Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

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Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

Postby phdnm » 6 months 2 days ago (Tue Mar 21, 2017 2:14 am)




Extrait d’un courriel que vient de m’adresser un universitaire, professeur de droit : […] Moi, ce qui m’a le plus frappé, c’est de constater que les révisionnistes n’avaient jamais de haine et toujours le souci de l’exactitude historique ... Ils ne sont pas non plus « racistes » ou « antisémites ». Ils ont une vision élevée de l’histoire humaine et posent les questions les plus pertinentes et aussi les plus embarrassantes. Souvent, et vous rirez sans doute de cette comparaison un peu saugrenue, ils me font penser aux chrétiens des catacombes à cause de leur recherche désintéressée de la vérité ...

Bien à vous. NN




Ma réponse : Votre comparaison ? L’athée que je suis en rit si peu qu’au contraire, à mon avis, elle peut se justifier. Dans leur ensemble, les révisionnistes – c’est un fait – peinent à sortir de leurs catacombes et, pour nombre d’entre eux, sacrifient leur existence à une recherche ingrate, obstinée et désintéressée de l’exactitude historique. Leur vocation ne s’explique pas, elle se constate.

Venons-en, un instant, à trois étapes de mon lointain passé : à Angoulême en octobre 1939 (j’ai 10 ans), à Marseille en juin 1942 (j’ai 13 ans) et à Paris le 8 mai 1945 (j’ai 16 ans).

1) En octobre 1939, à Angoulême, au Collège Saint-Paul, un prêtre nous l’affirme dans son prêche, nous n’avons nulle raison de nous inquiéter : « Nous gagnerons cette guerre car … Dieu est avec nous ! » ; du haut de mes dix ans, je pense alors : « Savoir si, de l’autre côté du Rhin, leurs prêtres ne leur tiennent pas le même discours ». Aujourd’hui, en mars 2017, à 88 ans, je crois voir là le signe précurseur d’un relativisme de bon aloi.

2) En juin 1942, à Marseille, au Collège de Provence, tenu par des Jésuites, je grave au couteau sur l’abattant de mon pupitre noir « MORT A LAVAL ». Sur les origines et les suites de cet épisode, reportez-vous au petit livre de François Brigneau, Mais qui est donc le professeur Faurisson ? (http://www.akribeia.fr/993-mais-qui-est ... sson-.html). Aujourd’hui, songeant aux circonstances atroces de l’exécution de Pierre Laval, le 15 octobre 1945, je demande qu’on me pardonne ces trois mots.

3) Un moment, si vous permettez, avant d’en venir brièvement au troisième et dernier épisode. Je suppose que notre père (français et, comme il aimait à le dire, « catholique romain ») et notre mère (écossaise et presbytérienne avant de se convertir au catholicisme) souhaitaient voir chacun de leurs quatre garçons se conduire dans la vie en gentleman et chacune de leurs trois filles se comporter en lady. Il va de soi que l’attente de nos parents était quelquefois déçue mais, parfois aussi, elle pouvait être satisfaite. Pour ma part, j’ai l’impression que, le matin du 8 mai 1945, à l’âge de seize ans, j’ai eu un réflexe de gentleman, un réflexe immédiatement suivi d’une réflexion qui m’a plus tard conduit à ce qu’on appelle le révisionnisme historique dont, en fin de compte, j’ai fait la véritable vocation de mon existence. Nous vivions à Paris, tout contre la Chapelle des Carmes, non loin de l’église Saint-Sulpice, du Jardin du Luxembourg et du Collège Stanislas, où allaient les quatre garçons tandis que les trois filles, après avoir fréquenté le « Collège Notre-Dame des Champs », avaient été inscrites à « Notre-Dame de Sion ». De cette famille de sept enfants j’étais l’aîné.

Ce matin du 8 mai 1945, j’ai tout à coup entendu les cloches ou les sirènes (ou les deux ensemble ?) qui saluaient notre victoire. La suite est à lire, là encore, dans l’ouvrage susmentionné de F. Brigneau. Vous y verrez dans quelle exacte circonstance, le « jour de la victoire », il m’est soudain venu une pensée émue et bouleversante pour le vaincu qui gisait à terre, le corps ensanglanté. J’ai alors, en quelque sorte, décidé de lui tendre la main, de l’aider à se relever, de lui parler comme à un frère humain accablé par le sort. Et c’est à cet instant que j’ai commencé à me dire qu’il me fallait revoir pour quelle raison au juste, pendant toutes ces années de guerre et de boucherie, j’avais bien pu prendre le parti des Alliés (y compris la Russie de Joseph Staline) contre l’Allemagne d’Adolf Hitler, et cela dès le 3 septembre 1940, quand Anglais et Français avaient décidé d’entrer en guerre contre le IIIe Reich et s’étaient ensuite fort bien accommodés d’une alliance économique et militaire avec l’Union soviétique. Je voudrais bien qu’on m’explique comment on peut, aujourd’hui, faire grief à certains Français d’avoir choisi Adolf contre Joseph quand on a soi-même opté pour Joseph contre Adolf. Quand, en janvier 1945, les Allemands ont dû évacuer Auschwitz et ont laissé le choix aux juifs comme aux autres détenus de partir avec eux ou de rester sur place, Elie Wiesel et son père, après mûre réflexion, ont choisi de partir avec leurs « exterminateurs » allemands plutôt que d’accueillir leurs « libérateurs » soviétiques. Ils n’ont pas été les seuls juifs à faire ce choix (Elie Wiesel est mort, article du 3 juillet 2016).

En conclusion, je crois que ma vocation de révisionniste ne doit strictement rien à la haine de qui que ce soit. Il me semble que cette vocation est née du réflexe et de la réflexion d’un être humain normalement constitué et normalement élevé. Enfin, vous l’aurez noté, en la circonstance les juifs n’ont pas joué le moindre rôle. Ce n’est que plus tard qu’ils apparaîtront dans ma vie et dans le champ de mes recherches historiques. Mais, c’est le cas de le dire, ceci est une autre histoire. L’écrirai-je un jour, cette « autre histoire » ? A mon âge, je doute de pouvoir en trouver le temps. En attendant, à ceux qui me jugent sévèrement et se répandent en de noirs propos sur le fait que seuls au fond m’inspireraient « la Haine » et « l’Antisémitisme », je demanderais d’où leur vient pareille certitude. Ont-ils trouvé de solides preuves de tant de noirceurs ? Si tel est le cas, pourquoi n’exhibent-ils pas ces preuves ? Ou bien dois-je comprendre que, s’ils s’abstiennent de prouver, c’est que, dotés du pouvoir divin de sonder les cœurs et les reins, ils lisent dans mes pensées ou mes arrière-pensées, et cela au point d’y découvrir, par miracle, précisément ce qu’ils savaient d’instinct qu’ils y découvriraient ?

Je les invite à plus de modestie, à plus de prudence, à plus de simple humanité.

20 mars 2017


http://robertfaurisson.blogspot.be/2017 ... niste.html



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Re: Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

Postby Métaphrase » 6 months 2 days ago (Tue Mar 21, 2017 2:37 am)

Pour mon humble part, l'existence de lois "mémorielles" heurte, de façon si odieuse, ma conception américaine de la liberté de parole, que je tiens, par principe, pour faux, tout ce que ces lois "mémorielles" voudraient me forcer à admettre.

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Re: Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

Postby Métaphrase » 6 months 1 day ago (Tue Mar 21, 2017 3:34 pm)

De pus, ce n'est pas par désobéissance mais en vertu de ma fidélité aux grands principes de justice que je récuse le verdict de Nuremberg. Car, d'une part, le pacte d'impartialité des juges de Nuremberg a été violé, positivement, par la France, en 1990, à cause de la promulgation de la loi Gayssot, puisqu'elle a démontré un intérêt idéologique à défendre la valeur historique de son verdict. Ainsi, de même qu'on peut déclarer nul un mariage pour des causes dirimantes subséquentes à la célébration matrimoniale, par exemple l'impuissance du mari ou la maladie mentale camouflée d'un des deux conjoints, de même la France a manifesté sa partialité, par sa loi mémorielle. D'autre part, le consentement tacite des trois autres nations, à la démarche législative de la France, puisqu'aucun de ces États-juges n'a élevé la moindre protestation à cet attentat contre la justice, a transgressé, négativement, l'impartialité du tribunal, en jetant un soupçon au sujet de sa probité. En conséquence, je suis forcé d'écarter le verdict de Nuremberg, pour vice de forme, du procès conceptuel à laquelle ma délibération théorique doit s'attacher, dans l'élaboration et l'évaluation des systèmes politiques, comme l'Église peut déclarer nul un mariage qui repose sur une imposture.

En d'autre termes, ma réflexion ne saurait tolérer d'être affectée par une quelconque contrainte (loi mémorielles), puisqu'elle se réduirait à une simple propagande. C'est pourquoi, je me réclame de la liberté de parole, garantie par le premier amendement américain, pour cautionner le caractère scientifique de mon propos théorique. Ma pensée ne peut être contrôlée par la contrainte mais doit reposer sur la liberté. Concrètement, l'hitlérisme ne saurait plus être condamné, à cause de la loi Gayssot, que sur un plan théorique, parce que raciste. Or, puisque le racisme ne peut mener, à mon avis, qu'à l'ostracisme, voire l'extermination, on doit conclure que le national-socialisme GÉNÉTIQUE est une impasse politique, de la pure barbarie. Hélas, la loi Gayssot m'empêche d'illustrer mon propos, au moyen des pièces du tribunal de Nuremberg.

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Re: Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

Postby phdnm » 6 months 1 day ago (Wed Mar 22, 2017 1:01 am)

Métaphrase wrote:Concrètement, l'hitlérisme ne saurait plus être condamné, à cause de la loi Gayssot, que sur un plan théorique, parce que raciste. Or, puisque le racisme ne peut mener, à mon avis, qu'à l'ostracisme, voire l'extermination, on doit conclure que le national-socialisme GÉNÉTIQUE est une impasse politique, de la pure barbarie. Hélas, la loi Gayssot m'empêche d'illustrer mon propos, au moyen des pièces du tribunal de Nuremberg.


Extermination ... on y est arrivé.

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Re: Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

Postby Métaphrase » 6 months 1 day ago (Wed Mar 22, 2017 1:24 am)

Métaphrase wrote:De plus, ce n'est pas par désobéissance mais en vertu de ma fidélité aux grands principes de justice que je récuse le verdict de Nuremberg. Car, d'une part, le pacte d'impartialité des juges de Nuremberg a été violé, positivement, par la France, en 1990, à cause de la promulgation de la loi Gayssot, puisqu'elle a démontré un intérêt idéologique à défendre la valeur historique de son verdict. Ainsi, de même qu'on peut déclarer nul un mariage pour des causes dirimantes subséquentes à la célébration matrimoniale, par exemple l'impuissance du mari ou la maladie mentale camouflée d'un des deux conjoints, de même la France a manifesté sa partialité, par sa loi mémorielle. D'autre part, le consentement tacite des trois autres nations, à la démarche législative de la France, puisqu'aucun de ces États-juges n'a élevé la moindre protestation à cet attentat contre la justice, a transgressé, négativement, l'impartialité du tribunal, en jetant un soupçon au sujet de sa probité. En conséquence, je suis forcé d'écarter le verdict de Nuremberg, pour vice de forme, du procès conceptuel à laquelle ma délibération théorique doit s'attacher, dans l'élaboration et l'évaluation des systèmes politiques, comme l'Église peut déclarer nul un mariage qui repose sur une imposture.

En d'autre termes, ma réflexion ne saurait tolérer d'être affectée par une quelconque contrainte (loi mémorielles), puisqu'elle se réduirait à une simple propagande. C'est pourquoi, je me réclame de la liberté de parole, garantie par le premier amendement américain, pour cautionner le caractère scientifique de mon propos théorique. Ma pensée ne peut être contrôlée par la contrainte mais doit reposer sur la liberté. Concrètement, l'hitlérisme ne saurait plus être condamné, à cause de la loi Gayssot, que sur un plan théorique, parce que raciste. Or, puisque le racisme ne peut mener, à mon avis, qu'à l'ostracisme, voire l'extermination, on doit conclure que le national-socialisme GÉNÉTIQUE est une impasse politique, de la pure barbarie. Hélas, la loi Gayssot m'empêche d'illustrer mon propos, au moyen des pièces du tribunal de Nuremberg.


L'argument radical qui soutien mon raisonnement est le suivant: " Agere sequitur esse”. De sorte que, si le crime contre l'humanité, défini par le tribunal de Nuremberg, est imprescriptible, alors l'impartialité de ce tribunal l'est également. Or, la France, et ses alliés, en 1990, ont violé le caractère imprescriptible de l'impartialité du Tribunal de Nuremberg. De sorte que, toute l'œuvre du Tribunal est discréditée, on doit écarter les pièces du Tribunal, de toute évaluation théorique de systèmes politiques. J'en suis profondément navré, mais cette conclusion est irréversible et irrémédiable.

Plus essentiellement encore, mon évaluation du verdict de Nuremberg, suite à la promulgation de la loi Gayssot, repose sur le paradigme suivant: Tout proposition comporte deux faces. En effet, si nous posons: A = A, nous affirmons d'une part l'identité du prédicat au sujet, et d'autre part, la nécessité de cette identité. C'est pourquoi, une proposition peut être reçue pour vraie et/ou pertinente, ou bien écartée comme fausse ou caduque, à un débat donné. Dans le cas qui nous occupe, la promulgation de la loi Gayssot a sonné le gaz de la caducité des conclusions du Tribunal de Nuremberg, de même que la liaison d'Hitler avec Eva Braun ne joue aucun rôle pour l'évaluation d'une théorie politique. En définitive, la promulgation de la loi Gayssot a été, théoriquement, bien plus un drame pour les exterminationnistes que pour les révisionnistes...

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Re: Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

Postby hermod » 6 months 23 hours ago (Wed Mar 22, 2017 9:28 am)

Métaphrase wrote:Concrètement, l'hitlérisme ne saurait plus être condamné, à cause de la loi Gayssot, que sur un plan théorique, parce que raciste. Or, puisque le racisme ne peut mener, à mon avis, qu'à l'ostracisme, voire l'extermination, on doit conclure que le national-socialisme GÉNÉTIQUE est une impasse politique, de la pure barbarie.


N'importe quoi. Les êtres humains ont toujours trouvé des motifs pour s'ostraciser et se massacrer les uns les autres, jusqu'à l'extermination ou non. Le racisme est en fait une des clés de voute de la nature puisque Dame Nature crée de la biodiversité par séparation de différents groupes d'individus. C'est le processus de spéciation, fondé sur les barrières entre groupes évoluant séparément. Et c'est justement la farce juridique de Nuremberg qui a fait du racisme une chose infâmante. Homo sapiens n'échappe pas au lois de la nature et sa diversité culturelle et biologique ne peut être conservée que par le maintien des barrières entre groupes culturels et raciaux, c-à-d par le nationalisme et le racisme.

Si on devait faire un décompte morbide pour déterminer le facteur menant le plus sûrement à l'extermination d'autres groupes humains culturels et raciaux, j'opterais plutôt pour la religion, cette maladie mentale humaine poussant certains groupes à en massacrer d'autres pour prouver que leur ami imaginaire (leur(s) dieu(x)) est meilleur que celui des autres ou pour les forcer à adopter le même ami imaginaire qu'eux. Les véritables exterminateurs de ce monde sont les mondialistes, voulant abattre les barrières entre groupes ("unifier le monde" disent-ils), qu'ils soient des mondialistes religieux (religions à visées mondiales comme le christianisme, l'islam et le judaïsme), politiques (franc-maçonnerie) ou politico-religieux (judaïsme talmudique messianique). Leur monde idéal est un monde où toute diversité humaine (autre que le diversité entre individus) a été exterminée. C'est pour ça que leurs agents et idiots utiles prônent des conneries du genre "fraternité universelle", "citoyen du monde" et "village global", ainsi que des bobards du genre "les races n'existent pas" (race is just a social construct), "les hommes et les femmes sont pareils", "les humains sont tous égaux" et "le racisme et le nationalisme sont la cause de toutes les guerres et de toutes les tragédies de ce monde".
Last edited by hermod on Wed Mar 22, 2017 9:32 am, edited 1 time in total.
"But, however the world pretends to divide itself, there are ony two divisions in the world to-day - human beings and Germans. – Rudyard Kipling, The Morning Post (London), June 22, 1915

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Re: Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

Postby Métaphrase » 6 months 23 hours ago (Wed Mar 22, 2017 9:32 am)

hermod wrote:
Métaphrase wrote:Concrètement, l'hitlérisme ne saurait plus être condamné, à cause de la loi Gayssot, que sur un plan théorique, parce que raciste. Or, puisque le racisme ne peut mener, à mon avis, qu'à l'ostracisme, voire l'extermination, on doit conclure que le national-socialisme GÉNÉTIQUE est une impasse politique, de la pure barbarie.


N'importe quoi. Les êtres humains ont toujours trouvé des motifs pour s'ostraciser et se massacrer les uns les autres, jusqu'à l'extermination ou non. Le racisme est en fait une des clés de voute de la nature puisque Dame Nature crée de la biodiversité par séparation de différents groupes d'individus. C'est le processus de spéciation, fondé sur les barrières entre groupes évoluant séparément. Et c'est justement la farce juridique de Nuremberg qui a fait du racisme une chose infâmante. Homo sapiens n'échappe pas au lois de la nature et sa diversité culturelle et biologique ne peut être conservée que par le maintien des barrières entre groupes culturels et raciaux, c-à-d par le nationalisme et le racisme.

Si on devait faire un décompte morbide pour déterminer le facteur menant le plus sûrement à l'extermination d'autres groupes humains culturels et raciaux, j'opterais plutôt pour la religion, cette maladie mentale humaine poussant certains groupes à en massacrer d'autres pour prouver que leur ami imaginaire (leur(s) dieu(x)) est meilleur que celui des autres ou pour les forcer à adopter le même ami imaginaire qu'eux. Les véritables exterminateurs de ce monde sont les mondialistes, voulant abattre les barrières entre groupes ("unifier le monde" disent-ils), qu'ils soient des mondialistes religieux (religions à visées mondiales comme le christianisme, l'islam et le judaïsme), politiques (franc-maçonnerie) ou politico-religieux (judaïsme talmudique messianique). Leur monde idéal est un monde où toute diversité humaine (autre que le diversité entre individus) a été exterminée. C'est pour ça que leurs agents et idiots utiles prônent des conneries du genre "fraternité universelle", "citoyen du monde" et "village global", ainsi que des bobards du genre "les races n'existent pas" (race is just a social construct), "les hommes et les femmes sont pareils" et "le racisme et le nationalisme sont la cause de toutes les guerres et de toutes les tragédies de ce monde".


Votre réponse est hors de la question. Car, ma perspective est théorique et non pas historique.

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Re: Robert Faurisson : Une vocation révisionniste

Postby hermod » 6 months 23 hours ago (Wed Mar 22, 2017 9:35 am)

Métaphrase wrote:Votre réponse est hors de la question. Car, ma perspective est théorique et non pas historique.


On peut donc conclure que le racisme est théoriquement, mais pas historiquement, infâme, alors que la religion est théoriquement, mais pas historiquement, bonne. Ca vous va?
"But, however the world pretends to divide itself, there are ony two divisions in the world to-day - human beings and Germans. – Rudyard Kipling, The Morning Post (London), June 22, 1915


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