Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

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Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 6 months ago (Wed Apr 09, 2014 11:17 pm)

Un "Holocauste" impossible (version revue et complétée)


En 1994, le professeur Faurisson lança un argument qui s'énonçait en quatre mots : « No holes, no Holocaust » (Pas de trous, pas d'Holocauste). Son raisonnement avait été le suivant :

1. Auschwitz est au centre de l' « Holocauste » ;
2. Les grands crématoires d'Auschwitz-Birkenau, ou Auschwitz-II, sont au centre du vaste complexe d'Auschwitz ;
3. Au cœur de ces crématoires se trouvaient, paraît-il, une ou plusieurs chambres à gaz homicides ;
4. Aujourd'hui un seul de ces crématoires (le crématoire n° 2), bien qu'il soit en ruines, permet d'aller examiner la pièce censée avoir été une chambre à gaz homicide ; c'est le lieu présumé d'un crime lui-même présumé ;
5. On nous affirme que, pour tuer les détenus juifs entassés dans la pièce, un SS, se déplaçant sur le toit en béton de ladite chambre à gaz, déversait des granulés de Zyklon B par quatre orifices réguliers situés dans le plafond ;
6. Or il suffit de ses yeux pour se rendre compte que de tels orifices n'ont jamais existé ;
7. Donc le crime n'a pu être commis. (Pour lire le texte du professeur Faurisson: http://robertfaurisson.blogspot.co.uk/2 ... nisme.html).

Cette vidéo apporte une pierre supplémentaire à l'édifice bâti par le professeur Faurisson et répond aux arguments que les antirévisionnistes ont développés depuis 1994 pour tenter de répondre à l'argument : "No Holes, No Holocaust".

Il s'agit de la fusion des deux vidéos : "Un "Holocauste" impossible" et "A toi, jeune qui vas visiter Auschwitz".




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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 6 months ago (Thu Apr 10, 2014 7:40 am)

Holocauste ? Ce que l'on vous cache...

Voici un URL pour le contenu de la plaquette (16 pages) qui a valu à son auteur, le scientifique français Vincent Reynouard une très sévère condamnation en vertu de la loi scélérate Fabius-Gayssot : un an de prison ferme.

http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf




Une demi-heure pour découvrir le révisionnisme.


Dans ce petit montage vidéo Vincent Reynouard expose avec clarté et concision quelques uns des principaux points de l'argumentaire du révisionnisme. Parmi les arguments qui s'opposent à l'histoire officielle de l'holocauste, il y est abordé tour à tour:

- le gazage de masse comme thème récurrent de la propagande de guerre.
- l'origine douteuse des 6 millions à Nuremberg.
- des enfants juifs sont nés et ont grandi à Auschwitz.
- A Auschwitz les prisonniers étaient soignés dans des hôpitaux modernes.
- incompatibilité matérielle des salles construites pour être des morgues avec le prétendu usage homicide par gazage de masse.
- les crématoires n'avaient pas la capacité productive nécessaire pour incinérer le chiffre avancé de gazés à Auschwitz dans la période considérée.
- un document conjoint des alliés daté du 30 août 1943 confirme que les preuves sont insuffisantes pour accuser les nazis d'exécution en chambres à gaz.
- les clichés aériens pris par les alliés en 1944 ne montrent aucune activité extraordinaire à Birkenau, durant une période où les gazages de masse devaient être a leur apogée.
- la solution finale correspondait à une volonté de bannir des juifs du territoire du IIIème Reich. Ils étaient donc déplacés en masse vers des zones d'attente avant de se voir attribuer un territoire propre après la guerre.
- les camps de Treblinka, Chelmno, Belzec et Sobibor n'étaient que des étapes pour les transports des juifs plus a l'Est.
- A Nuremberg, Goering et Lammers déclarent que pour le régime nazi la solution finale de la question juive était une solution territoriale. Une politique d'émigration et non pas d'extermination.
- le spectacle désolant des camps a leur libération et les milliers de cadavres découverts par les allies étaient la conséquence des maladies et de la famine dues au chaos qui régnait dans une Allemagne bombardée sans relâche depuis 1944.
- les cadavres des camps furent exploités par la propagande alliée pour accréditer aux yeux du public une politique d'extermination nazie crée de toute pièce.





Pour un combat frontal

Vincent Reynouard

Une stratégie malhabile ?

Réponse àux « prudents » qui recommandent de ne pas aborder la question du révisionnisme



L’objection

A cela, les frileux objecteront : « En prenant le Pouvoir de front, combien de temps espérerez-vous tenir ? Il arrivera un moment où, de condamnation en condamnation, vous vous retrouverez paralysés Vous n’avez pas le droit d’adopter une stratégie qui équivaut à un sabordement à plus ou moins long terme ». Et d’ajouter, fion stratèges : « Mieux vaut en dire moins mais pouvoir continuer à le dire, plutôt que vouloir tout dire et finalement être condamné au silence. Qu’aurez-vous gagné — et qu’auront-nous gagné — le jour où vous serez tous en fuite, en prison ou pendus ? »

Une stratégie de « prudence » qui n’a servi à rien

Cette objection peut certes impressionner. Mais je souligne que « en dire moins » signifie toujours : « éviter les sujets tabous ; ne pas braver les interdits suprêmes ». Et c’est bien là le problème : ces interdits suprêmes n’ont pas été choisis au hasard. Ils ont été déclarés tels parce que nos adversaires savent qu’il s’agit de sujets vitaux.

Dès lors, se promettre de ne pas les aborder, c’est commencer la bataille en acceptant de ne jamais attaquer les centres vitaux de l’ennemi. C’est appuyer sur la voûte sans toucher à la clé de voûte. C’est donc se condamner à l’inefficacité et, finalement, à la défaite. D’ailleurs, qu’ont donc gagné, en trente ans, les partisans de la « prudence » ? Ont-ils empêché la promulgation et/ou l’aggravation des lois pour l’avortement, contre les discriminations, et maintenant contre l’ « homophobie » ? Ont-ils freiné la décadence ? Ont-ils gêné la construction de l’Union européenne ? Ont-ils inversé les flux migratoires ? Non.

Une stratégie de prudence qui stérilise tous les bons combats

J’ajoute que, non contents de délaisser le combat révisionniste, les « prudents » en viennent très souvent à se faire les complices du grand mensonge, ce qui stérilise leur action. Le combat contre l’avortement fournit un exemple flagrant. Dans le monde entier, des centaines de milliers de personnes y participent activement (sans compter les sympathisants). Elles disposent de grands moyens financiers. Elles sont soutenues par les églises, des personnalités diverses, des élus… Elles publient des livres, de revues, des films… Sans aucun succès. En France, les trente ans de la loi Veil ont été commémorés sans anicroche et les avortements se pratiquent toujours autant.

Le mythe de l’ « Holocauste » protège l’idéologie ambiante

Mais voilà : pourquoi la logique démocratique et laïque s’impose-t-elle aujourd’hui ? Parce que son seul véritable adversaire, c’est le fascisme. Or, le fascisme doit être universellement condamné parce qu’ « on sait où ça a mené » ; ça a mené aux camps, aux crématoires, aux chambres à gaz, à l’ « Holocauste », à la mort de dix millions de personnes dans les camps et patati et patata...

Les Palestiniens tombent dans le même piège

Il en est de même lorsque les Palestiniens brandissent des pancartes « Sharon = Hitler », ou « Nazisraël », parlent du « manifeste judéo-nazi » d’A. Sharon (voir image) et scandent : « Les juifs sont des nazis qui perpètrent un nouvel Holocauste ». Lorsqu’ils entendent et lisent cela, les sionistes doivent rire. Car ils savent bien, eux, que l’ultime légitimation d’Israël, c’est le (prétendu) Génocide. Dans son numéro du 12 avril 2005, le magazine juif Regards a consacré un article à l’inauguration du nouveau musée de la Shoah à Yad Vashem en présence des délégations de plus de quarante pays. L’auteur du texte, Denis Charbit, a écrit :

Le sionisme et l’État d’Israël n’avaient pas besoin de cette justification douloureuse et sanglante a posteriori [la Shoah] pour donner un contenu à la légitimité de sa revendication. On voit bien cependant que l’argument a servi à persuader nombre de nations qui n’en saisissaient pas la raison d’être. Des États qui se posaient avant la seconde guerre mondiale des questions : « Pourquoi le sionisme ? A quoi bon un État pour les juifs ? » ont admis, après 1945, que la question n’avait plus à être posée. Les crématoires dispensaient de toute explication verbeuse et argumentée. Ils étaient la preuve muette, mais éloquente, de la nécessité d’un État juif.

D. Charbit écrivait également :

Pour le gouvernement israélien, par la voix des ministres de l’Éducation nationale et des Affaires étrangères, il s’agissait par ce rassemblement de faire valoir qu’Israël a été et demeure la seule réponse à la Shoah, l’unique réponse [Ibid., p. 12, col. A.].

Tout comme les anti-avortement, les Palestiniens paralysent eux-mêmes leurs actions en cautionnant le grand mensonge des temps modernes.

La seule bonne « stratégie »

Les enseignements de la contre-offensive des Ardennes (1944)

Je sais ce que les « prudents » me répondront : « Vous oubliez qu’en 2002, Jean-Marie Le Pen s’est hissé au deuxième tour des élections présidentielles ». C’est vrai. Mais il ne faut pas oublier

1°) les raisons de cette heureuse surprise : l’effondrement du candidat Jospin et pas, comme certains l’ont dit, une percée de la droite nationale ;
2°) la claque que fut ce deuxième tour ; un Jean-Marie Le Pen qui, avec moins de 20 % des voix, est apparu à la télévision le soir du 5 mai 2002 en soupirant : « Qu’est-ce que je peux dire ? ».

En décembre 2004, nous avons pu assister aux commémorations de la bataille de Bastogne. Ce deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002 me fait penser à cette contre-offensive des Ardennes en décembre 1944. Une attaque courageuse mais sans lendemain, parce que l’ennemi était devenu cent fois trop fort avec ses centres de production qui tournaient à plein régime et ses bombardiers qui avaient la maîtrise du ciel. Le 28 décembre 1944 encore, Hitler tenta de redonner du courage à ses hommes en parlant de Frédéric le Grand et de la guerre de Sept Ans qu’il avait finalement gagnée contre toute attente, après avoir redressé une situation que tout le monde croyait irrémédiablement perdue. Mais le parallèle ne pouvait pas être effectué car l’époque n’était plus la même. Fin 1944, seule l’intervention d’une arme moderne (genre bombe atomique) aurait pu sauver le IIIe Reich agonisant.

Aujourd’hui, nous sommes dans la situation de l’Allemagne en cette fin 44. Le champ d’action de la droite nationale se restreint de jour en jour. Les lois liberticides nous encerclent. L’adversaire a la maîtrise du ciel de l’information. Ses télévisions bombardent les consciences et laminent les intelligences.

La nécessité du bélier révisionniste

Face à cela, il ne sert à rien d’organiser des petites contre-attaques pour regagner quelques kilomètres de terrain. Il faut une arme nouvelle qui sera susceptible d’atteindre le centre vital de l’adversaire. Cette arme nouvelle, cette bombe atomique, c’est le combat global et sans concession qui utilise comme bélier le révisionnisme historique.

Nos adversaires le savent. Voilà pourquoi ils promulguent des lois et traquent sans relâche les activistes révisionnistes alors que, finalement, ceux-ci ne représentent pas, pour l’instant, un grand danger. Cette dernière affirmation pourra surprendre, mais elle est vraie : les activistes révisionnistes sont un peu comme les scientifiques qui, par des travaux théoriques et des expériences à petite échelle, mettent au point l’arme nouvelle. En tant que tels, ils ne représentent pas un danger immédiat. Mais s’il advient qu’un État capable de fabriquer et de produire en masse cette arme s’intéresse à leurs travaux, alors ces scientifiques représenteront le danger n° 1.

Réponse aux partisans de la « respectabilité »

L’affaire du « détail » et ses suites

L’ennui est que depuis plus de vingt ans maintenant, les révisionnistes actifs attendent une structure politique puissante qui utiliserait leurs travaux. Dans les années 80, on a cru au Front national en France. L’affaire du « détail » fit naître en nous des espoirs fous. Une toute petite velléité révisionniste de Jean-Marie Le Pen provoqua une riposte sans précédent de l’adversaire. Preuve que le courageux président du FN tenait enfin cette bombe atomique idéologique et que ses ennemis le savaient.

Allait-il enfin s’en servir à grande échelle ? Hélas, après avoir hésité quelques temps, J.-M. Le Pen préféra lâcher cette bombe pour reprendre la lutte avec des armes « conventionnelles » : dénonciation de l’immigration, du fiscalisme, de la « bande des quatre »… Beaucoup l’excuseront en lançant : « Rappelez-vous ce que lui a coûté le “détail” ; s’il avait continué, c’était la mort du FN assurée ».

Il est vrai que si J.-M. Le Pen avait continué, l’existence même du aurait été menacée. Car il va de soi qu’à partir du moment où vous devenez un danger mortel pour le Système, celui-ci vous mène une guerre impitoyable, une guerre à mort. Mais je pose une question : « Quel est le sens d’un combat politique dans lequel, au nom de la survie d’une structure, on refuse de devenir un danger mortel pour l’adversaire ? ». La réponse s’impose : un tel combat n’a aucun sens.

C’est à cet instant qu’une voix s’adresse au meneur d’hommes et l’interroge ainsi : « Entre en toi-même et dis-moi : jusqu’où es-tu prêt à aller dans le combat ? » S’il accepte d’aller jusqu’au bout, c’est-à-dire la mort (qu’elle soit physique ou simplement sociale), c’est qu’il est prêt à devenir un danger mortel pour le Système, donc qu’il est prêt à utiliser une bombe atomique idéologique qui pourra lui faire remporter la victoire. Dès lors, tous les espoirs sont permis. En revanche, s’il refuse de mourir pour ses idées, c’est :

- soit qu’il estime le combat irrémédiablement perdu (d’où ce refus de mourir en vain) ;
- soit qu’il ne croit pas suffisamment aux idées qu’il défend (d’où ce refus de tout risquer pour elles) ;
- soit qu’il est trop amoureux de sa petite vie et de son petit confort (d’où l’acceptation de compromis avec le Système).

Quel que soit l’option choisie, un tel meneur d’hommes ne sera jamais un danger mortel pour le Système. Il ne sera jamais un révolutionnaire. Il restera un simple conservateur. Or, la caractéristique du conservateur est de mener des batailles purement défensives, avec des armes purement conventionnelles.

Prendre l’offensive avec le bélier révisionniste

Quand on est au pouvoir, cela peut se comprendre, car la mission est alors de conserver ce qui est. Mais quand on est dans une citadelle assiégée où tout s’écroule sous la pression de l’assaillant, c’est signer son arrêt de mort. Hitler l’avait très bien compris. Après l’échec de la contre-offensive des Ardennes, il prépara une nouvelle contre-offensive dans le Palatinat. Devant ses généraux, il la justifia en déclarant : « L’offensive seule est en mesure de faire effectivement reprendre une tournure heureuse à cette guerre sur le front de l’ouest. Dans la défensive, au bout d’un temps prévisible, nous en arriverons forcément à une situation sans remède, dans la mesure précisément où l’adversaire réussira à amener de plus en plus de matériel».

Hitler a échoué parce que, je le répète, la situation était devenue trop grave et qu’il n’a pas pu bénéficier des « armes nouvelles ».

Aujourd’hui, cependant, c’est le contraire : l’« arme nouvelle » existe, elle a été mise au point et améliorée d’année en année par les révisionnistes : il y a eu les premiers travaux de Paul Rassinier, puis le travail de R. Faurisson (son questionnement technique), les études statistiques de Walter N. Sanning (1983), la thèse d’Henri Roques (1985), le Rapport Leuchter à l’occasion du procès Zündel (1988), la réponse de R. Faurisson au travail de Jean-Claude Pressac (1990), les analyses des clichés aériens de John Ball (1992), le Rapport Rudolf (1993), l’ouvrage de Pierre Marais sur les prétendus camions à gaz (1994), le Rapport Krege (2000)… Seulement, il manque le vrai révolutionnaire qui osera utiliser cette arme ; un meneur d’hommes qui sait qu’on ne peut détruire le Système sans devenir un ennemi mortel pour lui, donc sans âtre acculé tôt pu tard à une lutte à mort.

Savoir pourquoi l’on combat

Répétons-le, il faut savoir ce que l’on veut. S’intéresse-t-on au révisionnisme comme certains s’intéressent aux objets volants non identifiés (OVNI) ou aux fantômes, c’est-à-dire uniquement parce qu’il s’agit de questions en marge, propres à donner quelques frissons, mais qui, fondamentalement, ne remettent pas le système social en cause ? Ou s’intéresse-t-on au révisionnisme parce que l’on veut radicalement changer la société ?

Mon engagement politique est clair

Personnellement, je dois l’avouer : mon engagement réel dans la libre recherche est motivé par mes convictions nationales-socialistes et il a suivi la lecture de Nuremberg ou la terre promise. Cet ouvrage m’a démontré que les mensonges entérinés à Nuremberg constituaient un énorme verrou qu’il fallait impérativement faire sauter si l’on voulait s’opposer à Big Brother.

Dès lors, on comprend que pour moi (et pour ceux qui me suivent), le révisionnisme n’est pas un « plus » destiné à apporter un peu de piment dans ma vie. Mon objectif n’est pas de « ronronner » pendant cinquante ans (si Dieu m’accorde tout ce temps…) pour dire une fois la vieillesse venue : « Que la collection de mes écrits est belle ; oh certes, cela n’a rien changé ; mais je ne voulais rien changer ; je voulais juste me faire plaisir, laisser mon nom à la postérité et contenter des gens qui, dans le secret de leur salon, voulaient lire régulièrement du révisionnisme ».

Il faut des « têtes brûlées » et d’autres qui les soutiennent

L’équipe du MCSM espère qu’un vrai révolutionnaire se lèvera un jour, même s’il n’est entouré que d’une poignée de convaincus. En attendant, elle fait comme Jean-Baptiste : elle crie dans le désert… Elle crie ces vérités insupportables tant aux héritiers des vainques de 1945 qu’aux conservateurs en mal de (vaine) respectabilité.

Mais il est également nécessaire de rappeler une nécessité trop souvent oubliée : les « têtes brûlées » sont condamnées à l’écrasement si elles ne sont pas soutenues activement (bien que discrètement) par ceux qui partagent leurs convictions mais qui, pour des raisons souvent très valables, ne peuvent se permettre de combattre à découvert. Et c’est ici que je lance un appel aux lecteurs : depuis plus de vingt ans, le révisionnisme a la chance de bénéficier de personnes prêtes à tout sacrifier pour lui. Citons Ernst Zündel et G. Rudolf qui croupissent actuellement dans les geôles allemandes. J’entends très souvent des gens me dire : « Tous ces gens sont très courageux et je les admire, car moi, je n’ai pas ce courage. » A cela, je réponds : « Mais personne ne vous demande d’être à la pointe de la lutte. Car s’il n’y avait que des têtes brûlées, il y a longtemps que tout serait terminé. Lorsqu’il est intellectuel, un combat n’a besoin que d’un petit nombre de personnes prêtes à tous les sacrifices. En revanche, il a besoin d’un gros bataillon de sympathisants qui les aident activement. » Cette aide, c’est naturellement le soutien financier ; mais c’est également la présence aux procès, la fourniture d’adresses pour prospecter, d’informations diverses, de livres intéressants, de coupures de presse etc.

Depuis 1991 (mais surtout depuis 1997), je n’hésite pas à affronter le Pouvoir de face. J’ai adopté la méthode du professeur Faurisson : le direct du droit dans la g… Douze ans plus tard, et malgré des perquisitions, des saisies, des gardes à vue, une révocation, des procès, des amendes et cinq arrêtés d’interdiction, je suis encore là. Pourquoi ? Tout d’abord parce que l’État m’ayant dépouillé de (presque) tout, je ne suis plus contraint de respecter les règles du jeu pour sauver ce qui pourrait l’être. Mais surtout parce que j’ai été aidé. Aidé financièrement, non seulement par de généreux donateurs (je pense à Yves Delibes, Jacques de Mathan et Harmann Kapsch, aujourd’hui décédés, à Madame U. G., Messieurs O. R., M. D… mais aussi par tous ceux qui « arrondissent » les chèques, prennent des abonnements de soutien, font des petits dons. Aidé également par tous ceux qui m’ont assisté d’une façon ou d’une autre en m’envoyant des livres, des coupures de presse, en assistant à mes procès etc.

Mon expérience militante m’a démontré que l’attaque frontale est possible lorsqu’on n’a rien à perdre et qu’on est activement soutenu. Mes victoires sont avant tout celles de ceux qui m’ont épaulé et qui m’épaulent. Reste maintenant à attendre l’événement favorable. Il est vrai qu’à vue humaine, on ne voit guère ce qui pourrait arriver. Mais c’est là le propre de l’insurgé véritable : savoir attendre et espérer même contre l’espérance. Le 21 avril 2002 au matin, qui aurait pu raisonnablement penser que, le soir, J.-M. Le Pen arriverait en seconde position ? L’avenir nous réserve peut-être d’autres surprises bien plus grandes.

Ensemble, continuons le combat contre les véritables falsificateurs de l’Histoire…

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 6 months ago (Fri Apr 11, 2014 7:26 am)

La vidéo que le Système veut faire sauter, la vérité qu'il veut cacher à tout prix. Les raisons pour lesquelles on persécute Vincent sont là.




Nouvelle vidéo : Aidez-nous à rester libre

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard fait le point sur la censure qui le frappe (c'est au tour de la SNCB (équivalent belge de la SNCF) de menacer de porter plainte contre sa vidéo sur l'embrigadement de la jeunesse), annonce la parution du nouveau numéro de sa revue et lance un appel pour acquérir une arme intellectuelle fondamentale dans le combat révisionniste (une arme disponible dans les archives nationales américaines).

Vite, avant la censure !




Voici l'entretien accordé à Rivarol par Vincent Reynouard

Rivarol n° 3132 du 13 mars 2014



- Vincent Reynouard, il semble que vous subissez à nouveau la répression ?

Oui. Le 5 mars dernier, j’ai passé dix heures en garde à vue dans un commissariat. La Police a perquisitionné mon domicile. Elle a saisi mon ordinateur, mon caméscope (et son pied), mon duplicateur de DVD, des stocks de DVD gravés, du matériel de bureau…


Quelle est l’origine de cette affaire ?

Tout est parti d’une de mes vidéos que j’ai postée sur Internet en automne dernier. J’y expliquais, documents à l’appui, l’inflation du « devoir de mémoire » depuis une trentaine d’années et j’y exposais la façon dont, dans le cadre de ce « devoir », les jeunes étaient embrigadés politiquement. Cette vidéo était très percutante car pour étayer ma démonstration, j’employais uniquement des documents et des extraits de reportages pris chez nos adversaires.


Des associations ont donc porté plainte…

J’ignore exactement comment cela s’est passé en amont. Toujours est-il que le président d’une association mémorielle, Westlake Brothers’ Souvenir, que j’épinglais dans ma vidéo, a porté plainte pour « contestation de crime de guerre », « contestation de crime contre l’humanité » et « diffusion d’images interdites ».


En France, pourtant, on peut contester des crimes de guerre.

Bien sûr. Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle dans l’affaire d’Oradour-sur-Glane, j’ai finalement gagné sur toute la ligne. L’arrêt qui me condamnait à de la prison ferme a été cassé sans renvoi, au terme d’une bataille judiciaire assez épique. Mais ces individus adoptent toujours la même stratégie : ils multiplient les plaintes contre tout et n’importe quoi afin de grossir l’affaire et d’obliger la justice à bouger. Ils ont donc ressorti l’accusation de « contestation de crime de guerre » bien qu’elle n’existe pas.


Et qu’en est-il de la « diffusion d’images interdites » ?

Sur ce point, même l’avocat que j’ai contacté ignore à quoi pourrait correspondre ce délit. Il semble que deux images diffusées dans ma vidéo soient en cause. La première montre des enfants d’une école primaire d’une commune normande en train de chanter le « Chant des partisans ». Les élèves se tiennent sur une place d’un village côtier, probablement un village qui jouxte une plage du Débarquement. La deuxième montre des adolescents qui, agissant au nom de Westlake Brothers’ Souvenir, lancent des fleurs à la mer en l’honneur des soldats alliés tombés. L’article 226 du Code pénal, qui protège la vie privée, interdit de fixer, d’enregistrer ou de transmettre « sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé ». Or, ces jeunes se tenaient visiblement dans des lieux publics du bord de mer. J’ajoute qu’ils participaient à des commémorations publiques, donc qu’ils ne se cachaient pas. Dès lors, il ne saurait être question d’une atteinte quelconque à la vie privée. Mais là encore, c’est toujours la même stratégie : on pilonne, on tire dans toutes les directions, on dépose des plaintes multiples afin d’intimider et en espérant que l’une d’entre elles atteindra son but.


Vos adversaires ont déjà réussi puisqu’aujourd’hui, on vous a saisi votre matériel.

Oui. Comme je l’ai déjà dit, mon ordinateur a été saisi. C’est le cinquième depuis que je milite pour la cause révisionniste. Et aucun d’eux ne m’a été rendu. Au bout du compte, cela représente une perte assez conséquente.


Vous avez précisé que même le pied de votre caméra avait été saisi. Pourquoi ?

C’est là le plus inquiétant. Auparavant, les inspecteurs se contentaient de rechercher le corps du délit (un tract, un manuscrit, une vidéo…). Mais cette fois, le procureur a demandé la saisie de tout ce qui était en rapport avec la confection et la production de vidéos. Voilà pourquoi, non content de chercher le corps du délit sur un disque dur d’ordinateur, les policiers ont emporté mon caméscope, le pied qui le soutenait, le duplicateur de DVD, les stocks de DVD…


Si l’on suit cette logique jusqu’au bout, on pourrait tout vous saisir.

Absolument. D’ailleurs, un des inspecteurs qui était là et qui regardait ma bibliothèque a dit : « Tous ces livres et ces microfilms sont en rapport avec le sujet ». Il suggérait donc leur saisie. Mais celui qui dirigeait les opérations a refusé. Pourtant, il est vrai que ces ouvrages et ces microfilms me permettent, en amont, de confectionner des vidéos. J’attends donc le jour où tout sera saisi, tout, et sans espoir de retour.


Vous a-t-on déjà restitué du matériel saisi ?

En France, jamais. Même à Limoges après ma victoire dans l’affaire d’Oradour. Tout dort encore dans les caves du Palais de justice, y compris des pièces uniques de mes archives personnelles. Je mets donc d’avance une croix sur tout ce qui a été emporté par la Police : ordinateur, duplicateur de DVD, caméscope. Cela représente plus d’un millier d’euros. A notre niveau, c’est une grosse perte.


Finalement, même si l’affaire ne va pas jusqu’à une condamnation, vos adversaires ont déjà gagné.

Bien sûr ! Porter plainte ne leur coûte rien. Quant à l’État, envoyer ses fonctionnaires vous interroger et perquisitionner votre domicile ne lui coûte également rien. En revanche, vous, cela vous coûte du temps précieux, du stress et de l’argent, beaucoup d’argent. Car outre les affaires saisies, il vous faut prendre un avocat pour tenter de limiter les dégâts ou profiter d’une erreur de procédure que lui seul peut déceler dans le maquis judiciaire afin de vous sortir d’affaire. Par conséquent, avant même l’ouverture du procès (et même s’il n’y a pas procès), vous avez déjà perdu des plumes. Le grand public n’en a pas conscience, mais la guerre qu’on nous livre est vraiment inégale : même si, au bout du compte, vous remportez une victoire judiciaire, dans les faits, vous avez perdu. Je l’ai bien vu à Limoges dans l’affaire d’Oradour : huit ans de lutte m’ont permis de gagner sur toute la ligne, mais entre les archives saisies, l’ordinateur disparu, les frais d’avocats, les multiples déplacements pour répondre aux convocations du juge d’instruction (je parcourais à chaque fois Bruxelles-Limoges aller-retour), j’ai perdu et de l’argent, et ma santé.


Finalement, vos adversaires misent sur votre découragement.

Dans un premier temps, ils misent sur la peur des procès. Ensuite, ils misent sur la peur de la prison. Et si cela ne marche pas, ils vous soumettent à une guérilla judiciaire permanente. Vous savez, c’est usant de vivre dans la peur perpétuelle d’une perquisition et d’une saisie, sans même compter le reste (les condamnations et la prison).


On a la nette impression que la répression s’accélère.

C’est incontestable ! Je vous donnerai un simple exemple : dans ma vidéo, ma compagne apparaît quelques minutes à la fin pour demander du soutien. Eh bien : elle aussi se retrouve poursuivie au même titre que moi. Elle a été interrogée pendant près d’une heure lors de ma garde à vue. La répression s’accélère et, plus exactement, les libertés se réduisent à peau de chagrin. Quand je pense qu’adolescent, j’achetais les Annales d’Histoire Révisionniste au rayon presse du Bon Marché à Caen. Quand je pense qu’en 1980, l’ouvrage de Robert Faurisson Mémoire en défense était disponible sur les présentoirs de la FNAC ! Quelle régression en trente ans.


A quoi attribuez-vous cette régression ?

Je pense qu’elle fait partie d’un mouvement plus général de décrépitude du peuple français. Un peuple qui devient vieux devient frileux et, par conséquent, accroc au principe de précaution. Cela se voit partout avec les lois qui régissent notre vie quotidienne. Big Brother nous prend par la main et nous dit : « là, tu ne dois pas fumer », « là, tu dois passer des examens obligatoires », « là, tu dois te faire vacciner et faire vacciner ton enfant », « là, tu dois mettre ta ceinture de sécurité, ton casque, ton gilet fluo », « là, tu ne dois pas dépasser telle vitesse, de jour comme de nuit, quelle que soit ta voiture et ton expérience de la conduite ; et attention, j’ai mis un radar qui te surveille 24h/24 ». Un peuple vieillissant veut la sécurité à tout prix, et tout d’abord au prix de sa liberté. Il accepte n’importe quel corset qui pourra le protéger. Et c’est valable également dans le domaine de la pensée. Dans Interminables adolescences, Tony Anatrella constate : « Un leader est toujours à l’image de la société dont il est issu et il en est aussi son reflet » (p. 41). Un Manuel Valls peut agir car, finalement, il incarne cette société vieillissante qui, au motif de la sécurité partout, supprime progressivement toutes les libertés, y compris celle de penser.


Vous n’êtes donc pas optimiste.

A vue humaine, tout est perdu. Mais comme le dit un de mes amis : l’histoire est le théâtre de l’imprévu. Une crise salvatrice est toujours possible. Elle est même à espérer. De toute façon, il ne faut jamais baisser les bras. Combattre pour la vérité est un devoir.


Concrètement, comment les gens peuvent-ils vous aider ?

Je remercie déjà tous ceux qui, depuis des années, nous sont fidèles et nous apportent un soutien concret. C’est grâce à eux que, jusqu’à présent, nous avons pu surmonter les épreuves.

Pour nous aider, il suffit de glisser un petit billet dans une enveloppe et de l’envoyer à notre adresse belge : M. Verbeke, Toekomststraat 47, B-8500 KORTRIJK (Belgique).

Merci à toutes et à tous.

Avec toute mon amitié,

Vincent



***********

Tout ceci nous montre bien l'importance des travaux de Vincent Reynouard que le Système essaie de museler !

Comme l'écrivait si bien le Professeur Faurisson en 2012 :


(...)
Vincent Reynouard est exceptionnellement doué pour l'exercice de la recherche scientifique et il n'a surtout pas son pareil pour expliquer. Il doit ce rare talent à ses qualités de cœur : il sait écouter, se mettre à la place d'autrui et avec indulgence ramener dans le chemin de la compréhension et de l'intelligence celui qui ne comprend pas ou ne veut pas comprendre. Son dévouement à la cause révisionniste est total et il a cher payé son héroïsme.

Il serait absurde et scandaleux que, comptant dans nos rangs un homme de ce calibre, nous nous séparions de lui et cela à l'heure même où l'offensive désespérée d'un adversaire aux abois risque de nous submerger.

Il y a certes plus d'une demeure dans la maison du révisionnisme et je sais qu'à son tour un homme d'une énergie singulière s'apprête à entrer pleinement en scène pour nous venir en aide, mais je le dis comme je le pense : « Vincent Reynouard est irremplaçable ». Vous le saviez sans doute mais il m'a semblé qu'en cette heure décisive pour l'avenir du révisionnisme il me fallait vous le rappeler, fût-ce avec « les restes d'une voix qui tombe et d'une ardeur qui s'éteint ».


http://robertfaurisson.blogspot.be/2012 ... ouard.html


Le professeur a entièrement raison et il est donc temps d'agir concrètement !

N'oubliez pas que la recherche historique non conformiste ne bénéficie d'aucune subvention, d'aucun soutien de l'État. Or, on ne fait pas de recherche sans voyager ni acheter des documents.

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 6 months ago (Sat Apr 12, 2014 7:19 am)

Ce sont les vainqueurs qui écrivent l'Histoire



Vidéo explosive ! Vincent Reynouard appelle l'attention sur le fait que ce sont les vainqueurs de 1945, donc les ennemis les plus acharnés du national-socialisme, qui écrivent l'histoire de l'Europe depuis maintenant 65 ans.

Il s'agit donc d'une histoire partiale.

Pour le prouver, Vincent Reynouard montre les images atroces de victimes des "bons" que les Allemands auraient pu largement diffuser après la guerre s'ils l'avaient gagnée. Allemands de Pologne massacrés, victimes des "bombardements de terreur", atomisation du Japon, Allemands de l'Est massacrés, femmes violées... Des images que l'on ne montre quasiment jamais au grand public, et pour cause : elles modifient radicalement notre perception de l'Histoire.


Lucie Aubrac, symbole de la Résistance et... menteuse éhontée



Vincent Reynouard prend Lucie Aubrac en flagrant délit de mensonge lorsque, dans son ouvrage "La Résistance expliquée à mes petits enfants", elle prétend expliquer l'histoire de la Milice française, l'accusant d'avoir semé la terreur dans tout le pays.

Documents d'époque et films d'archives à l'appui, V. Reynouard démontre que si une guerre civile a meurtri la France en 1943 & 1944, la faute en revient à la stratégie criminelle de la Résistance qui, la première, assassina ses "opposants" la plupart du temps désarmés

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 6 months ago (Sat Apr 12, 2014 7:42 am)

La vérité sur les photos prises à la libération des camps



Tout le monde connaît les horribles photos prises par les Alliés à la libération des camps.

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard en explique la véritable origine.

Documents d'archives à l'appui, il dévoile l'effroyable responsabilité des Alliés dans la situation qui régnait au sein des camps à la fin de la guerre (bombardements de terreur mis au point en 1943 et intensifiés à partie de cette année-là).

Cette situation n'était pas due à une volonté allemande, mais à la dislocation du Reich sous les bombes anglo-américaines.

Il explique ensuite comment, avec un cynisme diabolique, les vainqueurs se sont servi de ces images pour faire croire aux peuples que l'horreur qu'ils avaient eux-mêmes contribué à créer était la conséquence obligatoire de l'application des idées nationales-socialistes.

L'auteur conclut avec raison : "Aujourd'hui, c'est toute l'histoire du système concentrationnaire allemand qui est à réécrire, en commençant par remettre les faits dans leur contexte".

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 6 months ago (Sat Apr 12, 2014 7:46 am)

Shoah - Pour en finir définitivement avec les témoins



Dans cette vidéo, V. Reynouard répond minutieusement à l'objection suivante : "Vous êtes révisionniste parce ce qu'au fond, vous êtes un nazi. C'est pour tenter de rendre le nazisme acceptable que vous cherchez à gommer son crime le plus infâme. Mais votre mauvaise foi apparaît car pour tenter d'absoudre l'hitlérisme, vous rejetez d'emblée l'ensemble des témoignages des déportés et des bourreaux. Comment pouvez-vous croire que tous ces gens auraient menti alors qu'ils ont raconté sensiblement la même chose?"

Vincent Reynouard explique pourquoi tous ces "témoignages", même lorsqu'ils paraissent concordants, doivent être rejetés.

La couche de mensonges accumulés depuis 1945 étant très épaisse, il aborde tous les aspects du problème, ce qui le conduit à parler des rumeurs qui circulaient dans et hors des camps, des faux témoins notoires, des témoins sincères, de "l'action 1005", des tripatouillages des vainqueurs à Nuremberg, des contre-interrogatoires à l'anglo-saxonne, des plans d'Auschwitz...

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 6 months ago (Sun Apr 13, 2014 11:17 am)

Les "chambres à gaz" au procès de Nuremberg


Il faut savoir qu'a Nuremberg l'existence des chambres à gaz ne fut pas établie grace à des preuves matérielles normalement requises dans tout procès criminel qui se respecte.

Les articles 19 et 21 du statut de ce tribunal dispensaient l'accusation de cette contrainte.

La plupart des crimes dont on accusait les nazis étaient "documentés" par des rapports provenant pour la plupart d'une "Commission Spéciale d'Etat'" soviétique et de résultats de procès staliniens menés avant 1946 en URSS.

Ces "documents" avaient valeur de "preuves" selon l'article 21 des statuts du tribunal.

Ils dispensaient donc les accusateurs de mener des enquêtes sur les lieux des crimes et d'expertiser légalement les armes de destruction massive qui avaient servi aux perpetrer du moins en ce qui concerne la prétendue extermination des juifs d'Europe.

Les historiens officiels qui ont ensuite écrit sur la période nazie n'ont entrepris aucune recherche rigoureuse qui eut pu enfin remédier aux lacunes de Nuremberg et enfin prouver sans contestation possible l'existence de ces fameuses armes de destruction massives hitlériennes. Ce manque d'intérêt apparent sur cette question s'est étendu jusqu'à nos jours. C'est ainsi que, dans l'immense bibliographie consacrée à l'Holocauste, on ne trouve rien de concret outre les 2 ouvrages du pharmacien Jean-Claude Pressac qui furent rapidement démolis par Robert Faurisson puis par les révisionnistes scientifiques Germar Rudolph et Carlo Mattogno.

Aucune analyse ou expertise exhaustive sur les armes du crime le plus monstrueux dans l'histoire de l'humanité ne fut entrepris sur les lieux qui abritait ces salles meurtrières et dont les ruines subsistent encore. Cette grosse lacune documentaire dans l'historiographie officielle est tout de même surprenante lorsque l'on songe à l'ampleur du massacre que de telles armes auraient prétendument engendré. Or, sans établir avec rigueur la matérialité d'un système d'armes industriel, il devient alors difficile d'établir la réalité d'une extermination systématique.

Dans ce court document, Vincent Reynouard démontre avec brio les immenses lacunes d'un procès qui servit pourtant à établir en France un véritable dogme et un mode de pensée fallacieux sur un point central de l'Holocauste, les chambres à gaz homicides nazies.


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 6 months ago (Sun Apr 20, 2014 12:43 am)

Hitler, Himmler et l' "Holocauste"


Dans un discours prononcé le 30 janvier 1939, Hitler aurait prophétisé qu'en cas de nouvelle guerre mondiale, les juifs d'Europe seraient exterminés. Le 25 novembre 1944, Himmler aurait ordonné la fin des gazages homicides et le démantèlement des "chambre à gaz". Ces deux documents sont utilisés par les exterminationistes afin d'impressionner le grand public. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard démontre qu'en vérité, le discours d'Hitler reste mal interprété et que le prétendu ordre d'Himmler n'a jamais existé.




Les exterminationistes prétendent que dans son discours secret du 4 octobre 1943, Himmler aurait révélé à de hautes personnalités SS que les juifs étaient secrètement exterminés et qu'il ne faudrait jamais en parler ("cette page de gloire de notre histoire n'a pas été écrite et ne le sera jamais"). Ce discours est l'un des documents que l'on cite le plus souvent contre les révisionnistes. Et c'est celui qui gêne le plus les sympathisants du révisionnisme lorsqu'on le leur oppose. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique pourquoi ce discours ne saurait être considéré comme une preuve d'une quelconque extermination. Non seulement il a été mal interprété, mais aussi, à partir de 1945, les vainqueurs n'ont pas hésité à en falsifier le contenu afin de le rendre accusateur.





Histoire : Hitler, Himmler et l’« Holocauste »

par Vincent REYNOUARD


Faute d’avoir retrouvé un ordre d’Adolf Hitler d’exterminer les juifs, faute d’avoir trouvé un projet clair, un budget, un organe centralisateur et, surtout, faute de pouvoir nous prouver la réalité de l’arme du crime, la « chambre à gaz » homicide pour plusieurs centaines de personnes à la fois, les exterminationnistes s’appuient sur trois documents afin d’impressionner le grand public : un discours d’Adolf Hitler le 30 janvier 1939, un discours de Heinrich Himmler le 4 octobre 1943, et un ordre de Heinrich Himmler le 25 novembre 1944. Examinons-les.


Dans son discours prononcé le 30 janvier 1939, Adolf Hitler aurait annoncé qu’en cas de guerre mondiale, les juifs d’Europe seraient massacrés. Voici la phrase que l’on cite depuis 1945 : « Au cas où la finance judéo-internationale des pays européens et extra-européens réussirait encore à précipiter les nations dans une guerre mondiale, celle-ci se terminerait non par la bolchévisation, et, en conséquence, par la victoire du judaïsme, mais bien par l’anéantissement de la race juive en Europe (die Vernichtung der jüdischen Rasse in Europa). »

Adolf Hitler a bien déclaré qu’une guerre mondiale aurait pour conséquence l’« anéantissement de la race juive en Europe ». Cependant, on ne mentionne jamais le paragraphe qui suit et qui dévoile ce que le Führer pensait par-là. Le voici dans une version française parue à l’époque : « En effet, le temps n’est plus où les peuples non juifs étaient sans défense dans le domaine de la propagande. L’Allemagne nationale-socialistes et l’Italie fasciste possèdent maintenant les institutions qui leur permettent, le cas échéant, d’éclairer le monde sur la nature d’une question dont bien des peuples ont une notion instinctive, mais qui leur paraît obscure au point de vue scientifique. Pour le moment, la juiverie peut, dans certains États, mener campagne avec le concours d’une presse qui est entre ses mains, du cinéma, de la radiophonie, du théâtre, de la littérature, etc. Cependant, pour le cas où les juifs réussiraient à nouveau à inciter des millions d’êtres humains à une lutte insensée en ce qui les concerne, et ayant pour unique objet la défense des intérêts juifs, on verra se manifester l’efficacité d’une propagande éducatrice qui, en Allemagne même, a réussi en quelques années à terrasser [faire succomber serait plus exact] la juiverie ».

Nulle part, il n’était question d’une extermination physique. Adolf Hitler affirmait qu’en cas de nouvelle guerre provoquées par la finance juive, les peuples européens, lassés de se battre vingt-et-un ans après 1918, seraient prêts à écouter la propagande antisémite et à réduire les juifs à l’état de citoyens de seconde zone, comme cela avait fait en Allemagne depuis 1935, annihilant de ce même fait leur puissance. Certes, contrairement à ce qu’il pensait, Adolf Hitler n’était pas prophète sur ce coup-là, mais ce second paragraphe démontre ce qui signifiait pour lui l’« anéantissement de la race juive en Europe ». Cette expression signifiait l’anéantissement de la puissance juive, autrement dit de la juiverie, pas l’extermination physique de tous juifs d’Europe. Je note d’ailleurs que dans son livre Himmler et la Solution finale, l’exterminationniste Richard Breitman a l’honnêteté de reconnaître que la notion d’« anéantissement » (Vernichtung) était polysémique : « L’anéantissement, écrit-il, pouvait signifier la destruction d’un groupe en tant que communauté dotée d’une conscience de soi, la désintégration d’un peuple ou, peut-être, une élimination physique ». Or, dans l’esprit d’un antisémite, un peuple juif débarrassé de sa puissance allait sans doute s’étioler de lui-même… Mais surtout, Richard Breitman rappelle une réalité trop souvent oubliées : « Qu’il s’agisse de commettre un massacre ou un génocide, le gouffre est cependant abyssal entre la parole et l’acte ». Dès lors, même à refuser mon analyse, le discours d’Adolf Hitler peut être tout au plus considéré comme l’indice d’une volonté exterminatrice. Il ne constitue pas une preuve de quoi que ce soit. Si l’on veut prouver qu’un pogrome sans précédent a été perpétré entre 1941 et 1945, faisant 5 ou 6 millions de victimes, il faut apporter des preuves matérielles.

Je passe au prétendu ordre de Heinrich Himmler de démanteler les installations d’extermination, le 25 novembre 1944. Sur un site affilié au Mémorial de la Shoah, on lit à propos d’Auschwitz : « Fin novembre 1944, Heinrich Himmler donne l’ordre d’arrêter les opérations de gazage et de démanteler les installations de mise à mort. » S’il a donné cet ordre, dira-t-on, c’est que les Allemands avaient effectivement construit des chambres à gaz homicides pour y asphyxier des gens. Ce raisonnement est certes légitime ; mais encore faut-il que cet ordre ait réellement existé. Dans l’ouvrage de Raul Hilberg, qui reste considéré comme le pape de l’exterminationnisme, on lit, page 848 : « En novembre 1944, Himmler décida que, pour des raisons pratiques, la question juive était résolue. Le 25 de ce mois, il ordonna le démantèlement des installations de mise à mort ». La note 13 de cette page est la suivante : « Déposition en cours d’instruction de Kurt Becher, du 8 mars 1946. PS-3762 ». Le lecteur superficiel croira que le document PS-3762 est cet ordre, avec peut-être des précisions apportées par ce Kurt Becher. Il se trompe. Ouvrons le tome 33 du procès de Nuremberg. A La page 68, on trouve le document PS-3762. Il s’agit d’une simple déclaration sous serment d’un ancien SS, Kurt Becher, sans aucun ordre de Heinrich Himmler qui y serait annexé. On lit : « Moi, ancien colonel-SS Kurt Becher […] déclare sous serment ce qui suit : Entre la mi-septembre et la mi-octobre 1944, j’ai obtenu que le Reichsführer SS Himmler publie l’ordre suivant, dont j’ai reçu deux orignaux destinés aux généraux SS Kaltenbrunner et Pohl ainsi qu’une copie carbone pour moi : “A effet immédiat, j’interdis tout annihilation (Vernichtung) de juifs et ordonne, au contraire, que des soins hospitaliers soient donnés aux personnes faibles et malades. Je vous tiens (ici, Ernst Kaltenbrunner et Oswald Pohl étaient impliqués) personnellement responsables, même si cet ordre venait à ne pas être strictement observé par les échelons subalternes” ». Bref, l’existence de l’ordre en question n’est nullement démontrée. Elle repose sur les déclarations d’un homme.

Or, ce récit de Kurt Becher était de la plus haute fantaisie pour une première raison évidente : en tant que chef de l’Office central de l’Économie et de l’Administration (WVHA), Oswald Pohl n’était mêlé que très indirectement à la Solution finale de la question juive. Si, en 1944, Heinrich Himmler avait rédigé un tel ordre, il l’aurait destiné à Ernst Kaltenbrunner (le successeur de Reynard Heydrich) et, peut-être, à Adolf Eichmann, qui était chargé de la déportation des juifs. Mais certainement pas à Oswald Pohl qui s’occupait de l’exploitation économique des camps.

Un fait, d’ailleurs, démontre que les vainqueurs avaient conscience de cette grave anomalie. La déclaration sous serment PS-3762 de Kurt Becher a bien été utilisé lors du premier procès de Nuremberg, afin d’accabler Ernst Kaltenbrunner qui qualifia ce témoignage de « en partie exact et en partie faux ». Mais les vainqueurs ne l’ont pas utilisée lors du procès d’Oswald Pohl, en 1947. L’index des documents utilisés ne comporte pas le PS-3762.

Kurt Becher était-il oublié ? Non, puisque la défense avait utilisé une autre déclaration sous serment de lui. Il aurait donc été facile à l’accusation d’utiliser son premier témoignage du 8 mars 1946. Elle ne l’a pas fait parce que, très probablement, elle savait qu’Oswald Pohl aurait très facilement pu dévoiler la supercherie. Non content d’utiliser ce document manifestement faux, Raul Hilberg n’a pas hésité à en falsifier le contenu.

Sur la date d’abord. Alors que Kurt Becher parlait d’un ordre rédigé entre la mi-septembre et la mi-octobre 1944, Raul Hilberg le plaçait le 25 novembre. Pourquoi ? Tout simplement parce que, le 24 novembre 1944, les Allemands avaient fermé le secteur B1 du camp de Birkenau et que, le lendemain, ils avaient rattaché Birkenau à Auschwitz I. Raul Hilberg a donc changé la date afin de faire cadrer le témoignage de Kurt Becher avec la thèse officielle. Alors que, d’après Kurt Becher, Heinrich Himmler aurait interdit toute annihilation de juifs, Raul Hilberg parlait du « démantèlement des installations de mise à mort ». Ce dernier mensonge n’est pas innocent, car le lecteur allait se dire : « puisque Heinrich Himmler a ordonné le démantèlement des chambres à gaz, c’est bien la preuve qu’elles ont existé, donc que les nazis ont exterminé les juifs ». On comprend donc pourquoi l’auteur s’est contenté de donner la référence du document, sans en citer le moindre passage. Il fallait à tout prix que le lecteur moyen ne puisse pas vérifier… Soulignons que, dans son ouvrage paru en 1993, l’historien exterminationniste Jean-Claude Pressac s’est bien abstenu de citer la déclaration de Kurt Becher. Il s’est contenté d’écrire, page 93 : « Fin novembre, sur ordre verbal d’Himmler, les gazages homicides furent arrêtés ». Cette fois, plus aucune date précise n’est donnée. Quant à l’ordre, il est devenu « verbal », ce qui explique qu’il n’y en ait aucune trace. Exit, donc Kurt Becher et sa déclaration fantaisiste.

Mais sans Kurt Becher, Jean-Claude Pressac ne peux pas étayer son affirmation : aucune référence ne vient à l’appui de ce qu’il affirme. Son allégation est totalement gratuite. Le prétendu ordre de Heinrich Himmler de faire cesser les gazages homicides est totalement fantomatique. On me répondra que la déclaration de Kurt Becher a refait surface dans un ouvrage de Saul Friedlander paru en 2007 et intitulé (pour la version française) : Les années d’extermination. C’est vrai, mais l’auteur s’exprime au conditionnel et ne parle ni d’un quelconque arrêt des gazages homicides, ni d’un quelconque démantèlement des installations de mort. Il écrit, page 791 : « Si l’on en croit la déposition de Becher après la guerre, c’est dans le courant de l’automne 1944 qu’on convainquit Himmler d’ordonner la fin des déportations, y voyant une ouverture pour engager des négociations avec des représentants du Joint [Commetee] et, plus spécifiquement, avec son représentant en Suisse, Sally Meyer. En contrepartie des virements demandés aux représentants juifs, il semble que, suivant la suggestion de Becher, Himmler ait bel et bien donné des ordres en ce sens à Kaltenbrunner et à Pohl ; il semble aussi qu’en réponse Mayer, avec l’accord du représentant du WRB en Suisse, ait été prêt à ouvrir un compte bloqué pour les Allemands dans une banque suisse. Mais Himmler, qui devait pressentir que Hitler ne consentirait à aucun compromis d’importance s’agissant des affaires juives, fit probablement marche arrière. » On le voit, la déposition de Kurt Becher n’est plus citée qu’à titre anecdotique, et il n’est plus question ni d’arrêt de gazages homicides, ni de détruire des installations de mort. Dès lors, que reste-t-il de la thèse de Raul Hiberg ? Rien, absolument rien.

Mais aujourd’hui encore, le prétendu ordre de Heinrich Himmler est présenté comme une réalité. Qui sont les véritables falsificateurs de l’Histoire ?

J’en viens au fameux discours prononcé par Heinrich Himmler à Posen (Poznan). C’était le 4 octobre 1943. Le site internet antirévitionniste the holocaust history project le décrit comme : « l’un des documents les plus terrifiants de l’Holocauste ». Afin d’éviter toute polémique inutile, je vais en donner une version française à partir de l’enregistrement original de ce discours, un enregistrement découvert par les Alliés après 1946 et produit lors du derniers des procès organisés à Nuremberg (le onzième), sous la cote NO-5909. Cette version respectera le plus possible le style allemand.

Mais dans un premier temps, je donnerai à certains mots clés les sens qu’on peut légitimement leur donner, sans me prononcer ni pour l’un ni pour l’autre.

« Je veux aussi évoquer devant vous, en toute franchise, un sujet assez pénible (ganz scheweres). Il doit être abordé entre nous et, pourtant, nous n’en parlerons jamais publiquement […]. Je veux parler de l’évacuation des juifs (Judenevakuierung), de l’éradication/extermination (Ausrottung) du peuple juif. C’est une des choses qui est facilement dite. Chaque membre du Parti va vous dire : « Le peuple juif est ausgerottet (éradiqué/exterminé), c’est parfaitement clair, cela figure dans notre programme, élimination (Ausschaltung) des juifs, éradication/extermination (Ausrottung), nous le faisons, pff ! une broutille ». Et alors viennent les 80 millions de braves Allemands, et chacun a son bon juif. Ils disent : tous les autres sont des porcs, mais voici un juif génial. Mais aucun n’a été témoin, aucun n’a enduré [ce que nous avons vu et enduré]. Parmi vous, la plupart sauront ce que ça veut dire quand 100 corps, quand 500 corps, quand 1000 corps sont étendus côte à côte. L’avoir enduré et ―à l’exception de rares cas de défaillance humaine― être restés dignes nous a endurcis et c’est une page de gloire jamais mentionnée et qui ne le sera jamais. Parce que nous savons combien les choses seraient difficiles si, aujourd’hui, à l’heure des bombardements, des charges et des privations dues à la guerre, nous avions encore dans chaque ville des juifs comme saboteurs clandestins, comme agitateurs et comme provocateurs. Nous en serions probablement au même stade qu’en [19]16/17, si les juifs résidaient encore au sein du peuple allemand.

[Je saute six phrases relatives aux biens saisis aux juifs et directement donnés à l’État sans que les SS se soient eux-mêmes enrichis.] Nous avons moralement le droit, nous avions le devoir envers notre peuple de le faire, de tuer/d’en finir avec (umzubrigen) ce peuple qui voulait nous tuer/en finir avec nous (umbringen wollte). Mais nous n’avons pas le droit de nous enrichir, ne serait-ce que d’une fourrure, d’une montre, d’un mark, d’une cigarette, ou de toute autre chose. Ça, nous ne l’avons pas. Car en définitive, nous ne voulons pas, parce que nous éradiquons/exterminons un bacille, devenir malades et mourir à cause du bacille »
.

Le site internet antirévisionniste PHDN donne au mot Ausrottung le sens sinistre d’exterminer. Pourquoi pas ? Dans ce cas, le discours dit bien que les juifs étaient exterminés. Mais une question capitale subsiste : dans les faits, les juifs ont-ils vraiment été exterminés ? Un discours, si sinistre soit-il, est incapable de le prouver. Car un discours reste un assemblage de mots prononcés, sans qu’il soit à priori permis de dire si le sens correspond aux faits. Sachant que, d’après Raul Hilberg, à la page 1045 de son livre : l’extermination des juifs aurait été principalement perpétrée dans les « camps de la mort », c’est-à-dire dans des « chambres à gaz » homicides, la question revient à celle-ci : les « chambres à gaz » homicides ont-elles existé ? Si l’on démontre que ces chambres à gaz homicides ont bien existé et qu’elles ont permis de gazer des centaines de milliers de victimes, alors on aura la confirmation que, dans le discours de Heinrich Himmler, « Ausrottung » signifiait : exterminer. Je le répète : quand il s’agit de meurtre, un discours, même sinistre, n’est tout au plus qu’un indice. Il doit être confirmé à l’aide de preuves matérielles. J’attends donc que l’on me démontre, matériellement, l’existence de chambres à gaz homicides dans les camps allemands, chambres à gaz dans lesquelles de centaines de milliers de personnes auraient été gazées. Je pourrai m’arrêter et attendre cette démonstration qui n’est jamais venue.

Mais je sais que nombreux sont ceux qui, même parmi les révisionnistes, me diront : « Si les juifs n’ont pas été exterminés, alors comment expliquer le discours de Heinrich Himmler ? » Ma réponse commencera avec une question : « Et si le discours de Heinrich Himmler avait mal été interprété ? » Reprenons le début du discours de Heinrich Himmler, et plus particulièrement lorsqu’il déclare : « Je veux parler de l’évacuation des juifs (Judenevakuierung), de l’éradication/extermination (Ausrottung) du peuple juif ». Si l’on traduit Ausrottung par extermination, on note une sévère contradiction au sein même de la phrase : évacuer n’est pas exterminer.

Ici, on me répondra que Heinrich Himmler soulignait l’existence d’un langage codé issu d’un accord tacite et utilisé au sein de la hiérarchie national-socialiste. Pourquoi pas ? Mais il faut alors considérer les deux seules situations possibles.

Le public se composait en partie, au moins, de gens non-avertis. Dans ce cas, Heinrich Himmler aurait dû leur expliquer en quelques phrases qu’il existait un langage codé et que la prétendue évacuation des juifs était en réalité une extermination. Pourtant, il n’y consacre qu’une seule phrase, sans rien expliquer.

On en déduit que Heinrich Himmler parlait à des gens informés. Dans ce cas, il n’avait aucune raison d’utiliser un langage codé ; il allait au contraire leur parler franchement. Or, il faut savoir que la transcription écrite du discours a également été retrouvée après 1945. Elle est conservée dans les archives de Nuremberg ce qui m’a permis de m’en procurer une copie. On y découvre que le chapitre consacré à la question juive était intitulé : « Judenevakuierung ». Prétendre qu’il s’agirait d’un titre codé au sein d’un discours où Heinrich Himmler aurait tout révélé est doublement absurde.

1°) Parce que les autres titres sont le reflet de ce dont Heinrich Himmler va parler ;

2°) Parce que si, dans son discours, Heinrich Himmler avait révélé l’existence d’un génocide, rendant tout langage codé inutile, le titre du paragraphe n’aurait eu nul besoin d’être codé. Il aurait été : « Ausrottung den Juden » ou « Vernichtung den Juden ».

Me dira-t-on que celui ou celle qui a transcrit le discours a préféré utiliser un langage codé ? Alors je répondrai que les notes manuscrites utilisées par Heinrich Himmler afin de charpenter son discours ont également été retrouvées et sont également conservées dans les archives de Nuremberg.

Que lit-on sur le neuvième feuillet, de la propre main de Heinrich Himmler ? « Judenevakuierung ». Nouvelle preuve que c’était bien l’objet du paragraphe, car on ne voit pas Heinrich Himmler utiliser un langage codé dans ses notes personnelles, sauf à prétendre qu’il voulait se cacher à lui-même le génocide…

Cette évacuation dont s’apprêtait à parler Heinrich Himmler était conforme à ce que Hermann Göring avait demandé, deux ans plus tôt, à Reynard Heydrich. Dans une lettre du 31 juillet 1941, il lui avait donné la mission de préparer la résolution de la « question juive, par la voie de l’émigration ou de l’évacuation ». Loin de prouver une quelconque extermination, le discours de Heinrich Himmler semblerait donc indiquer qu’à l’automne 1943 rien n’avait changé dans la politique antijuive : il s’agissait toujours de refouler les juifs hors de la sphère d’influence allemande.

Certains me reprocheront peut-être d’attacher trop d’importance à ce titre et à cette expression : « Judenevakuierung ». Je leur répondrai que si cette expression n’avait aucune importance, les vainqueurs n’auraient pas eu besoin de la remplacer lorsqu’à Nuremberg, ils présentèrent le discours de Heinrich Himmler. Ce cas étant très grave, je vais m’y attarder un peu. Le document en question est issu des archives de Nuremberg. Il s’agit d’une première analyse du discours de Heinrich Himmler, rédigée afin d’aider les procureurs dans leur mission. Cette analyse date du 29 octobre 1945. Pour effectuer son travail, l’auteur s’est fondé sur le texte allemand du discours.

Dans son analyse, il écrit : « Les pages 64-67 sont consacrées à l’ “évacuation” des juifs ». Bien que le terme soit mis entre guillemets, son utilisation démontre que l’auteur l’avait bien lu dans le document en allemand. Quinze jour plus tard, le 13 novembre 1945, le texte fut traduit par une dénommée, Esme Sherriff. Celle-ci certifia avoir fait une « traduction correcte et véridique d’extraits du document PS-1919 ». Et en effet, le titre ainsi que la fameuse phrases étaient bien traduites, avec l’expression « evacuation of the Jews ». Mais lorsque, un mois plus tard, l’avocat général américain, Thomas Dodd, prononça son réquisitoire introductif, il s’appuya sur la « traduction anglaise » du document PS-1919 pour prétendre que, le 4 octobre 1943, Himmler aurait lancé : « I mean the clearing out of the jews, the extermination of the jewish race ».

L’accusation avait donc falsifié le texte, afin de faire disparaître l’expression « évacuation des juifs ». Cette falsification n’était pas innocente, car lorsqu’il s’agit d’un ennemi, « clearing out » peut signifier « éliminer ».

Notons d’ailleurs que les traducteurs français des comptes rendus de Nuremberg ne s’y sont pas trompés. Sachant très bien ce que Thomas Dodd voulait dire, ils ont traduit « clearing out » par « liquidation ». Faut-il invoquer un lapsus du procureur général américain. Non, cette falsification était délibérée. On le sait car, dès 1946, les Etats-Unis publièrent la version américaine de tous les documents qu’ils avaient utilisés lors du procès de Nuremberg. Dans le tome IV figure le document PS-1919. On s’aperçoit que, par rapport à la traduction d’Esme Sherriff, l’expression « evacuation of the jews » (évacuation des juifs) avait été changée par « clearing out of the jews » (nettoyage des juifs). J’ajoute que, deux ans plus tard, lors du procès d’Oswald Pohl et autres, la même version falsifiée du discours de Heinrich Himmler fut encore utilisé contre les accusés. Dans son réquisitoire introductif, le procureur général prétendit que Heinrich Himmler avait déclaré : « Je veux dire l’élimination (clearing out) des juifs, l’extermination de la race juive ». Loin d’être un lapsus, c’était là encore conforme à la traduction anglaise que l’on trouve dans les archives de ce procès. On s’aperçoit que le titre du passage et l’expression avaient été changées. Mais la surprise survient lorsque l’on consulte la dernière page pour voir qui a traduit ce texte. On s’aperçoit que cette dernière page est identique à celle de la traduction honnête, faite par Esme Sherrif le 13 novembre 1945. La conclusion s’impose : après le 13 novembre 1945, une ou plusieurs pages de la traduction originale ont été changées, afin d’en obtenir un nouvelle, plus accusatrice, où l’expression « evacuation of the jews » étaient remplacée par « clearing out of the jews ». La falsification était donc non seulement délibérée, mais très bien organisée. J’y vois la preuve que l’expression « Judenevakuierung » était capitale, sans quoi les vainqueurs n’auraient pas éprouvé le besoin de se livrer à tous ces tripatouillages. Dans son discours, Heinrich Himmler parlait bien de l’évacuation des juifs, pas de leur élimination (sous-entendu, physique).

Mais alors, pourquoi a-t-il utilisé dans la même phrase, le mot « Ausrottung » ? Tout simplement parce que ce terme peut aussi signifier « éradication » et que, d’après le dictionnaire de référence Littré, dans son sens premier, « éradiquer » signifie : « action de déraciner, d’extirper », ce qui s’accorde bien avec une expulsion, une évacuation forcée durant laquelle on déracine des gens, extirpant ce qu’ils représentent (ici le judaïsme). A Nuremberg, on reprocha à l’accusé Alfred Rosenberg d’avoir voulu parler de l’extermination des juifs dans un discours qu’il devait prononcer en décembre 1941. Il y aurait renoncé pour de simples raison tactiques, lors d’une conversation avec Adolf Hitler. Dans le document original, le mot « Ausrottung » apparaissait effectivement, mais Alfred Rosenberg contesta que le sens à lui donner était celui que supposait l’accusation. Le procureur américain lui ayant proposé l’utilisation d’un dictionnaire anglais-allemand pour résoudre la question, Alfred Rosenberg répondit : « Je n’ai pas besoin d’un dictionnaire étranger pour dire ce que signifie en allemand le mot Ausrottung qui a beaucoup d’acceptions. On peut extirper une idée, ou peut anéantir un système économique, on peut détruire un ordre social et finalement, on peut, certes, exterminer une communauté. Telles sont les multiples interprétations possibles de ce mot. Je n’ai pas besoin, pour cela, de dictionnaire anglais-allemand ». Plus loin, il souligna que l’expression utilisée dans le document était « Ausrottung des Judentums », ce qui signifiait « extirpation du judaïsme », car quand il est question d’en finir avec une religion ou d’une idéologie, « éradiquer » ou « extirper » s’appliquent davantage qu’« exterminer ». Nouvelle preuve que le terme « Ausrottung » ne signifie pas obligatoirement « extermination », loin de là.

Autre exemple. Le 24 février 1943, Adolf Hitler fit une proclamation publique depuis son Quartier général. Parlant des juifs de New York et de Londres qu’il accusait de vouloir anéantir le peuple allemand, le Führer déclara : « Nous sommes décidés à leur répondre d’une façon non moins claire. C’est pourquoi cette lutte ne se terminera pas, comme certains en avaient formé le projet, par la destruction de la race aryenne, mais par la Ausrottung de la juiverie en Europe ». Le lendemain, le quotidien français Les Nouveaux Temps reproduit de larges extraits de cette proclamation. On constate que si le titre de la rédaction parlait d’une « extermination », dans l’extrait lui-même, Ausrottung était traduit par « extirpation » : « extirpation, en Europe, de la juiverie en Europe ». Pas encore convaincu ?

Alors je vous soumettrai une brochure de l’exterminationniste Robert Wolfe : Holocauste, la preuve documentaire. La page 35 est entièrement consacrée au discours de Heinrich Himmler du 4 octobre 1943. Eh bien, dans ses commentaires, Robert Wolfe lui aussi traduit « Ausrottung » par extirpation. Je suis donc en bonne compagnie…

Pourtant, Heinrich Himmler parle de cadavres par centaines étendus les uns à côté des autres. Cela atteste davantage la thèse de l’extermination que celle de l’évacuation. Quand les propos sont cités hors contexte, oui.

Mais reprenons le passage du discours tel qu’on l’entend sur la bande sonore et tel qu’il a été retranscrit, avec de légères différences, par une secrétaire. La traduction donne : « L’évacuation des juifs. Je veux aussi évoquer devant vous, en toute franchise, un sujet assez pénible. Il doit être abordé entre nous et, pourtant, nous n’en parlerons jamais publiquement […]. Je veux parler de l’évacuation des juifs, de l’éradication du peuple juif. C’est une des choses qui est facilement dite. Chaque membre du parti va vous dire : « Le peuple juif est éradiqué, c’est parfaitement clair, cela figure dans notre programme, élimination des juifs, Ausrottung, nous le faisons, pff ! une broutille ». Et alors viennent les 80 millions de braves Allemands, et chacun a son bon juif. Ils disent : tous les autres sont des porcs, mais voici un juif génial. Mais aucun n’a été témoin, aucun n’a enduré [ce que nous avons vu et enduré]. Parmi vous, la plupart sauront ce que ça veut dire quand 100 corps, quand 500 corps, quand 1000 corps sont étendus côte à côte. L’avoir enduré et ―à l’exception de rares cas de défaillance humaine― être restés dignes nous a endurcis et c’est une page de gloire jamais mentionnée et qui ne le sera jamais. Parce que nous savons combien les choses seraient difficiles si, aujourd’hui, à l’heure des bombardements, des charges et des privations dues à la guerre, nous avions encore dans chaque ville des juifs comme saboteurs clandestins, comme agitateurs et comme provocateurs ».

Je n’ai pas traduit « Ausrottung » lors de sa deuxième apparition pour la raison suivante : ce passage peut être compris de deux façons différentes.

Image Première façon : l’expression « Mais aucun n’a été témoin » désigne les membres du parti et les 80 millions d’Allemands. Heinrich Himmler aurait fustigé les fanfarons qui, en paroles, réclamaient l’extermination proprement dite des juifs (Ausrottung devant alors être traduit par extermination) et ceux qui, au contraire, venaient défendre leurs bons juifs. A ceux-ci, il aurait dit : « Nous qui luttons à l’Est, nous savons ce que peuvent faire les contingents de saboteurs judéo-bolcheviques. Nous sommes obligés de les combattre et, parfois, dans le cadre de nettoyages ou de représailles, nous devons fusiller plusieurs centaines de personnes à la fois. Soyeux heureux de ne pas avoir dans vos villes de semblables agitateurs, ce qui vous épargne cette lutte terrible… ». Quant aux fanfarons du parti, il leur aurait dit : « Vous réclamez une extermination, mais vous ne savez pas ce que c’est que de tuer massivement ».

Image Deuxième façon : l’expression « Mais aucun n’a été témoin » désigne uniquement les 80 millions d’Allemands. Dans ce cas, le message de Heinrich Himmler aurait été le suivant : « Lorsque nos camarades du parti répètent que les juifs seront extirpés (Ausrottung devant alors être traduit par extirpation), le bon peuple vient défendre ses bons juifs. Mais nous qui luttons à l’Est, nous savons ce que peuvent faire les contingents de saboteurs judéo-bolcheviques, etc. ».

Personnellement, je pense que Heinrich Himmler visait les 80 millions d’Allemands. Mais peu importe, car la conclusion s’impose : quelle que soit l’analyse de ce passage, il apparaît nettement que les corps étendus évoquaient non une extermination de masse (car les chiffres cités auraient alors été beaucoup plus grands), mais de la lutte antiterroriste à l’Est. Or, on sait que dans la phraséologie allemande de l’époque, les terroristes étaient assimilés aux juifs avec l’expression « judéo-bolchevique ». Quant à la phrase habituellement traduite ainsi : « Nous avons moralement le droit, nous avions le devoir envers notre peuple de le faire, de tuer (umzubrigen) ce peuple qui voulait nous tuer (umbringen wollte). », je note qu’au figuré, le verbe umbringen peut signifier : en finir avec quelqu’un. La phrase devient alors : « Nous avons moralement le droit, nous avions le devoir envers notre peuple de le faire, d’en finir avec ce peuple qui voulait en finir avec nous ».

Tous ces développements démontrent que, le 4 octobre 1943, à Posen, Heinrich Himmler n’a pas évoqué une quelconque extermination systématique des juifs, mais leur évacuation. Pour prétendre le contraire, les accusateurs, à Nuremberg, n’ont pas hésité à cacher le titre du passage (Judenevakuierung) et à falsifier le texte afin de faire disparaître toute référence à une évacuation.

Je sais que les exterminationnistes repousseront ma démonstration. Ils développeront une savante dialectique pour expliquer que les fautes commises à Nuremberg n’ont guère d’importance et ils contesteront le sens que je donne aux mots prononcés par Heinrich Himmler. Alors pourrait commencer une interminable dispute où chacun brandirait son dictionnaire, sa grammaire, etc. Mais cela n’arrivera pas, car je le répète : concrètement, un discours, des déclarations, des aveux, un témoignage ne sont que des assemblages de mots. Dans une affaire de meurtre, ils peuvent certes être considérés comme des indices de culpabilité. Mais ils ne sauraient constituer des preuves. Dès lors, quelle que soit la façon dont on analyse le discours de Heinrich Himmler, quel que soit le sens que l’on donne aux mots, tout cela ne change finalement rien à l’existence ou à la non-existence des chambres à gaz homicides allemandes. Ce que j’attends de mes adversaires, c’est un nom de juif et une preuve matérielle que ce juif est bien mort gazé dans un camp allemand. Un nom et une preuve que nous examinerons ensemble. Mes adversaires relèveront-ils le défi ?

J’attends…

Vincent REYNOUARD


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 5 months ago (Thu Apr 24, 2014 7:12 am)

Sans Concession

Le dernier numéro (n° 90-91, printemps-été 2014) vient de paraître

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- Premier article : 1994 : le professeur Faurisson résume un argument-choc qui réduit à néant la thèse de l’extermination : « No Holes, No Holocaust ». Comprenez : il n’existe pas d’orifices d’introduction du Zyklon B dans le toit de la morgue 1 (la prétendue « chambre à gaz ») du crématoire 2 du camp de Birkenau, là où près de 400 000 personnes auraient été gazées. Depuis lors, les adversaires se sont acharnés à détruire cet argument capital. L’étude publiée dans ce numéro démontre point par point qu’ils n’ont pas réussi.

- Deuxième article : Depuis quelques mois, la nouvelle circule selon laquelle des « preuves matérielles » de l’existence des « chambres à gaz » de Treblinka auraient été découvertes par une équipe d’archéologues. Une vidéo circule sur Internet, qui prétend nous faire revivre cette découverte exceptionnelle. Qu’en est-il exactement ?

- Troisième article : Quelles leçons tirer du dernier scrutin municipal en France ? On attendait un vote sanction. Est-il survenu ? La « percée » du Front national est-elle le signe d’un réveil du peuple français ? Mais que penser de l’abstention record ? Vincent Reynouard répond.



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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 5 months ago (Tue May 06, 2014 11:51 pm)

Nouvel Édito : "Auschwitz : les prétendues fosses de crémation"


Dans cette courte vidéo (18 min.), Vincent Reynouard démontre, par l'expérience, que jamais, à Auschwitz, les Allemands n'auraient pu réduire en cendres des dizaines de milliers de cadavres en les faisant brûler dans des "fosses de crémation".




Cette expérience, que Vincent Reynouard a eu la bonne idée de réaliser en quelque sorte sous nos yeux, est parfaitement convaincante. Elle n'est pas sans nous rappeler l'anecdote du lapin de Pressac racontée par le Pr Faurisson en novembre 1990, au sein d'un article intitulé " 'Auschwitz : Technique and Operation of the Gas Chambers' ou Bricolage et 'gazouillages' à Auschwitz et à Birkenau selon J.-C. Pressac (1989)" - qu'on trouvera à la page 1231 du tome III de ses "Ecrits révisionnistes (1972-1998)" - et que voici:


Une légende, chère à Elie Wiesel, à Filip Müller et à Georges Wellers, veut que les Allemands aient creusé à Birkenau de gigantesques fosses où l'on aurait brûlé des milliers de cadavres à ciel ouvert.

J'avais fait observer à Pressac que le camp de Birkenau occupait l'emplacement de vastes marécages au bord d¹un affluent de la Vistule et que, malgré les travaux de drainage, la nappe phréatique était forcément restée à peu de distance du niveau du sol (*). Il était donc difficile d'imaginer le creusement de ces fosses et j'ajoutais que, de toute façon, il devait être compliqué de brûler des cadavres dans des fosses à cause du manque d¹oxygène.

Pressac, à qui je conseillais toujours la vérification matérielle, avait alors creusé un petit trou dans son jardin et avait essayé d¹y incinérer le cadavre d'un lapin. Il n'y était jamais parvenu. Me faisant visiter l'emplacement de sa "fosse d'incinération", il s¹était répandu en plaisanteries sur le mythe des "fosses d'incinération" de Birkenau et l'histoire du lapin était devenue l'une de nos scies.

(*) C'est précisément à cause de la proximité de cette nappe phréatique que les Leichenkeller des Kremas II et III, au lieu d¹être enterrés sous le
bâtiment du crématoire, n¹étaient que semi-enterrés, tout contre ledit bâtiment.
Last edited by phdnm on Sat May 10, 2014 7:01 am, edited 2 times in total.

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 5 months ago (Sat May 10, 2014 6:58 am)

Nouvel Édito : "Quand nos adversaires nous donnent raison"


Suite à la vidéo sur les prétendues "fosses de crémation", deux farouches contradicteurs de Vincent Reynouard ont prétendu le réfuter. Dans cette courte réponse, Reynouard, qui a renouvelé l'expérience filmée avec deux corps de lapin (comme Jean-Claude Pressac voilà trente ans), prend ces deux contradicteurs en flagrant délit non seulement d'ignorance, mais aussi de contradiction. Tous les deux, chacun à sa manière, développent un argument qui donnent incontestablement raison aux révisionnistes. L'un admet que les fosses pour brûler des cadavres sont une impossibilité, l'autre que les cadavres de gazés étaient encore imprégnés d'acide cyanhydrique (ce que répète le professeur Faurisson depuis le début). Un vrai régal...


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 5 months ago (Wed May 14, 2014 6:54 am)

Nouvel Edito : "Lénine avait raison : les faits sont têtus"


Dans cette nouvelle vidéo, Vincent Reynouard répond à ceux qui ont critiqué son expérience de crémation réalisée avec deux corps de lapin. Il ridiculise une fois de plus "Vone Nier" avec ses contradictions et sa "chambre à gaz" qu'il a construite dans son jardin. Il réfute également Loupi d'une manière très inattendue. Puis, s'aidant des photos aériennes d'époque, il confirme l'inexistence des prétendues fosses de crémation à Birkenau.


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 5 months ago (Fri May 16, 2014 7:03 am)

Nouvel Édito : "Vladimir Poutine et le commémorations du Débarquement"

Dans cette courte vidéo, Vincent Reynouard dénonce l'hypocrisie de ceux qui critiquent la venue du dirigeant russe Vladimir Poutine aux commémorations du 70ème anniversaire du Débarquement en Normandie. Il le fait de façon originale, en imaginant une sorte de conte pour enfant : dans cette histoire, le dirigeant russe est miraculeusement empêché d'assister aux commémorations. Dieu envoie alors un remplaçant, le mieux qualifié. Devinez qui sort de l'avion à la consternation générale? Puis les événements s'enchaînent et bien des vérités historiques sont révélées au monde entier. Affolé, François Hollande demande à Dieu de faire venir les victimes des gazés d'Auschwitz. Il en sera pour ses frais...


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 4 months ago (Thu Jun 05, 2014 10:48 pm)

Nouvel Édito : 6 juin 1944 - 6 juin 2014


Dans ce court éditorial, Vincent Reynouard nous livre ses réflexions sur les causes profondes de la défaite du IIIe Reich et sur l'avenir de l'Europe.



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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 years 3 months ago (Fri Jun 27, 2014 6:52 am)

Nouvel Édito : "Message au Pape sur l' "Holocauste" "


Le 12 juin 2014, le Pape a rappelé que pendant la guerre, les "grande puissances" n'avaient pas bombardé les voies ferrées qui menaient aux "camps de la mort". Il souhaite qu'on en "parle un petit peu"...

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard développe le massage du professeur Faurisson sur le sujet et explique au Pape pourquoi les Alliés n'ont bombardé ni les voies ferrées, ni Auschwitz, ni aucun prétendu "camp d'extermination" : ils savaient qu'aucune extermination massive ne se déroulaient à l'Est. Les informations reçues n'étaient que des rumeurs sans fondement.

Vincent Reynouard le démontre avec un exposé synthétique qui s'appuie sur des documents historiques et sur des études postérieures à la guerre.

Parmi les moments "chocs" de cette vidéo : une remise dans le contexte de la politique antijuive allemande à partir de 1939 ; une explication des fameuses photos prises par la Résistance polonaise en 1944 et qui montreraient l'extermination des juifs hongrois ; une réfutation en trois minutes de la fiabilité des "aveux" de l'ancien commandant d'Auschwitz Rudolf Höss ; la démonstration qu'un nouveau "témoin" des prétendus gazages homicides de Birkenau est un vulgaire imposteur...





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