Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

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Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Sun Oct 21, 2018 11:54 pm)

Je regrette d'avoir à vous informer que mon frère le Professeur Robert Faurisson est décédé hier dimanche 21 octobre vers 19 heures. Comme il venait de passer la porte d'entrée de sa maison à Vichy au retour d'un voyage à son lieu de naissance à Shepperton (UK), il s'est effondré probablement à la suite d'une violente crise cardiaque.

Il y avait eu des rencontres avec des amis qui furent interrompues à deux reprises violemment par les opposants à ses vues. Je l'accompagnais à cette occasion.

Son 90ème anniversaire devait avoir lieu le 25 janvier prochain.

Jean Faurisson





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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Mon Oct 22, 2018 4:20 am)

Mort de Robert Faurisson : "Ses thèses vivent encore" réagit la fondation Shoah

22/10/18

Robert Faurisson est mort ce dimanche 21 octobre, a fait savoir sa soeur Yvonne Schleiter. Il est décédé à l'âge de 89 ans, dans la commune de Vichy dans l'Allier.

La fondation Shoah a déjà réagi à son décès. "Le négationniste Robert Faurisson est mort mais ses "thèses" immondes vivent encore. Le combat pour la vérité historique continue face aux faussaires de l'Histoire", écrit l'association.


https://www.linternaute.com/actualite/s ... ion-shoah/

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Mon Oct 22, 2018 8:32 am)

Son ami Joe Fallisi témoigne et rend hommage au Professeur Robert Faurisson


Je suis encore sous le choc et je ne peux pas m'endormir. En revenant de l'aéroport de Bari il y a quelques heures, on m'a assené la terrible nouvelle : Robert Faurisson n’est plus. Dès son retour chez lui à Vichy, il s’est effondré, mort. Son grand coeur avait cessé de battre. Nous nous sommes rencontrés hier après-midi à Shepperton, dans un hôtel, l'hôtel Anchor, qui restera dans l'histoire pour avoir accueilli l’ultime conférence du Professeur. Nous y avons éprouvé, une fois encore, à quel point l'intimidation du politiquement correct, conséquence d’une dictature judaïque très perverse, pèse sur toute l'Europe. Robert est né dans cette ville il y a presque quatre-vingt-dix ans. En marchant, il m'avait confié, toujours lucide et indomptable, qu’il était très, très fatigué : il pressentait que sa fin était imminente. En réalité, cet homme, plus que courageux, avait tenu à bout de bras l'immense cause révisionniste.

En plus du harcèlement judiciaire et moral qu'il a dû subir, il a été agressé physiquement plus de dix fois par des personnages odieux et anonymes, qui voulaient l'empêcher de s'exprimer, de vivre. Il a toujours su résister et se relever, sans dévier d'un millimètre dans sa recherche intrépide de la vérité.

Un jour, il sera célébré comme un héros de la libre pensée.

BOCAGE-INFO - Dépêche No 163/2018


La sœur du Professeur Robert Faurisson, à qui la Rédaction de BOCAGE-INFO présente ses plus sincères condoléances, rend un émouvant hommage à son frère


Quatre-vingt-dix ans après sa naissance, Robert Faurisson est retourné à Shepperton où il naquit le 25 janvier 1929.

Le soir même, il s'est abattu d'un coup, sans une plainte ni un soupir, comme si le grand cycle de la vie avait attendu ce retour aux sources et aux origines pour le délivrer de sa vie terrestre.

Les sources, les origines, dans toute leur rigueur et leur précision, c'est le fil conducteur de la vie de Robert Faurisson, celui qui l'a amené dans l'une des plus grandes aventures intellectuelles de l'après-guerre, aux confins de la littérature, de l'histoire, de la géopolitique et de la mémoire des peuples.

L'immense curiosité de Robert Faurisson va encore pouvoir être satisfaite : là où il est depuis son trépas, il est sûrement devant un juge honnête. Il n'y a pas tellement été habitué.

BOCAGE-INFO - Dépêche No 164/2018

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Mon Oct 22, 2018 11:27 am)


J.M. Le Pen: Faurisson "emblématique du recul des libertés d'expression et d'opinion"


22/10/2018

Jean-Marie Le Pen, cofondateur du Front national (FN, devenu RN), a jugé lundi que le cas de Robert Faurisson était "emblématique du recul des libertés d'expression et d'opinion" en France.

"Je ne connaissais pas Robert Faurisson, mais les moyens considérables employés durant des décennies pour le réduire au silence me paraissent emblématiques du recul des libertés d'expression et d'opinion dans notre pays", écrit M. Le Pen dans un communiqué.

"Les lois dites mémorielles employées pour criminaliser les adversaires politiques de tous bords sont la marque d'un virage anti-démocratique dont les divers pouvoirs usent et abusent contre l'esprit patriotique et les rébellions identitaires des peuples", poursuit l'ancien candidat du FN à la présidentielle.


https://www.i24news.tv/fr/actu/internat ... -d-opinion

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Mon Oct 22, 2018 11:31 am)

Vincent Reynouard rend hommage au professeur Faurisson (comment il m'a convaincu)

Pour rendre hommage au professeur Faurisson décédé hier 21 octobre, Vincent Reynouard raconte comment, grâce à lui, il est devenu révisionniste.




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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby Métaphrase » 2 months 3 weeks ago (Mon Oct 22, 2018 8:22 pm)

phdnm wrote:
Vincent Reynouard rend hommage au professeur Faurisson (comment il m'a convaincu)

Pour rendre hommage au professeur Faurisson décédé hier 21 octobre, Vincent Reynouard raconte comment, grâce à lui, il est devenu révisionniste.




"Le professeur est mort sans l'avoir obtenu (le débat contradictoire à propos de l'existence des chambres à gaz homicides nazies au zyklon B), c'est sans doute sa plus grand victoire". Excellent panégyrique pour un immense intellectuel, qui fait honneur à l'esprit français et à la science anglaise, tout ensemble!

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Tue Oct 23, 2018 7:15 am)

Robert Faurisson : un homme intrépide et indomptable au milieu des lâches

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Éditorial de Jérôme Bourbon, à paraître dans le numéro 3349 de RIVAROL daté du mercredi 24 octobre 2018


JUSQU’AUX DERNIERS INSTANTS de sa vie ici-bas Robert Faurisson aura été confronté à l’adversité. Et à une adversité violente, constante, brutale. Alors qu’il donnait le samedi 20 octobre une conférence en anglais dans un hôtel de Shepperton, sa ville natale, en compagnie de son disciple Vincent Reynouard, exilé en Angleterre à cause de son combat révisionniste, les gérants de l’établissement, apeurés, tétanisés par les menaces téléphoniques et sur les réseaux sociaux de groupes et d’individus se réclamant de l’antiracisme, ont tout tenté pour interrompre la conférence : irruption dans la salle, injonction de quitter les lieux immédiatement, coupure de l’électricité, déclenchement à plusieurs reprises d’une alarme incendie… L’intrépide professeur faisait face une dernière fois à une manifestation peu glorieuse de la lâcheté humaine. Robert Faurisson aimait à répéter que ce qu’il avait le plus rencontré tout au long de sa vie, et singulièrement au cours de ses quarante années de combat révisionniste actif et de persécutions incessantes, et ce qui l’avait le plus marqué, c’était la lâcheté des hommes, y compris et surtout celle des bons. La peur, disait-il, est le moteur de l’histoire. C’est celle qui explique les renoncements, les abdications, les ignominies, les trahisons, les désertions.


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Robert Faurisson, lui, n’avait pas peur. Pas peur de témoigner devant des tribunaux hostiles où il excellait, racontant avec clarté et pédagogie des heures durant ses travaux révisionnistes, ses découvertes, son itinéraire, expliquant, démontrant, réfutant. Pas peur de donner partout où il était invité des conférences où il subjuguait son auditoire par sa capacité à s’exprimer sans notes, par sa brillance, par le caractère imparable de ses démonstrations, par la pertinence de ses observations, par son formidable humour dont il disait qu’il lui venait de son ascendance écossaise, par sa capacité à faire rire son auditoire, même lorsqu’il parlait de choses éminemment sérieuses. Pas peur de tenir publiquement pendant près d’un demi-siècle des positions qui firent de lui un pestiféré, qui lui firent perdre ses fonctions de professeur à l’université où il aimait tant enseigner au motif qu’on était incapable d’assurer sa sécurité, pas peur par sa ténacité, son invariance et son intransigeance dans ses positions d’être la cible privilégiée de milices. C’est ainsi qu’il subit stoïquement une dizaine d’agressions physiques. Une, particulièrement grave, dans un parc public à Vichy, en septembre 1989, il y a tout juste vingt-neuf ans, le laissa à demi-mort et il n’aurait sans doute pas survécu si un passant ne l’avait alors conduit à l’hôpital. Un individu qui, apprenant plus tard qui il était, exprima son regret de lui être venu en aide ! De cette agression revendiquée par les Fils de la mémoire juive l’indomptable Professeur gardera toute sa vie des séquelles, qui le firent atrocement souffrir au visage jusqu’à sa mort.


Isolé, en effet, il le fut, puisque très rares furent les personnalités à oser le fréquenter. Même Jean-Marie Le Pen, qui fut pourtant lui-même ostracisé, n’a jamais souhaité rencontrer le professeur au point que lors de notre banquet en 2016 pour les 65 ans de RIVAROL il nous avait fallu attendre que le fondateur du Front national quittât la salle pour faire entrer le Professeur qui fit à cette occasion une magnifique conférence retraçant en une heure et demie toute la genèse et l’histoire de ses travaux et de son combat pour la vérité historique, ou plutôt pour l’exactitude historique, pour reprendre l’expression qu’il aimait à employer.


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Robert Faurisson eut cependant des consolations tout au long de ses quarante années de durs combats : Pierre Guillaume l’édita courageusement au début des années 1980 (La Vieille Taupe), une partie de sa famille le seconda et l’aida avec un dévouement incessant pendant ces quelque quarante années de persécution, il participa à une conférence sur l’Holocauste en Iran en décembre 2006, le président Mahmoud Ahmadinejad lui remit en 2012 un prix honorant « le courage, la résistance, la combativité » et en décembre 2008 l’humoriste Dieudonné le fit monter sur scène au Zénith pour lui remettre un Prix de l’insolence et de l’infréquentabilité. Il put compter aussi jusqu’au bout sur le dévouement de Jean Plantin qui édita consciencieusement ses Ecrits révisionnistes qui constituent une mine d’informations et d’explications inégalées, sur l’infatigable Vincent Reynouard qui, dans ses écrits puis dans ses vidéos, poursuit à sa manière son œuvre et sur le soutien et l’amitié d’anonymes avec lesquels il n’hésitait pas à correspondre, à donner de son temps, même lorsqu’il était au bout de ses forces. Il connut aussi des trahisons, dont la plus douloureuse fut sans doute celle de Jean-Claude Pressac, son ancien disciple, qui fut financé par les Klarsfeld pour essayer de prouver l’existence des chambres à gaz. Las, huit ans avant de mourir dans l’indifférence générale, Pressac, dans un entretien de juin 1995 avec Valérie Igounet, qualifie tout le dossier des chambres à gaz de “pourri” et affirme que « la forme actuelle, pourtant triomphante, de la présentation de l’univers des camps est condamnée. Qu’en sauvera-t-on ? Peu de choses. »


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RIEN a priori ne destinait Robert Faurisson, ce brillant professeur d’université, cet agrégé de lettres à qui l’on doit des œuvres d’érudition littéraire comme A-t-on Lu Rimbaud ? A-t-on lu Lautréamont à entrer de plain-pied dans ce que d’aucuns ont qualifié de plus grande aventure intellectuelle du XXème siècle : le révisionnisme historique. Rien, si ce n’est sa grande curiosité, son anticonformisme viscéral et son sens profond de la justice. Lors de la conférence qu’il donna le 9 avril 2016 pour les 65 ans de RIVAROL (et dont le texte intégral est paru dans les Ecrits de Paris de mai 2016, un numéro toujours disponible à nos bureaux contre quelques euros, tout comme le testament du Professeur paru dans RIVAROL des 13 et 20 octobre 2016), il expliquait que bien que très hostile à l’occupant allemand pendant la guerre, il avait eu le souci, à partir du 8 mai 1945, date de la capitulation allemande, de se conduire, sinon en gentilhomme, du moins en gentleman, à l’égard du vaincu. Et c’est cette soif de justice et de vérité qui le conduira à être révolté par les horreurs de l’épuration gaullo-communiste et à lire Maurice Bardèche (Nuremberg ou la Terre promise, 1948) et Paul Rassinier (Le Mensonge d’Ulysse, 1950) qui sont les pionniers du révisionnisme historique.


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Bien que Robert Faurisson ne fût pas croyant, il y avait dans sa profession de foi révisionniste une démarche christique. Ne pas répéter à propos de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale la vulgate expose en effet à la mort sociale, à l’isolement, à l’incompréhension et à l’hostilité générale. Qui n’a pas touché de près au révisionnisme ne sait pas ce qu’est la haine, jusqu’à quelles extrémités elle peut conduire. A l’instar d’autres révisionnistes, Robert Faurisson a toujours souhaité un débat public avec ses contradicteurs. Ce débat lui a toujours été refusé. Il n’a eu droit qu’à des plaintes devant les tribunaux pour contestation de crime contre l’humanité, qu’à des menaces, à des insultes et à des coups. Il suffit de lire le titre des dépêches à l’annonce de son décès pour comprendre que la haine est toujours aussi active et qu’elle ne connaît aucun répit, aucune trêve : « la mort d’un négationniste, d’un faussaire de l’histoire, d’un falsificateur, d’un antisémite ». Des sites juifs se réjouissent ouvertement, bruyamment de sa disparition. Mais s’ils n’ont que des insultes aux lèvres, c’est qu’ils n’ont pas d’argument. Ils salissent l’homme mais sont incapables de répondre à ses arguments, à ses interrogations, à ses objections techniques, scientifiques. Lorsqu’on assistait à des procès de Robert Faurisson, le contraste était saisissant entre un homme qui usait d’arguments rationnels, qui expliquait patiemment sa démarche, relatait ses travaux, faisait état de ses observations et de ses conclusions et des opposants qui attaquaient rageusement l’homme, qui le traitaient d’antisémite compulsif et de négationniste forcené, qui appelaient à une répression renforcée mais qui ne répondaient à aucun de ses arguments. A l’instar des trente-quatre historiens qui, dans Le Monde du 21 février 1979, ne pouvaient répondre à Faurisson que ceci : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. »


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C’EST qu’en contestant ouvertement la version officielle et obligatoire de la Seconde Guerre mondiale, en refusant d’accabler les vaincus et d’encenser les vainqueurs, Robert Faurisson menaçait des intérêts puissants. Ceux de l’Etat d’Israël et du sionisme international dont la puissance, la pérennité, l’immunité et l’impunité reposent essentiellement sur le Dogme holocaustique. Ceux des Alliés et de la sacro-sainte croisade des démocraties contre les forces de l’Axe. Ceux des gauchistes de tous poils pour qui il est nécessaire que les régimes nationalistes de l’entre-deux-guerres en Europe soient le mal absolu et non le communisme sous toutes ses formes, léniniste, stalinienne, maoïste, trotskyste.


Non seulement Robert Faurisson, par ses travaux et sa fameuse phrase de soixante mots, prononcée en 1980 au micro d’Europe 1 face à un Ivan Levaï excédé, menaçait les fondements idéologiques de l’ordre mondial issu de la dernière guerre mais il contestait une véritable religion, ou plutôt une contre-religion, le culte holocaustique. Un culte qui ne souffre pas que l’on manque de déférence et de soumission à son endroit. Un (faux) dieu qui exige que l’on brûle sans cesse l’encens devant lui, qu’on l’adore, qu’on rallume la flamme comme à Yad Vashem, qu’on offre des fleurs et qu’on se lamente comme lors des pèlerinages et processions à Auschwitz et ailleurs, qu’on se frappe la poitrine en s’écriant « plus jamais ça ».


La contre-religion de la Shoah enseignée dès l’école primaire et tout au long de la vie à travers la télévision, le cinéma, les divertissements singe en effet les rituels catholiques avec son culte des martyrs (les six millions), des saints (les Justes récompensés par l’Etat d’Israël), des miraculés (les survivants de la Shoah), des stigmatisés (les déportés avec leur numéro tatoué sur le bras), ses pèlerinages et processions expiatoires d’Auschwitz au Struthof, ses temples et cathédrales (les musées de l’Holocauste, le mémorial de la Shoah), les aumônes pour être absous de ses fautes (les réparations financières incessantes en faveur de l’Etat d’Israël et des descendants de déportés), ses reliques (les dents, les cheveux, les souliers des déportés), son hagiographie (les livres d’Elie Wiesel, de Primo Levi…), ses martyrologes (les murs et mémoriaux recensant l’identité et le patronyme des victimes), ses lieux de supplice (les chambres à gaz homicides), ses tables de la loi (la Déclaration des droits de l’homme), son Evangile (le jugement du tribunal militaire international de Nuremberg), ses grands prêtres et ses pontifes (Klarsfeld, Veil, Lanzmann…), son inquisition (les tribunaux de la République et de dizaines d’Etats dans le monde ayant un arsenal répressif anti-révisionniste), sa législation contre le blasphème ( la loi Fabius-Gayssot et son équivalent un peu partout en Occident), ses juges (les magistrats), sa cité sainte (l’entité sioniste), ses archanges (Tsahal protégeant l’Eretz), ses prédicateurs et ses gardiens (les enseignants et tous les organes dirigeants, qu’ils soient politiques, médiatiques, religieux, syndicaux, associatifs, sportifs, économiques), ses saintes congrégations (le Congrès juif mondial, le B’nai B’rith, le CRIF, la LICRA, l’UEJF, l’AIPAC…), son enfer (tous les nationalistes, sauf les israéliens, les révisionnistes, les catholiques fidèles à la doctrine sur le nouvel Israël, à la théologie dite de la substitution), ses fidèles (la quasi-totalité de l’humanité), ses mécréants (les révisionnistes).


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Si elle singe la religion chrétienne, cette contre-religion en constitue aussi l’inversion : à l’amour elle oppose la haine, à la vérité le mensonge, au pardon des offenses la vengeance talmudique, au respect des anciens la traque aux vieillards, à la rémission des péchés l’imprescriptibilité des crimes, à l’esprit de pauvreté l’appât du gain, à l’humilité la volonté de domination, au sens du partage l’esprit de lucre, à la charité le chantage, au respect d’autrui le lynchage, au silence du recueillement le tapage de la mise en accusation, à la discrétion des vertus domestiques le bruit et la fureur médiatiques, à la justice infinie de Dieu la partialité d’un tribunal des vainqueurs jugeant les vaincus.


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IRONIE de l’histoire, Robert Faurisson est décédé en rentrant à son domicile de retour de sa ville natale en Angleterre le 21 octobre au soir, victime d’une violente crise cardiaque. Or, quatre jours plus tard, les magistrats de Cusset devaient rendre leur jugement dans l’affaire dite de la chambre à gaz du Struthof. Le 20 septembre, au cours de ce qui fut son dernier procès, le Professeur, bien qu’épuisé, fit une défense magistrale dont on peut lire de larges extraits dans notre édition du 3 octobre (« Struthof : la LICRA poursuit Faurisson ») Jusqu’au bout le Professeur lutta avec un courage et une détermination hors du commun qui forcent l’admiration.
Il est courant de dire que personne n’est irremplaçable. Eh bien si. La mort de ce géant, de ce monument est une perte irréparable. On n’a pas fini de mesurer à quel point il va manquer. Car combien y-a-t-il aujourd’hui d’hommes de sa trempe, de son érudition, de son talent, de sa bravoure, de sa ténacité ? Et pourtant même sans lui le combat pour la vérité historique doit continuer. Quels que soient les aléas et les difficultés de toutes sortes. Quels que soient les tourments et les obstacles. Reste en effet son exemple, restent ses œuvres. Tant qu’il demeurera des hommes épris de justice et de vérité, refusant le mensonge et l’imposture, alors rien ne sera perdu, tout restera possible.

Jérôme BOURBON, directeur de RIVAROL.
[email protected]


PS : Les obsèques de Robert Faurisson auront lieu le vendredi 26 octobre à Vichy dans la plus stricte intimité familiale.

On peut commander (Editions des Tuileries, 19 avenue d’Italie, 75013 Paris) pour 10 euros franco le numéro des Ecrits de Paris de mai 2016 avec le texte intégral de la conférence de Robert Faurisson aux Amis de RIVAROL le 9 avril 2016 pour les 65 ans de l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne.

On peut aussi commander pour dix euros franco à la même adresse le testament du Professeur Faurisson paru dans les éditions de RIVAROL du 13 et du 20 octobre 2016.

Editorial du numéro 3349 de RIVAROL daté du mercredi 24 octobre 2018.
Editions des Tuileries, 19 avenue d’Italie, 75 013 Paris.
http://www.rivarol.com et http://www.boutique-rivarol.com
Abonnement à RIVAROL deux ans : 215 euros, un an : 125 euros, six mois : 70 euros, trois mois : quarante euros.
Chèque à l’ordre des Editions des Tuileries.


http://blogue-sc.com/2018/10/robert-fau ... des-laches

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Tue Oct 23, 2018 7:26 am)

Les hommages se multiplient après le décès du Professeur Robert Faurisson



Hommage de Vincent Reynouard
http://blogue-sc.com/2018/10/vincent-re ... -faurisson

Hommage de Christophe Cros Houplon
https://christophecroshouplon.blogspot. ... berte.html

Contre-Révolution
http://www.democratie-royale.org/2018/1 ... l-ame.html

The Ethnic-European
https://europeansworldwide.wordpress.co ... an-fields/

Jeune Nation
https://www.jeune-nation.com/vid/doc-vi ... video.html

E&R
https://www.egaliteetreconciliation.fr/ ... 52571.html


BOCAGE-INFO - Dépêche No 167/2018

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Tue Oct 23, 2018 9:22 pm)

Alison Chabloz exprime toute sa gratitude au Professeur Robert Faurisson


L’attachement du Professeur Robert Faurisson à la cause révisionniste est resté intact jusqu’à son dernier souffle.

Le décès du Professeur Robert Faurisson, presque immédiatement après sa dernière conférence face à une assemblée captivée par sa personnalité hors du commun, évoque d’autres personnalités qui ont réalisé des sorties tout aussi spectaculaires de la scène de ce monde. En 1673, le dramaturge français Molière s’est effondré alors qu’il interprétait le rôle principal dans sa comédie « Le Malade imaginaire ». Plus récemment, en 1984, l'humoriste britannique Tommy Cooper a été victime d'une crise cardiaque alors qu'il se produisait sur la scène du Royal Variety Show de Londres.

Molière était un satiriste, considéré comme un dissident potentiel, notamment pour des œuvres telles que « Le Misanthrope », dont la description de l'hypocrisie des classes dominantes avait fait scandale et suscité l’indignation des faux vertueux. Cooper était l’un des artistes les plus talentueux de Grande-Bretagne (mais aussi un homme violent). Molière et Cooper sont tous deux statufiés pour leur talent reconnu. Il en va de même pour les suffragettes les plus engagées qui, il y a seulement un siècle, étaient considérées comme les terroristes de l'époque.

Une statue du Professeur Robert Faurisson serait un hommage mérité.

Cependant, comme on pouvait s'y attendre, les ennemis de la liberté d'expression souhaitent que le révisionnisme disparaisse en même temps que le Professeur. Aucune chance. Les premiers travaux de Paul Rassinier, Maurice Bardèche et Arthur Butz étaient des graines que le Professeur Robert Faurisson a cultivées avec sa minutie méthodique et ses qualités d’analyse reconnues. De ses écrits ont germé des pousses vigoureuses qui ont commencé à saper l'historiographie officielle de « l'Holocauste », notamment en ce qui concerne Auschwitz. En commençant avec l’incertain Jean-Claude Pressac et en terminant aujourd’hui par les publications de Germar Rudolf, Carlo Mattogno et Jürgen Graf, l’historiographie révisionniste a donné naissance à un champ de recherche scientifique débordant d’arguments irréfutables.

Grâce au Professeur Robert Faurisson, plus du quart de la population française est aujourd'hui plus que sceptique face à « l'Holocauste ».

Sous prétexte que les livres ne doivent plus être brûlés et que les libertés fondamentales sont intouchables, les dirigeants actuels appliquent des lois de plus en plus strictes pour… brûler des livres et interdire les opinions dissidentes. Cependant, une partie du grand public commence à comprendre l’inutilité de réprimer les « discours de haine » en les assimilant au révisionnisme. Selon des statistiques publiées par l’« Anti-Defamation League » : « Vingt ans d’enseignement de l’Holocauste ont produit un résultat pervers. Dans les deux pays où la négation de l'Holocauste n’est pas punissable [Etats-Unis et Grande-Bretagne], le niveau de négation de l'Holocauste et le scepticisme relatif à l'Holocauste ont très peu varié. Malgré la vigilance de la police et les alertes dans les pays où la négation de l’Holocauste est réprimée, le pourcentage de négationnistes et de sceptiques de l’Holocauste a considérablement augmenté, passant de 5 % à 26 % en France et de 8 % à 11 % en Allemagne. »

Si, comme le prétendent les ennemis de la liberté d'expression, les thèses révisionnistes ne sont qu’une « falsification de l'histoire », il leur suffirait alors de prouver que ces thèses sont erronées. Mais ils sont simplement incapables de le faire. Fasse que la disparition du Professeur Robert Faurisson provoque également la fin de ces méthodes antidémocratiques et répressives ciblant les voix dissidentes.

L'historiographie orthodoxe de « l'Holocauste » est comparable à un zombie qui se promène en marchant sur la tête. Le Professeur Robert Faurisson n’est plus mais son esprit est toujours bien vivant et va continuer à porter ses fruits ; peu importe alors l’absence d’une statue érigée à sa mémoire.

https://alisonchabloz.com/2018/10/23/robert-faurissons-commitment-to-the-revisionist-cause-remained-intact-until-his-final-breath/

BOCAGE-INFO - Dépêche No 172/2018

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Thu Oct 25, 2018 9:12 am)

Serein et déterminé


Suite à la mort du Pr. Faurisson, Vincent Reynouard se retrouve en première ligne du combat révisionniste en France. Il remercie ceux qui l'encouragent et répète sa détermination à poursuivre le combat.

Sur Bitchute : https://www.bitchute.com/video/EvulPerCbUNm/

Sur Rutube : https://rutube.ru/video/f516447d0e971cd ... _type=user

Blogue SC : http://blogue-sc.com/2018/10/serein-et-determine

Pour rester informé de l'actualité de Vincent Reynouard : http://blogue-sc.com

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 3 weeks ago (Thu Oct 25, 2018 9:22 am)

Le Professeur Arthur Butz rend hommage au Professeur Robert Faurisson


A l'occasion du 75e anniversaire du Professeur Robert Faurisson, en 2004, j'ai écrit un petit article (https://codoh.com/library/document/1643/) décrivant sa carrière révisionniste. Je dois maintenant écrire son éloge funèbre, mais cet article de 2004 peut être considéré comme faisant partie de cet éloge funèbre. Il n’y a rien à retirer, tout en laissant de côté une objection qu’il avait soulevée (message du 5 février 2004 : il avait en fait publié une petite monographie que j’avais omise de citer, à savoir un « Mémoire en défense contre ceux qui s’accusent de falsifier l'Histoire », 1980, avec une préface de Noam Chomsky).

Je dois également noter que, bien que l’unique auteur officiel du livre de 1980 intitulé « Vérité Historique ou Vérité Politique ? » soit Serge Thion, il serait plus juste de considérer Faurisson au moins comme le co-auteur. Cet ouvrage présente l'analyse de Robert du journal d'Anne Frank publié par son père, Otto Frank.

Ma préoccupation de toujours, à savoir que son œuvre n'a pas pu être connue et diffusée comme elle aurait dû l’être, n’a hélas pas changé. Il serait toutefois possible de publier un résumé de cette somme, ce qui serait sans doute mieux que rien, mais Robert, où qu’il se trouve, ne partagerait peut-être pas ce point de vue.

Laissez-moi préciser ma pensée.

Les révisionnistes sont des gens difficiles. De par leurs personnalités, ils sont forcément plutôt individualistes et ils sont le plus souvent les derniers à s'entendre sur quoi que ce soit. En feuilletant un dictionnaire, je me disais qu’il me serait difficile de qualifier Robert de personnalité « consensuelle » : je dirai plutôt qu’il n’était pas fait pour jouer dans les sports d’équipe. Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi il est inévitable que les révisionnistes aient un tempérament difficile. Nous devons les prendre comme ils sont. Un révisionniste complaisant ou docile n’est guère plus convaincant qu’un célibataire marié.

Je suis fier de dire que je partage certains de ces traits de caractère et je me suis vite rendu compte que tout projet commun important avec Robert, tel que la co-rédaction d'un article, était hors de question.

Les quelques passes d’arme que nous avons échangées au cours des quarante-deux années de notre relation sont consignées dans de brèves communications privées, mais je connais des cas de camarades sincères qui renoncèrent à coopérer avec lui après qu’ils furent touchés par les pointes acérées du Professeur.

Maintenant qu'il est là où nous irons tous, la publication d'un résumé ou d'une synthèse de son travail, écrite par un révisionniste très compétent, est peut-être possible.

Le décès de Robert bouleversera même indirectement ses ennemis, puisqu'il a connu un sort en France qui serait inconcevable aux Etats-Unis. Tout le monde savait qui était Robert Faurisson (Marine Le Pen a appelé la loi Fabius-Gayssot (1990) « loi Faurisson » - RF mail du 27/02/18), car c’était la poule aux œufs d’or pour les hyènes des médias et les poseurs pseudo-intellectuels. Le 23 août 2012, j'ai écrit à Germar Rudolf et à d'autres personnes au sujet d'un article publié dans « Le Monde » par Ariane Chemin, que Faurisson avait attaqué au tribunal (bien sûr, il a finalement perdu sa cause en juin 2017 et a interjeté appel sans succès en février 2018). J'avais noté « RF est leur poule aux œufs d’or. Ils seraient perdus s'il devait quitter la scène. »

J'ai lu un jour le récit d'une réunion officielle à Paris au cours de laquelle chaque orateur a essayé de surpasser les autres au détriment de Robert, ce qui m’a rappelé les « deux minutes de haine » d'Orwell.

J'imaginais aisément l’un de ces orateurs agitant un volume du Grand Larousse (le Dictionnaire en 7 volumes ; l'Encyclopédie en 10 volumes) devant un écran de télévision où l’on aurait vu Robert à cheval, en tête d'une colonne de soldats nazis défilant à Paris sous L'Arc de Triomphe !

En fait, je pouvais encore imaginer que ces orateurs devaient se bousculer pour en faire de même.

Compte tenu de ces considérations, l’article paru dans « Le Monde » du 8 février 2018, concernant l'appel de Faurisson contre Ariane Chemin, intitulé « La bataille finale de Robert Faurisson, le négationniste de l'Holocauste », précisait que Faurisson avait 89 ans. Je ne pouvais pas m'empêcher d'interpréter cette mention comme exprimant, entre autres, le plaisir et le regret que cette « poule aux œufs d’or » allait s’envoler bientôt. Pour paraphraser un récent président américain récent, ils n’auront plus Robert Faurisson pour se montrer.

Son départ aura des conséquences à long terme. De nombreux révisionnistes américains considèrent que c’est une perte terrible. La France, où ce qu’il en reste, cessera-t-elle d’exister ? D’un autre côté, il est maintenant possible pour un révisionniste compétent d’essayer de résumer son travail, mais cette personne doit le savoir.

Une voix fâchée peut tomber du Ciel sans prévenir : « Idiot ! Vous n’avez rien compris du tout ! »

https://codoh.com/library/document/6175/?lang=en

Source : BOCAGE-INFO - Dépêche No 179/2018

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 2 weeks ago (Sat Oct 27, 2018 11:47 am)


In memoriam Robert Faurisson

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25 octobre 2018

Dimanche 21 octobre 2018 au soir s’est éteint Robert Faurisson, l’un des plus éminents représentants de l’École du Révisionnisme historique. Si l’existence des chambres à gaz homicides nazies a été remise en question tant chez les historiens que dans le grand public, c’est avant tout du fait de ses travaux qui lui ont valu une réputation internationale.

Les réflexions de Robert Faurisson sur les accusations portées contre le IIIe Reich remontent à la fin de la guerre. C’est en 1960 que ses recherches se sont orientées vers la question du génocide des juifs, son plan, ses moyens (les chambres à gaz), ses résultats. Robert Faurisson a ainsi fréquenté quatorze années durant le Centre de documentation juive contemporaine, à Paris, analysant des milliers de documents. Il a personnellement interrogé des témoins. Il a mené des enquêtes de terrain, visitant à plusieurs reprises Auschwitz, Birkenau et d’autres camps. Sur le point particulier de la chambre à gaz homicide d’Auschwitz, il en a découvert les plans le 19 mars 1976, sur lesquels elles figurent en tant que morgues (Leichenkammer). En France et à l’étranger il a interrogé chimistes et ingénieurs afin de mener à bien une expertise quant aux moyens et techniques d’une extermination de masse par les gaz. Robert Faurisson a conclu de ses travaux à l’absence de preuve de l’existence de chambres à gaz homicides, et même à leur impossibilité aussi bien aux plans technique, physique, chimique que physiologique.

Robert Faurisson a exposés ces résultats devant la communauté scientifique. L’historien américain Raul Hilberg, « pape » de l’école historique exterminationniste, a, sur ce point comme sur d’autres, rendu hommage à son confrère Robert Faurisson : « Je dirai que, d’une certaine manière, Faurisson et d’autres, sans l’avoir voulu, nous ont rendu service. Ils ont soulevé des questions qui ont eu pour effet d’engager les historiens dans de nouvelles recherches. Ils ont obligé à rassembler davantage d’informations, à réexaminer les documents et à aller plus loin dans la compréhension de ce qui s’est passé » (Propos recueillis par Guy Sitbon, Le Nouvel Observateur, 3-9 juillet 1982, p. 71.). Il est bien certain que la science historique n’aurait pas avancé d’un iota si l’on avait suivi depuis la guerre l’opinion exprimée par trente-quatre historiens-carriéristes dans une tribune signée collectivement et publiée en 1979 par Le Monde. Ils déclaraient qu’« il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz » (Philippe Ariès et al., « La politique nazie d’extermination : une déclaration d’historiens », Le Monde, 21 février 1979, page 23).

En France, dans la foulée de l’esprit meurtrier de l’Épuration, les premières tentatives de répression judiciaire furent orchestrées pour réprimer toute critique historique des faits de la Seconde Guerre mondiale, cette critique émanerait-elle d’intellectuels reconnus (Maurice Bardèche) ou de témoins directs de la déportation et des camps (Paul Rassinier). On eut alors recours à tout l’arsenal juridique disponible de la répression : injure, diffamation, apologie de meurtre, provocation et même la responsabilité civile. La répression judiciaire dirigée contre Robert Faurisson remonte à 1979, alors qu’il était déjà reconnu dans le domaine du révisionnisme littéraire. Cette répression s’est accompagnée d’une invraisemblable campagne de calomnies, de persécutions administratives, d’ostracisme et même d’agressions physiques graves et répétées tandis que leurs auteurs étaient applaudis. Ces idées ont valu à Robert Faurisson de subir dix agressions physiques (deux à Lyon, deux à Vichy, quatre à Paris, deux à Stockholm) sans qu’aucun de ses agresseurs ait été inquiété. Par ailleurs, il a subi six descentes de police (police criminelle et brigade anti-criminalité) et un nombre incroyable de procès.

Pourtant, la Cour d’appel de Paris, dans un remarquable arrêt du 26 avril 1983, après avoir rappelé la jurisprudence en la matière (« les Tribunaux ne sont ni compétents ni qualifiés pour porter un jugement sur la valeur des travaux historiques que les chercheurs soumettent au public et pour trancher les controverses ou les contestations que ces mêmes travaux manquent rarement de susciter »), devait constater que « les accusations de légèreté formulées contre (Robert Faurisson) manquent de pertinence et ne sont pas suffisamment établies », énoncer qu’« il n’est pas davantage permis d’affirmer, eu égard à la nature des études auxquelles il s’est livré, qu’il a écarté les témoignages par légèreté ou négligence, ou délibérément choisi de les ignorer ; qu’en outre, personne ne peut en l’état le convaincre de mensonge lorsqu’il énumère les multiples documents qu’il affirme avoir étudiés et les organismes auprès desquels il aurait enquêté pendant plus de quatorze ans » et en déduire « que la valeur des conclusions défendues par M. Faurisson (sur l’existence des chambres à gaz, c’est-à-dire leur inexistence) relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public » (onzième Considérant de l’arrêt). Sans doute était-ce une victoire du révisionnisme sur le terrain judiciaire, aussi lorsqu’en 1987, Jean-Marie Le Pen osa déclarer au sujet des chambres à gaz, « qu’il y a des historiens qui débattent de ces questions », c’en fut trop. L’adoption de la loi du 13 juillet 1990 s’ensuivit, dont on attendait et on obtint qu’elle condamnât toute remise en cause, même allusive, des faits pour lesquels l’Allemagne et toute l’Europe des vaincus avaient été condamnées.

Le Professeur disait souvent que toute guerre est une boucherie. Sans aucun doute, et c’est précisément depuis le XIe siècle que les nations de la Chrétienté latine se sont efforcées de pacifier les conflits qui les opposaient. Et à l’âge classique, du XVIe au XIXe siècle, elles étaient parvenues, au moins entre elles, à limiter la guerre dans l’espace et dans le temps : un Traité de paix et une amnistie concluaient le conflit. S’ensuivait un pardon réciproque et l’interdiction de remuer les cendres du passé. L’étude de l’histoire a donc toujours été une entreprise périlleuse. Mais la situation des historiens s’est aggravée depuis la Seconde Guerre mondiale qui a vu la résurgence de l’idéologie de la guerre pour cause juste. En retournant la perspective cette idéologie supprime les limites quant aux moyens et ne connaît d’autres fins que l’anéantissement de l’ennemi. C’est ainsi que le second conflit mondial, précédé et accompagné d’un déluge d’accusations pénales, s’est prolongé à l’occasion de procès à grand spectacle où les vainqueurs se plaisaient à juger les vaincus. Le plus fameux est celui dit « de Nuremberg » suivi jusqu’à nos jours en France par ceux de Touvier, Barbie, Bousquet ou Papon, ou en Allemagne encore tout récemment par celui de Gröning. Quant aux historiens, leur situation est devenue peu enviable : à l’ancienne obligation de silence s’est substitué le devoir de cultiver la haine de l’ennemi vaincu. Entre obéir au décret inique d’un Créon mortel ou respecter les lois éternelles des dieux, Robert Faurisson a tracé pour nous la voie du Juste.


Damien Viguier
Avocat


PS. J’ai rencontré pour la première fois Robert Faurisson le 26 décembre 2008, le soir de sa prestation au Zénith de Paris en compagnie de Dieudonné. Il nous disait ne pas trouver d’avocat qui acceptât de le défendre. J’étais alors élève-avocat à l’École de formation du Barreau de Paris et je lui fis la promesse d’accepter de le défendre. Je prêtai serment en décembre 2010 et Robert Faurisson fit appel à moi une première fois en 2012 et à nouveau en décembre 2015. C’est ainsi qu’il m’a fait l’honneur de me confier sa défense durant les trois dernières années de son existence. Chaque fin de mois je faisais avec lui le point sur ses procès : Un homme, procès terminé ; MétaTV, Téhéran, et Le Monde, pendants devant la cour de cassation ; Rivarol, dans l’attente de l’ordonnance de règlement du juge d’instruction ; Le Struthof, sentence en délibéré devant le tribunal de Cusset.


https://www.egaliteetreconciliation.fr/ ... 52605.html

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Re: Le professeur Robert Faurisson nous a quittés

Postby phdnm » 2 months 2 weeks ago (Sat Oct 27, 2018 11:47 am)

L’enterrement du Professeur Robert Faurisson : Konk y était pour nous tous


J’étais aux obsèques de Faurisson hier à Vichy. Je tenais absolument à y assister bien que la famille ait souhaité la plus stricte intimité. Je m’étais dit: On va leur montrer que Faurisson n’était pas seul, que le révisionnisme se porte bien; on sera des centaines, peut-être des milliers, de France et d’ailleurs, aux portes du cimetière. J’avais même un peu peur, je crains la foule et la violence, que ferons nous face aux centaines ou milliers d’opposants venus nous insulter ? Combien y aura-t-il de cars de CRS ?

En fait on était 3, une admiratrice venue de Valenciennes, ma femme, qui n’est pas révisionniste mais qui avait tenu à m’accompagner, et moi; plus la famille de Faurisson évidemment, et encore pas au complet. En tout 30 personnes maxi, jamais vu aussi peu de monde à un enterrement ! Pas un flic, pas un journaliste.

Je me suis excusé auprès d’Yvonne, la soeur de Faurisson, d’être venu malgré les consignes et elle m’a répondu qu’elle était bien contente que je n’aie pas obéi. Les 4 ou 5 bouquets envoyés ont été emportés par les Pompes Funèbres, il ne fallait pas qu’ils soient sur la tombe, pour ne pas attirer l’attention. Une tombe qui n’aura pas d’inscription, par précaution. La bête est morte et enterrée, vous pouvez dormir tranquilles !

L’enterrement était strictement civil, le « professeur » était athée, mais s’il y a un Bon Dieu là haut je suis sûr qu’il va l’accueillir à bras ouverts car il doit être plutôt fier d’avoir créé un type comme Faurisson.

Source : BOCAGE-INFO - Dépêche No 184/2018


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