Robert Faurisson : Illustrations pour "Le mythe d’Auschwitz, étude critique" de Wilhelm Stäglich

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Robert Faurisson : Illustrations pour "Le mythe d’Auschwitz, étude critique" de Wilhelm Stäglich

Postby phdnm » 1 week 6 days ago (Mon Nov 26, 2018 1:06 am)



Le présent texte figure dans les Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 630-650, mais malheureusement sans les images qu'il commente.

[Note du Blog du 24 novembre 2018 :

Le livre du berlinois Wilhelm Stäglich (11 novembre 1916 - 5 avril 2006), achevé de rédaction fin 1978, se compose de quatre chapitres et d’un appendice précédant quelques illustrations et plans dessinés, formant un ouvrage de 467 p. in-8° publié par Grabert (Tübingen). Le titre complet est Der Auschwitz-Mythos. Legende oder Wirklichkeit? Eine kritische Bestandsaufnahme (Le mythe d’Auschwitz : Légende ou réalité ? Un inventaire critique).

L’intention du livre est marquée dans l’intitulé du premier chapitre consacré à l’histoire des trois camps d’Auschwitz* jusqu’au procès d’après-guerre, à savoir que le mythe bâti autour d’eux constitue un danger pour la force du peuple allemand (Volkskraft). Suivent dans le second chapitre quinze pages de reproduction de documents administratifs de l’époque du IIIe Reich qui définissent plusieurs aspects de la politique allemande dont il sera question dans l’étude, suivies de l’exposition des vues des responsables de cette politique.

La troisième partie est consacrée à la description détaillée de la formation de la légende qu’annonce le titre, terminant avec les écrits laissés par le commandant Rudolf Höss à Cracovie, avec référence au jugement de l’ancien résistant (et déporté) français Paul Rassinier les déclarant faux.

La quatrième partie du livre porte sur le procès d’Auschwitz tenu à Francfort-sur-le-Main (1976), en particulier sur la crédibilité des témoins, la défense etc. On notera une correspondance avec le professeur Martin Broszat, de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, datant de 1975.

Wilhelm Stäglich était, de son état, juge financier à Hambourg et, jeune homme, proche témoin pendant la guerre de la vie dans le complexe d’Auschwitz car, étant affecté, comme officier, à la défense antiaérienne régionale, il le visitait régulièrement pour y recueillir des rapports sur les survols aériens ennemis. Ce fut l’étonnement d’apprendre, après-guerre, que ce lieu d’activité industrielle bien connu de lui aurait été ce que les accusateurs de l’Allemagne prétendent être qui le décida à enquêter plus avant.

Mais l'étude ne se limite pas à l'aspect technique, et l’auteur (qui non seulement perdra, à cause de ses recherches, sa situation et son titre de docteur, mais aussi se verra mesquinement réduire sa pension) publie notamment des déclarations anti-allemandes faites par des personnages hostiles à son pays, citations utiles à connaître. Comme l’affirmation en janvier 1934 du chef sioniste Wladimir Jabotinsky s’exprimant dans le journal juif Tascha Retsch :

Nos intérêts juifs exigent l’anéantissement définitif de l’Allemagne (die endgültige Vernichtung Deutschlands) ; le peuple allemand, globalement et en particulier est un danger pour nous, c’est pour cela qu’il est impossible de permettre que l'Allemagne devienne puissante sous le gouvernement présent.

L’œuvre de notre compatriote Rassinier sert de référence à ce courageux juge allemand, qui a vu son livre saisi et détruit par jugement du tribunal de Stuttgart du 1er juillet 1982, décision qui en effet annonça une longue période de Terreur, cette repression policière et autre que doit craindre encore tout Allemand qui ose dénoncer la fraude éhontée servant, avant tout, les intérêts de ceux qu’un philosophe comme Schopenhauer a qualifiés de « plus grands maîtres du mensonge ».

Pourtant ce livre-phare existe en traduction française depuis 1986, et l’édition de chez Akribeia (2008, 456 p.), contenant les photos ici étudiées par feu le Professeur Faurisson, est encore disponible au prix de 30 €. – (site : http://www.akribeia.fr)

* Ville qui donnait son nom à l’ancien duché silésien cité parmi les titres de l’Empereur d'Autriche. Ainsi la dernière impératrice, Zita, portait le titre de Herzogin von Auschwitz, duchesse d’Auschwitz.]


Commentaire des illustrations contenues dans le livre de Wilhelm Stäglich, indépendant de celui-ci

Une extermination improbable, invraisemblable, impossible, fictive...


https://robertfaurisson.blogspot.com/1986/12/illustrations-pour-le-mythe-dauschwitz.html


https://robertfaurisson.blogspot.com/1986/12/illustrations-pour-le-mythe-dauschwitz.html



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