La parenté retrouvée d’Anne Frank

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La parenté retrouvée d’Anne Frank

Postby phdnm » 3 months 1 week ago (Sat Sep 01, 2018 11:27 am)

La parenté retrouvée d’Anne Frank


30/08/2018

Grâce à un radar à effet de sol, Philip Reeder et ses collègues ont pu localiser et retrouver les sépultures des familles Olkin et Jofe en Lituanie.

L'Histoire reste souvent ensevelie. Mais un scientifique a pu retrouver le passé entourant l’une des pages les plus sombres de l’Histoire.

Du 11 au 24 juillet, Philip Reeder, doyen de l’Ecole des sciences naturelles et de l’environnement de l’Université Duquesne à Pittsburgh, est membre d’un groupe de recherche qui a retrouvé la sépulture de Matilda Olkin en Liutanie, une parente d’Anne Frank.

Reeder s’est impliqué dans le projet pour localiser la tombe de Matilda Olkin grâce à une équipe de chercheurs avec laquelle il avait déjà travaillé.

« J'ai fait partie d'une équipe de scientifiques composée de géophysiciens, d'historiens, de géographes, de géologues et d'archéologues et nous avons travaillé ensemble sur divers projets dans le monde entier avec une technologie nouvelle pour écrire, voire réécrire l'Histoire », a-t-il déclaré. « Des recherches ont pu localiser des sites en Israël mentionnés dans la Bible. Au cours de ces dix dernières années, nous avons également travaillé sur des sites liés à l’Holocauste. »

Matilda Olkin était une juive de Lituanie et une étudiante de première année à l'Université de Vilnius, lorsque l'Allemagne nazie a envahi le pays en 1941.

Selon Reeder, alors que les nazis commençaient à rassembler les juifs dans des centres de détention appelés ghettos, Matilda Olkin quitta Vilnius et retourna chez elle avec sa famille près de Rokiskis. Quand elle est arrivée dans son village, les Juifs avaient déjà été délogés et ils étaient regroupés dans la gare de la ville.

Reeder a expliqué que Matilda Olkin était connue à l’Université pour ses dons en poésie.

Elle a également écrit des récits et tenu un journal détaillé. Comme les Juifs étaient rassemblés, elle ne voulait pas que ses écrits soient volés, a déclaré Reeder.

Selon Reeder, « Elle a donné [les écrits] au prêtre de l'église de sa ville. Le prêtre a caché ses écrits sous l'autel de l'église et ils y sont restés pendant plus de 50 ans ». Matilda Olkin n'a pas survécu à la guerre. Reeder a déclaré qu'elle et sa famille avaient été assassinées par les nazis en avril ou en mai 1941.

Lorsque les documents ont finalement été découverts des années plus tard, ils « ont donné un aperçu unique de l'Holocauste à travers les yeux d'une étudiante universitaire de première année », a déclaré Reeder.

Tout comme Anne Frank, Matilda Olkin apporte le rémoignage unique d’une jeune fille confrontée à l’Holocauste, a déclaré Reeder. Il a également souligné que leur sort était similaire, Anne, Matilda et leurs proches ayant trouvé la mort dans l’Holocauste.

Ce projet scientifique comportait trois composantes principales ; localiser la sépulture de Matilda Olkin et de sa famille, retrouver une fosse commune de l’Holocauste près de Trakas et fouiller les ruines de la Grande Synagogue de Vilnius pour retrouver les vestiges de l’ancienne synagogue détruite par les Russes dans les années 1950.

Reeder a ajouté qu'ils souhaitaient également localiser la « bimah » de la Grande Synagogue de Vilnius, « l'endroit dans la synagogue où la Torah était conservée, qui est le livre sacré de la religion juive ».

Reeder a déclaré que l’équipe a passé la première semaine de travail à Vilnius, en Lituanie, où il a effectué des recherches et des fouilles à la Grande Synagogue. Les recherches se sont poursuivies pendant les deux semaines suivantes dans les environs de Rokiskis, en Lituanie, où Matilda Olkin et sa famille sont enterrées. Là, ils ont cherché le lieu de sépulture de la famille Olkin-Jofe, du nom des deux familles enterrées là et sur le site de Trakas.

L'équipe de recherche savait à peu près où se trouvait ce lieu de sépulture grâce à un témoignage.

« Nous avions une idée générale de l'endroit où nous devions effectuer les recherches, car, en 1941, lorsque la famille a été assassinée, une fillette de six ans a vu l'exécution depuis une ferme voisine. Cette fille, qui a survécu, a donné une interview en 1994 sur ce qui s’était passé », a déclaré Reeder. « Dans le cadre de cette interview, elle a dessiné une carte mémoire de l'endroit où les événements ont eu lieu. Nous avons utilisé cette carte et ce radar à effet de sol pour trouver et localiser l'endroit. »

Par ailleurs, Reeder et son équipe ont découvert dans la zone une fosse commune.

« En explorant la région autour de Rokiskis, nous avons également découvert une fosse commune à Trakas. Nous avions un indice pour localiser l'endroit où devait elle se trouver grâce à des documents d’archive. On estime que la fosse commune contient les restes de Juifs assassinés qui habitaient la région, à savoir entre 60 à 80 personnes ».

Reeder a souligné l'importance de la science pour aider à la découverte de ces sites.

« C'est une preuve importante que la science peut être utilisée pour écrire et réécrire l'Histoire. Sans l'utilisation d'un radar à effet de sol, la sépulture des familles Olkin-Jofe n'aurait jamais été découverte ».

La découverte de ces restes ajoute à la tâche cruciale de se souvenir des horreurs de l’Holocauste.

« Cette découverte est également importante pour cette époque très troublée de l'histoire en Lituanie et dans une grande partie de l'Europe, à savoir l'Holocauste, où plus de 8 millions de Juifs ont été assassinés », a affirmé Reeder. « La population juive de Lituanie a été quasiment anéantie pendant l’Holocauste, et découvrir cet endroit permettra à ce site important où une jeune fille et sa famille sont enterrées d’être commémoré comme il se doit. Ce projet et les résultats obtenus peuvent également donner une impulsion pour découvrir de nouveaux sites. »

L’équipe de chercheurs qui a découvert la sépulture de Matilda Olkin était composée de Reeder, du professeur Harry Jol et de cinq étudiants de l’Université du Wisconsin-Eau Claire, Richard Freund, directeur du Centre d’études judaïques Maurice Greenberg et Susan Cardillo enseigne le cinéma à l'Université de Hartford.

Reeder est en charge d’un projet en vue de modifier la cartographie et l’analyse spatiale. "[Jol] est un expert en radar à effet de sol, une technologie qui vous permet de voir ce qu’il y a dans le sous-sol sans creuser », a déclaré Reeder. Freund est historien, archéologue et rabbin.

Cardillo et deux étudiants de l'Université de Hartford ont réalisé un documentaire sur le sujet.

Reeder a déclaré que ce travail de recherche sera présenté dans le numéro de novembre 2018 du Smithsonian Magazine.

http://www.duqsm.com/anne-frank-of-lith ... iscovered/


[Outre le caractère assez nébuleux de cet article et le chiffre avancé de 8 millions de vctimes de l’Holocauste, il convient de rappeler qu’en octobre 1999, l'Institute of Historical Review (IHR) de Los Angeles a envoyé à Treblinka une équipe de chercheurs composée des historiens révisionnistes Jürgen Graf et Carlo Mattogno, équipe complétée par l’ingénieur australien Richard Krege, un spécialiste des radars à effet de sol. A l’époque, les partisans de la version officielle de l’Holocauste avaient déclaré qu’il s’agissait d’une technologie « pseudo-scientifique ».

Or, cette technologie d’avant-garde montrait que le sous-sol de Treblinka, présenté comme le plus important camp d’extermination après celui d’Auschwitz, ne présente aucun signe de perturbation. Une perturbation du sous-sol aurait été détectée si des fosses communes avaient été creusées à Treblinka. Ce camp a été fermé en novembre 1943 et les bâtiments rasés. Or, selon l’histoire officielle, les fosses communes auraient été ouvertes afin d’extraire les corps de centaines de milliers de victimes et ces restes auraient été incinérés sur des bûchers, les cendres dispersées dans les champs voisins. Les fosses auraient ensuite été comblées et nivellées pour en effacer toute trace visible.

Les conclusions de cette recherche révisionniste effectuée de 1999 à 2000 avec la même technologie tant vantée que celle utilisée par l’équipe de Philip Reeder sont évidentes : il n’y a jamais eu de fosses communes à Treblinka.]

https://volkischpaganism.files.wordpres ... n-camp.pdf

Source : BOCAGE-INFO - Dépêche No 117/2018



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