnews.timesofisrael.com/ex ... n-chabloz/


Source : BOCAGE-INFO - Dépêche No 84/2018

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 1 year 1 month ago (Tue Oct 09, 2018 12:09 pm)

Alison Chabloz passe encore une fois entre les gouttes


Pour la cinquième fois en 12 mois, Alison Chabloz est encore sortie libre du tribunal – cette fois dans un procès que lui a intenté le Service national de probation (NPS). En effet, Alison Chabloz avait refusé le travail d’intérêt général qui constituait une partie de la peine exécutoire suite à sa condamnation avec sursis.

Les exigences habituelles comprennent un couvre-feu surveillé électroniquement ainsi que le « travail non rémunéré », autrement dit le travail forcé. Une ordonnance de condamnation avec sursis est une peine privative de liberté, suspendue, ne comportant généralement pas plus de deux exigences probatoires. Dans le cas d’Alison Chabloz, il y a cinq obligations :

1. 180 heures de travail d’intérêt général

2: 20 jours de « rééducation »

3. 12 mois d'interdiction des médias sociaux

4. amende de 715 £

5. Obligation de ne pas contacter les délateurs de la Campagne contre l'antisémitisme.

Alison Chabloz a déclaré qu’elle avait respecté scrupuleusement toutes les autres obligations, mais le Service national de probation (NPS) avait l'intention de faire exécuter par le tribunal l'intégralité de sa peine privative de liberté. Grâce à une plaidoirie convaincante de son avocat, Kevin Lowry-Mullins, qui affirmait qu'il serait injuste d'envoyer sa cliente en prison, Alison Chabloz s’en est sortie avec un avertissement.

Si Alison Chabloz refuse à nouveau d’effectuer un travail d’intérêt général, la même procédure recommencera.

Travail forcé ou prison ? Telle est la question.

A noter que chaque condamnation à une peine de prison coûte environ 35 000 £ au contribuable britannique, alors qu’un travail d’intérêt général lui coûte environ 4000 £.

Si les autorités ne comptent pas pour satisfaire ceux qui veulent envoyer Alison Chabloz en prison, il n’en est pas de même pour l’intéressée qui doit supporter d’importants frais de procédure et qui se voit privée de ses revenus habituels.

Merci d’y penser.

D’autres informations sur son site :

https://alisonchabloz.com/2018/10/09/chabloz-walks-free-from-court-again/

Source : BOCAGE-INFO - Dépêche No 149/2018

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 9 months 2 weeks ago (Sun Feb 17, 2019 11:46 am)

Angleterre : victoire du lobby ; Chabloz condamnée, Reynouard menacé d'extradition



Le 13 février, Alison Chabloz a été la première citoyenne britannique condamnée dans son pays pour « négationnisme ». Dans son jugement, la Cour a pris une « judicial notice » de l'Holocauste. Autrement dit : désormais en Angleterre, « l'Holocauste » sera considéré par les tribunaux comme un « fait établi », non susceptible d'être remis en cause. Dans cette Vidéo, le nationaliste britannique Peter Rushton explique la portée de ce jugement. Son pays se dirige vers une mise hors-la-loi du révisionnisme et déjà, un révisionniste comme Vincent Reynouard est menacé d'extradition...

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 9 months 2 weeks ago (Wed Feb 20, 2019 2:17 pm)

Peter Rushton — Le révisionnisme pourrait devenir un délit en Grande-Bretagne : Vincent Reynouard en danger d’être extradé


20 février 2019

Paru dans Rivarol

LE 13 FÉVRIER, le tribunal londonien de Southwark a rendu un jugement susceptible d’avoir de graves conséquences, en Angleterre, non seulement pour les révisionnistes de l’Holocauste, mais aussi pour les défenseurs de la liberté d’expression et de la liberté de recherche. Aucune loi spécifique n’existe au Royaume-Uni, qui réprimerait le révisionnisme. Aucun texte ne punit la « négation de l’Holocauste ». Depuis une trentaine d’années pourtant, en Europe de l’Ouest et dans l’ancien bloc de l’Est, un nombre croissant de pays se dotent de lois qui interdisent non seulement la « négation de l’Holocauste » sous toutes ses formes, mais aussi la remise en question de la version officielle de ce qu’il est convenu d’appeler « la destruction des Juifs d’Europe ». Au Royaume-Uni, toutefois, il en va différemment. Aucun texte de ce genre n’a été voté. Seulement, les choses risquent de s’aggraver : désormais, le spectre d’une telle loi plane. Non parce qu’elle aurait été votée au Parlement, mais parce qu’un précédent judiciaire a été posé. En effet, le système anglais prévoit que la législation peut évoluer de deux façons : soit par le biais du Parlement, soit par le biais d’un magistrat qui pose un précédent judiciaire.

Que s’est-il donc passé ces jours-ci ? Tout a commencé voilà deux ou trois ans. Une musicienne qui se produisait sur des bateaux de croisière, Alison Chabloz, posta ses propres chansons sur YouTube. Sachant qu’elles étaient partiellement, mais pas seulement, de nature révisionniste, en Angleterre et en Europe, de nombreux révisionnistes apportèrent leur soutien à Alison Chabloz. Ils défendirent son droit légitime de chanter et de publier ses compositions. Mais, on le sait aujourd’hui, des activistes juifs, regroupés au sein d’une organisation appelée « Campagne contre l’antisémitisme », saisirent l’occasion. Ils invoquèrent une loi vieille de soixante à soixante-dix ans qui punit les appels téléphoniques jugés grossièrement obscènes. Cette loi, ils la détournèrent pour attaquer en justice deux chansons postées par Alison Chabloz.

Personnellement, et avec moi tous les soutiens d’Alison Chabloz, j’ai estimé qu’en l’état, l’affaire était plaidable devant un tribunal. Ainsi la chanson intitulée “Survivors” (les survivants) tournait-elle en dérision non seulement Elie Wiesel, mais aussi Otto Frank (le père d’Anne Frank) et une femme nommée Irene Zisblatt. Certains s’en souviendront peut-être, cette ancienne déportée prétendait qu’à son arrivée au camp, elle aurait avalé des diamants et les auraient récupérés après qu’ils eurent traversé son système digestif. Elle aurait répété l’opération pendant toute sa déportation, sauvant ainsi son trésor. Ajoutons à cela d’autres histoires incroyables. En première instance, j’ai comparu comme seul témoin de la Défense. Avec l’avocat, nous avons présenté au tribunal des recherches sérieuses pour démontrer qu’effectivement, les personnes mentionnées dans la chanson “Survivors”, Elie Wiesel, Irene Zisblatt et Otto Frank, avaient menti. L’objectif initial était de défendre Mme Chabloz en disant : « Comment peut-il être grossièrement offensant de qualifier ces gens de menteurs, puisque, nous en apportons la preuve, de nombreux chercheurs sérieux, qui ne plaisantent ni ne se moquent, et qui ne veulent pas offenser, ont eux-mêmes reconnu le mensonge. » Nous pensions donc que, potentiellement, l’affaire pouvait être gagnée.

La difficulté, ou l’une des difficultés, surgit plus tard, alors que l’affaire était examinée par le Tribunal. En vertu de la loi sur les communications, Alison Chabloz était inculpée pour avoir posté des vidéos jugées « grossièrement offensantes ». Comprenez : grossièrement offensantes pour la communauté juive, déjà parce qu’elles niaient la réalité de l’Holocauste (selon l’expression qu’ils aiment utiliser), mais pas seulement. Là résidait la difficulté : les chansons révisionnistes de Mme Chabloz comportaient également des passages qui, sur les Juifs, développaient des considérations éventuellement susceptibles d’être jugées choquantes. C’était notamment le cas de sa dernière composition, la troisième, qu’elle avait téléchargée et qui fut également poursuivie dans le cadre de l’affaire. Alison Chabloz la diffusa alors qu’elle était en liberté sous caution pour des infractions précédentes. Cette chanson évoquait des bobards réfutés depuis longtemps à propos de bébés juifs prétendument transformés en savon et en abat-jour, ainsi que d’autres absurdités évidentes. Jusque-là, rien de nouveau. Mais le titre était : « J’aime l’histoire telle qu’elle est ». Et en effet, si Alison Chabloz se moquait de ces histoires, l’Accusation pouvait faire accroire avec ce titre que Chabloz aurait bien aimé que cela fût vrai. Or, bien qu’aucune loi antirévisionniste n’existe en Angleterre, le pays est doté de textes qui répriment l’incitation à la haine raciale. Dans la plupart des cas, toutefois, il est assez difficile de les utiliser pour faire taire les révisionnistes en arguant du fait que leurs thèses historiques inciteraient à la haine raciale. D’où l’utilisation, par les activistes de la « Campagne contre l’antisémitisme », de la loi réprimant les appels téléphoniques obscènes. Car pour l’Accusation, il est plus aisé d’affirmer que des propos sont offensants.

LA STRATÉGIE DU LOBBY

Alison Chabloz ayant été condamnée pour ses chansons par le tribunal de première instance de Marylebone, l’affaire fut portée à un niveau supérieur. Dans le système anglais, un jugement de première instance ne saurait créer de précédent judiciaire susceptible d’être utilisé dans une affaire à venir. Le jugement ne concerne que le cas examiné. Mais une fois dépassée la première instance, les choses changent. Or, Alison Chabloz a été rejugée par un tribunal régional – non pas devant un jury, mais devant un juge siégeant au côté d’un magistrat. Et à ce niveau ou à un niveau supérieur, dans certaines circonstances, certains aspects du jugement peuvent créer un précédent pour les affaires à venir. Pas tout le temps, certes, mais dans certaines circonstances. L’affaire ayant été portée devant une instance supérieure, la porte était ouverte à un jugement qui établirait un précédent voulu depuis près de trente ans par le lobby juif. Cette affirmation n’est pas gratuite : en 1991, le Premier ministre britannique de l’époque, John Major, rencontra des représentants de la communauté juive ainsi que les délégués du conseil des députés juifs britanniques à Londres. A cette occasion, un mémo fut rédigé à son attention. Voilà peu, ces documents officiels du gouvernement ont été déclassifiés. Je les ai lus aux Archives nationales du Royaume-Uni, à Londres, et j’en ai rendu compte, pour la première fois, il y a quelques semaines. Ce qu’on y apprend est digne d’intérêt : dès 1991, les représentants juifs réunis à Londres craignaient qu’en l’absence de loi antirévisionniste, l’Angleterre ne devînt la plaque tournante du “négationnisme”. D’où leurs pressions exercées sur le gouvernement à ce sujet. En vain toutefois : aucune loi antirévisionniste ne fut adoptée. Ayant essuyé un premier échec, ils tentèrent d’utiliser le système du mandat d’arrêt européen ; l’objectif était de créer, de facto, une loi antirévisionniste dans ce pays. Mais là encore, la manœuvre se solda par un fiasco. En désespoir de cause, ils invoquèrent cette loi relative aux communications grossièrement offensantes. Avec toujours le même objectif : obtenir l’interdiction du révisionnisme par la porte dérobée. Cette fois, ils n’auraient besoin ni de faire voter une nouvelle loi, ni d’utiliser le système du mandat d’arrêt européen, ces deux tentatives ayant été un fiasco. Désormais, l’objectif était d’établir le principe selon lequel la « négation de l’Holocauste », comme on l’appelle, serait considérée comme « grossièrement offensante ».

UN PRÉCÉDENT JUDICIAIRE

Y sont-ils parvenus ? Disons que la machine est lancée. Car pour la première fois dans une affaire pénale britannique, un juge déclare que son tribunal prend une « judicial notice » de l’Holocauste. Cette expression technique signifie que, pour le Tribunal, l’ “Holocauste” est considéré comme un fait établi, donc que l’histoire de l’Holocauste est conforme à la réalité. Ce concept de « judicial notice » ressemble à ce que les tribunaux allemands appellent “offenkundig”. Un fait “offenkundig” est un fait considéré par la Cour comme une évidence indiscutable. Bref, le Tribunal déclare : en ce qui me concerne, la version officielle est fixée ; l’histoire de l’Holocauste ne saurait être discutée. En conséquence, vous ne pourrez désormais invoquer pour votre défense le fait que vous diriez la vérité. Mais cela va plus loin, et voici pourquoi : au cours des dernières décennies, lorsque le lobby juif réclamait des lois sur ce type de questions, l’un de ses angles d’attaque consistait à réclamer un texte qui prohiberait la « diffamation collective » (c’était son expression). Autrement dit, les activistes juifs voulaient que le concept de diffamation dépassât le simple individu ou le groupe restreint pour devenir applicable aux Juifs en général. Ils voulaient que toute une communauté pût prétendre avoir été diffamée. Dans le droit anglais, c’eût été une innovation. Le législateur a rejeté cette approche car, en matière de diffamation, la vérité et le mensonge sont au cœur du problème. Si vous dites la vérité, alors vous ne pouvez pas être reconnu coupable de diffamation. Par conséquent, lorsque, en Angleterre, les autorités élaborèrent des lois dites “antiracistes”, elles ignorèrent le concept de diffamation pour privilégier celui d’ordre public. Car en Angleterre, il est établi depuis longtemps que pour le justiciable accusé d’inciter à la haine raciale, la vérité n’est pas un moyen de défense. Si vous expliquez : « Je disais la vérité, donc je ne peux pas être reconnu coupable », la Cour objectera : « Même si vous disiez la vérité, vos commentaires auraient pu être conçus pour inciter à la haine raciale ou ils étaient susceptibles d’inciter à la haine raciale. » Bref, ce qui importe, ce n’est pas la vérité de vos allégations, c’est leur aptitude à susciter la haine. Il en va de même lorsque des propos sont accusés d’être « grossièrement offensants ». Ce qui importe, c’est leur aptitude à offenser gravement. Voilà pourquoi le 13 février le juge a retiré de l’équation le facteur vérité ou mensonge en disant : judiciairement, nous prenons acte du fait que l’Holocauste est arrivé, donc qu’il s’agit d’un fait historique établi. C’est un premier précédent très fâcheux. Mais un deuxième survient : car allant plus loin, le juge affirme que, dans certaines circonstances, la négation de cet Holocauste se révèle, ou peut être jugée, comme offensante pour les Juifs, donc, par extension, pour l’ensemble de la communauté nationale.

Avec ces deux précédents, la charge de la preuve se trouve considérablement allégée. Car pour l’Accusation, il est bien plus facile d’invoquer une offense que de prouver une volonté, chez le prévenu, d’inciter à la haine raciale. Faut-il en conclure qu’en prenant une notification judiciaire de l’Holocauste et qu’en considérant sa négation comme pouvant être « grossièrement choquante », le jugement du 13 février établirait une loi antirévisionniste au Royaume-Uni ? La réponse est : pas nécessairement, mais nous nous en rapprochons beaucoup. La portée de précédent peut se révéler très compliquée et tant qu’il ne sera pas appliqué dans une affaire, personne ne saura exactement quel est l’état actuel du droit ; en particulier, personne ne peut prévoir dans quelle mesure ce principe de « négation grossièrement offensante » pourra être étendu à d’autres formes de révisionnisme de l’Holocauste, c’est-à-dire à des formes plus universitaires. Mais d’ores et déjà, le droit pénal anglais atteint le révisionnisme de l’Holocauste.

LA GRAVE QUESTION DU MANDAT D’ARRÊT EUROPÉEN

J’en termine avec un autre danger, bien réel, dû au mandat d’arrêt européen. Fuyant des condamnations pour révisionnisme, des personnes originaires d’autres pays européens résident ici en Angleterre. Ces autres pays européens aimeraient bien les faire extrader. Depuis l’adoption du mandat d’arrêt européen, il n’était plus nécessaire – comme c’était le cas auparavant – d’établir ce qu’on appelait la double incrimination. Pour extrader, il fallait prouver que ce dont la personne était accusée dans un autre pays, le pays réclamant l’extradition, constituait, en Angleterre aussi, un crime. Tel était le principe de la double incrimination. Tant que cette double incrimination n’était pas précisément établie, la personne ne pouvait pas être extradée. L’arrivée du mandat d’arrêt européen vit l’adoption d’un système beaucoup plus vague, appelé « infraction-cadre ». Il n’est plus nécessaire que l’accusation portée corresponde précisément à une infraction au Royaume-Uni. Elle doit simplement entrer dans le même cadre, assez large, d’une conduite considérée comme criminelle. Telles sont les « infractions-cadre ».

Dans le cas Toben, les antirévisionnistes déclarèrent qu’en matière de “négationnisme”, les Allemands avaient criminalisé un comportement relevant du racisme, c’est-à-dire un comportement inscrit dans le cadre des infractions liées au racisme et à la xénophobie. Sachant que l’Angleterre était dotée d’une loi antiraciste, la double criminalité aurait été établie. Mais la manœuvre échoua et Fredrick Toben évita l’extradition vers l’Allemagne.

L’ennui est que, depuis le 13 février, un tribunal régional londonien a déclaré que, dans certaines mesures, le « révisionnisme de l’Holocauste », le “négationnisme”, peut être grossièrement offensant, donc criminel en Angleterre. Par conséquent, un révisionniste étranger contre lequel un mandat d’arrêt européen a été lancé n’est plus en sécurité au Royaume-Uni. Car le tribunal n’examinera pas en détail les caractéristiques de l’infraction présumée. Les juges diront simplement : ce dont vous êtes accusé s’inscrit dans le cadre général de ce que nous considérons comme criminel. C’est d’autant plus probable que, dans son jugement de 24 pages rendu le 13 février, le juge Hehir a utilisé des mots très forts pour dénoncer le révisionnisme. Il l’a qualifié pour l’essentiel de tissus de mensonges motivés par l’antisémitisme. Sans doute a-t-il admis qu’à certains égards, si quelqu’un étudiait le sujet de manière historique et mesurée, il ne fallait pas criminaliser ; mais dans le même temps, il a utilisé des mots très forts pour dénoncer ce qu’il estime être un négationnisme antisémite grossièrement offensant et qui, effectivement, offense les Juifs. La situation évolue donc dans le sens où le révisionnisme peut devenir une infraction-cadre et donc être susceptible d’extradition. D’où la probabilité bien plus élevée qu’un révisionniste réfugié en Angleterre soit extradé. Cette menace concerne en premier lieu Vincent Reynouard qui souffle ses 50 bougies ce 18 février.

Malgré cela, en aucun cas la bataille ne doit être considérée comme perdue. Mais le 13 février, un pas important a hélas été franchi dans la direction souhaitée par nos ennemis.

Peter RUSHTON

RIVAROL N°3365 — 20 FÉVRIER 2019 — (page 2)


https://grandfacho.com/peter-rushton-le-revisionnisme-pourrait-devenir-un-delit-en-grande-bretagne-vincent-reynouard-en-danger-detre-extrade/

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 3 months 3 weeks ago (Tue Aug 13, 2019 10:24 am)

Alison Chabloz, négationniste de l'Holocauste, bannie du territoire français pendant 40 ans


13 août 2019

La « Révisionniste de l’Holocauste » comme elle se décrit elle-même, se serait vue interdire l’entrée en France pour une période de 40 ans.

L’artiste antisémite a été interpellée lundi à la gare St Pancras à Paris en sortant d’un train Eurostar.

Alison Chabloz, qui a été reconnue coupable l'année dernière de deux chefs d'accusation pour diffusion de matériel obscène, a utilisé son compte sur Gab, un réseau de médias sociaux très prisé de l'extrême droite, pour dire qu'elle avait été « bannie de France jusqu'en 2059 ».

Alison Chabloz a été condamnée à une peine de prison avec sursis de 20 semaines en juin dernier pour ses chansons antisémites « grossièrement offensantes », dont les paroles se moquaient des victimes de l'Holocauste et affirmaient que les Juifs contrôleraient le monde. Elle a également été interdite de publication sur les médias sociaux pendant 12 mois.

Lors d'une audience en février à Southwark Crown Court, les condamnations ont été confirmées. La juge a décrit Chabloz comme « une négationniste… manifestement antisémite et obsédée par ce qu'elle perçoit comme des agissements répréhensibles commis par des Juifs ».

Dans une publication sur le réseau controversé de médias sociaux Gab, Chabloz a écrit qu'elle avait été « interrogée d'abord par des gendarmes, puis par la Met CTU [Unité de lutte contre le terrorisme] à St Pancras ».

Chabloz se référeraient manifestement à l'annexe 7 du Terrorism Act 2000, qui donne à la police, aux agents des services d'immigration et aux douanes le droit d'arrêter, de rechercher et de retenir des personnes dans les ports, les aéroports et les gares internationales, si des suspects sont impliqués dans des actes terroristes ou toute autre activité criminelle.

Hope Not Hate, un groupe de défense antiraciste, a annoncé lundi soir cette nouvelle sur Twitter à ses 89 000 abonnés, en affirmant que Chabloz « a eu une surprise en essayant d'entrer en France ce matin ».

Des personnes ont notamment déclaré en guise de commentaires : « Peut-être qu’elle pourrait écrire une chanson que personne ne voudrait entendre », « une nouvelle fantastique » et « vive la France ! ».

Le révisionnisme est illégal en France. En avril, un militant d'extrême droite, Alain Soral, a été condamné à un an de prison par un tribunal pénal parisien pour négationnisme.


[L’article ne précise pas que les autorités françaises reprochent à Alison Chabloz de se rendre en France pour y tenir des conférences et pour avoir participé, le 22 juin dernier à Saint-Lubin-de-la-Haye (Eure-et-Loire), à un spectacle organisé par Dieudonné lui-même. Alison Chabloz y aurait interprété des chansons qui déplaisent à ceux qui ont de grandes oreilles sensibles, raison pour laquelle sa venue sur le sol français représenterait un danger pour le Macronistan et le reste du monde…]

https://www.thejc.com/news/uk-news/holo ... s-1.487393

BOCAGE-INFO - Dépêche No 159/2019

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Re: Les déboires de la musicienne Alison Chabloz

Postby phdnm » 2 months 1 week ago (Sat Sep 28, 2019 7:55 am)

Alison Chabloz libérée sous caution !

28 septembre 2019

A ce jour, ma troisième expérience de la prison a été finalement la moins désagréable. En effet, comparé à mes deux premières incarcérations
de novembre 2016 (six heures) et d’octobre 2017 (48 heures), tous deux dans des cellules de police, ma courte présence à HMP New Hall a été un vrai plaisir.

Cellule individuelle et chauffée, télévision, bouilloire, oreiller, couette épaisse, matelas, e-cigarette, vue sur la ligne d'arbres de l’enceinte et compagnie furtive d'un écureuil ou d'un pigeon ramier. Un peu de repos n’était pas de trop après les péripéties de mon voyage avorté à Paris le mois dernier. (…)

HMP New Hall était jadis un camp de formation et, pendant la guerre, un camp d’entraînement. Mes trois nuits se sont passées dans l'aile réservée aux détentions provisoires, la plus pénible et la plus bruyante, où la plupart des nouveaux détenus sont initialement envoyés avant d'être transférés dans l'une des ailes normales. J’ai fait tête basse la plupart du temps, sauf après que l’on m’eût refusé un appel téléphonique.

J'étais résolue dans ma protestation, ce qui signifie que j'ai finalement été ramenée dans ma cellule. Le lendemain matin, mercredi, j'ai finalement été autorisée à téléphoner à la maison.

J'ai été troublée d'apprendre qu'une autre nouvelle détenue avait été placée en détention provisoire dans l'attente d'un procès relativement à un rôle présumé relativement mineur dans une infraction liée à la drogue, ce qui signifiait la séparation de sa fille de deux ans et de son bébé de quatre mois. Les autres nouvelles arrivantes étaient des habituées : des toxicomanes pincées pour vol à l'étalage ou cambriolage.

Ces femmes ne semblaient pas mécontentes d'être de retour derrière les barreaux, bien au contraire. « C’est comme ça que je peux me passer de la drogue », m’a confié une femme, comme si le système pénitentiaire fournissait au moins un cadre en mesure de structurer ces vies chaotiques.

La plupart des détenues sont des filles du Nord de la classe ouvrière, d'âges variés. J'ai remarqué deux ou trois Polonaises, des Noires, des
métisses et même des musulmanes asiatiques en tchador.

La prison est en sous-effectif : 140 gardiens pour 400 détenues, avec moins du tiers en service à la fois. Le personnel était clairement épuisé à la fin de ses quarts de travail. Mais ils étaient gais, gentils et, dans la plupart des cas, professionnels. Idem pour le personnel médical, en particulier l'infirmière Jane. Les prisonniers et le personnel étaient surpris d’apprendre mon histoire et j'ai même dû pousser la chansonnette pour les convaincre !

J'étais préparée psychologiquement et donc je me suis adaptée aussi bien que possible. Il n’est pas difficile d’imaginer que des femmes plus vulnérables auraient peut-être eu du mal à supporter la situation.Puis vint la nouvelle que je devais être libérée sous caution inconditionnelle. La procédure m’obligeait à attendre encore deux heures et demie avant de revoir enfin mes parents qui avaient dû franchir le col Woodhead pour venir me chercher à la porte de la prison.

De retour dans mes pénates, j’ai pris connaissance de la presse et des commentaires des lecteurs. Le ton vindicatif des articles de la grosse
presse contrastait avec les commentaires modérés. Sans surprise, la presse n’a pas mentionné que j'avais été libérée sous caution en attendant la décision de la cour d'appel. Les commentaires étaient plus nuancés voire favorables.

Un grand merci à mes chers parents, à mon avocat Adrian Davies, à l'avocat Kevin Lowry-Mullins, et à ceux qui ont fait le déplacement lundi dernier pour me soutenir. Merci également à tous ceux qui ont relayé l’information et fait campagne sur les réseaux sociaux. Après des débuts difficiles, la semaine s’est finalement bien terminée, même si lundi dernier a eu ses moments de gloire, comme l’illustre l’anecdote suivante, un indice qui me dit que je suis sur la bonne voie.

Ce lundi, l’agente de sécurité du tribunal qui m'a menottée était la même qu’en 2017. Elle m’avait alors menottée au centre de détention provisoire de Chesterfield. Nous nous sommes reconnues en lui rappelant qu’elle m’avait félicitée deux ans auparavant pour avoir osé dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas…

La prochaine date prévue sera l’audience de mon appel devant la Haute Cour de Londres, le 31 octobre prochain, journée très spéciale
d'Halloween et bien sûr du Brexit… Affaire à suivre…

https://alisonchabloz.com/2019/09/28/ch ... onal-bail/

BOCAGE-INFO - Dépêche No 183/2019


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