Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 1 week ago (Wed May 05, 2021 11:26 pm)

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L’ « Holocauste » : la statue d'Elie Wiesel dans une cathédrale américaine

Dès 2005, je démontrais que l’ « Holocauste » était devenue la contre-religion obligatoire de l’humanité. Avec Marie Pererou, nous avons consacré un livre à la question : La contre-religion de l'Holocauste, un poison mortel pour l'Europe (1).

Depuis la parution de cet ouvrage de très nombreux faits sont venus confirmer notre thèse. Dernier en date : la tête statufiée d’Elie Wiesel figure désormais dans la grande cathédrale de Washington (la National Cathedral).

Interrogé, le doyen du lieu, le révérend Randy Hollerith, a déclaré : « avoir [Elie Wiesel] dans cette cathédrale rappelle à tous ceux qui en franchissent le porche que l’Holocauste (…) est une réalité et que cela ne doit jamais être oublié » (2).

Oui, vraiment, l’Holocauste s’affirme comme la nouvelle religion de l’humanité. La religion du mensonge avec son dogme faux (la réalité des « chambres à gaz » homicides), son estimation fausse (les « six millions ») et ses faux témoins à la Élie Wiesel.

Sur les mensonges d’Elie Wiesel, on lira avec profit :

•les deux articles du professeur Faurisson (3) ainsi que

•l’ouvrage de Warren B. Routledge : Elie Wiesel, un grand faux témoin (4)


Notes :


(1) : Disponible gratuitement, en version pdf, à l’adresse suivante : http://www.freepdf.info/index.php?post/Pererou-Marie-Reynouard-Vincent-La-contre-religion-de-l-holocauste-Un-poison-pour-l-Europe


(2) : https://www.jta.org/2021/04/28/united-states/elie-wiesels-bust-will-feature-in-the-national-cathedral-he-may-or-may-not-be-the-first-jew-to-get-the-honor?utm_source=JTA_Maropost&utm_campaign=JTA_DB&utm_medium=email&mpweb=1161-29670-346717


(3) : Voir : https://robertfaurisson.blogspot.com/1986/03/un-grand-faux-temoin-elie-wiesel.html et https://robertfaurisson.blogspot.com/1993/06/un-grand-faux-temoin-elie-wiesel-suite.html


(4) On peut commander l’ouvrage à l’adresse suivante : https://www.akribeia.fr/histoire-critiq ... emoin.html

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby Marley775 » 1 month 1 week ago (Thu May 06, 2021 5:20 am)

Autre escroc à la Shoah qui sert encore et toujours de paravent afin "d'embellir" le narratif

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 6 days ago (Sat May 08, 2021 12:18 am)

Les sionistes et le « chiffre sacré » des « six millions »


Dans cet épisode, Vincent Reynouard explique pourquoi, depuis la fin du XIXe siècle, les sionistes invoquaient le chiffre de « six millions » : pour les Juifs, c'était le "chiffre du peuple de Dieu". Puis il raconte comment, en 1944-1945, les sionistes ont agi pour que les (futurs) vainqueurs reprennent ce chiffre. .

Plan de l’épisode

1. 1890-1939 : toujours et partout « six millions » de Juifs en danger
2. 1939-1940 : les activistes juifs crient à « l'extermination »
3. A l’origine des « six millions » : un verset de la Bible considéré comme annonçant le retour des Juifs en terre d’Israël
4. 1940-1944 : les activistes juifs parlent de « six millions » de victimes
5. Janvier-août 1945 : propagande sioniste et manipulation des masses
6. Septembre-novembre 1945 : Les sionistes parviennent à imposer le chiffre des « six millions »


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 4 days ago (Sun May 09, 2021 10:14 am)

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Le calme avant la tempête ?

Toujours pas de réponse du professeur d'Histoire qui croit en l'authenticité des "rayures d'ongles" qui auraient été laissées par les victimes dans la prétendue "chambre à gaz" d'Auschwitz I.

L'ayant dénoncé en vidéo, dans un mail, je lui proposais de débattre en direct de la Shoah, devant ses élèves.

Pas de réponse, donc. Faut-il en déduire qu'il ne se passera rien ? Non, car mon mail a été ouvert dix fois par ceux qui l'ont reçu. Preuve qu'il n'a pas pu passer inaperçu.

En général, les gardiens de la Mémoire gardent le silence quand on leur propose un débat loyal, face-à-face. Mais cela ne signifie pas qu'ils resteraient inactifs. Parfois en effet, ils contactent les autorités afin qu'elles entament des poursuites.

C'est ce qui m'est arrivé dans l'affaire d'Oradour. En 2001, plusieurs semaines après la diffusion de ma cassette vidéo "Oradour, 50 ans de mensonges officiels", des inspecteurs ont soudainement débarqué chez moi. Dans mon bureau, ils ont saisi mon ordinateur, des cartons entiers de livres et des tas d'archives, pour les "besoins de l'enquête".

Vingt ans après, leurs méthodes restent les mêmes. Le 2 septembre dernier, Rivarol a publié un article à propos des graffitis dessinés sur le Centre de la Mémoire d'Oradour. L'article abordait le fond de l'affaire en questionnant la version officielle des faits. Désertant la controverse historique, les gardiens de la Mémoire n'ont adressé aucun droit de réponse. Mais voilà quelques jours, Jérôme Bourbon a reçu une convocation à la Police judiciaire pour "contestation de crime de guerre".

Car je le rappelle : la "loi Gayssot" a été élargie. Au départ, elle ne punissait que la "contestation de crimes contre l'humanité". Depuis le 27 janvier 2017, elle punit également la "contestation d'un crime de guerre" lorsque celui-ci "a donné lieu à une condamnation par une juridiction française ou internationale". C'est le cas d'Oradour (jugé en février 1953). Après, donc, les "chambres à gaz", l'église d'Oradour est devenue, à son tour, l'objet d'une version des faits incontestable sous peine d'amende et de prison. Jérôme Bourbon sera peut-être le premier à en faire les frais. J'y reviendrai bientôt.

Dès l'aube des années 2000, j'avais prévu que, comme une marée noire, la répression s'étendrait : des crimes contre l'humanité, on passerait aux crimes de guerre. Les faits m'ont donné raison. J'avais également prévu que la répression s'aggraverait : de la prison avec sursis, on passerait à la prison ferme. J'en ai fait moi-même l'expérience.

Car les gardiens de la Mémoire ne peuvent plus reculer : ayant refusé le débat, seule leur reste la répression.

Dans l'affaire du professeur d'Histoire qui croit aux "rayures d'ongles", j'attends, donc, la suite des événements.

Je me permets toutefois de lui rappeler cette remarque de Philippe Henriot : "Supprimer un questionneur ne supprime pas la question."

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 4 days ago (Mon May 10, 2021 4:10 am)

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Voilà 40 ans, le 10 mai 1981, François Mitterrand était élu président de la République. On nous promettait le « changement ».

Les mois qui suivirent déçurent les espoirs. On vit alors une autre force émerger : le Front national. En mars 1982, à Dreux, le candidat du FN, Jean-Pierre Stirbois, obtint 16,7 % des voix. Puis vint l’implantation nationale, avec des succès électoraux. En 1991, le n° 2 du FN lança : « avant la fin de la décennie, nous serons au pouvoir. » (voir. National-Hebdo, 4-10 avril 1991).

Mais l’année 2000 arriva sans cette victoire annoncée. Le 5 mai 2002 enfin, une majorité écrasante s’exprima pour l’escroc Chirac contre le « facho » Le Pen.

Si, donc, les Français souhaitaient le changement, ce n’était certainement pas en faveur d’une idéologie d’ordre. D’où l'entreprise de « dédiabolisation » menée par Marine Le Pen: "Je suis une républicaine..." clame-t-elle.

40 ans après le 10 mai 1981, la conclusion s’impose : les Français qui souhaitent un changement le veulent à l’intérieur du Système. Pourquoi ? Parce qu’au fond, il aiment la République et ses « valeurs ».

On me dira que je me trompe : "Les Français voudraient bien changer le Système, mais ils sont résignés." J'objecte que pour être légitime, la résignation doit accompagner une situation sans aucune issue. Or, nous sommes en démocratie, c’est-à-dire dans un système qui donne le pouvoir au peuple. Personne, donc, ne devrait être résigné. « Vous êtes naïf Reynouard ! me répliquera-t-on. Les Français savent bien que la démocratie est le paravent de la dictature mondialiste. » Ah ? Mais alors, pourquoi participent-ils aux élections ? Pourquoi collaborent-ils à la dictature ? Si, vraiment, une grande majorité de Français croyaient que la démocratie était l’outil de leur esclavage, alors la participation électorale aurait chuté sous la barre 20 %. Car enfin, il n’est pas difficile de bouder les urnes. Or, pour les années 2014-2020, la participation a oscillé entre 42 % et 77 %. 77 % à l’élection phare de la République, l’élection présidentielle.

Au fond, la résignation masque la pensée suivante : « Peu importent les travers de la société ; tant que je peux assurer mon petit confort personnel et conserver mes libertés individuelles, cela me suffit. » Pour ceux qui pensent ainsi, le Système actuel, avec sa république et sa société de consommation, reste le meilleur choix. D’où l'excuse facile de la résignation et d'où un Système qui tient encore, malgré des décennies de crises, des scandales à répétition et une immigration incontrôlée.

Changer ? Oui, mais pas pour une idéologie qui prônerait l'effort collectif en vue d'une renaissance nationale. Car "on sait où ça a mené". Voilà pourquoi les Français repoussent aussi le révisionnisme. Les "chambres à gaz" sont l'excuse qui leur permet de rejeter toute idéologie prônant la primauté du Bien Commun. Je suis donc sans illusion. Mais je continuerai, par amour du Bien commun, parce que je suis national-socialiste.

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 3 days ago (Mon May 10, 2021 12:23 pm)

Les faits qui inspirèrent le mythe des «chambres à gaz»


L'origine du duo «six millions-chambre à gaz» (ép.2)

Les « chambres à gaz » ne sont pas sorties de rien. A la fin du XIXe siècle, l'État de New York gazait les chiens errants. A Londres aussi, on les gazait ; une fois le chien mort, il tombait dans un crématoire qui le consumait. En 1908, les directeur d'un crématoire londonien proposa d'étendre cette méthode aux vagabonds, aux clochards, aux simples d'esprit et, plus généralement, tous ceux dont la vie aurait été jugée inutile. Tous ces éléments intervinrent dans l’apparition, en 1941, de la rumeur des « chambres à gaz ». Vincent Reynouard l’explique…

Plan de l’épisode

1. Les « chambres à gaz » à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle
2. Les « chambres à gaz » pendant la première guerre mondiale
3. 1921-1939 : les USA adoptent et généralisent l’exécution des condamnés à mort en « chambre à gaz »
4. 1941 : la rumeur des « chambres à gaz » ressurgit en... Allemagne
5. 1942 : la rumeur des « chambres à gaz » atteint les ghettos de Pologne et se propage chez les Alliés


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 19 hours ago (Thu May 13, 2021 8:48 am)

1943-45: les dirigeants alliés ne croyaient pas aux «chambres à gaz»


L’origine du duo «six millions-chambre à gaz» (ép.3)

À partir de 1942, des nombreuses informations venues de Pologne et d’URSS accusèrent les Allemands d’exterminer les Juifs en les gazant. Mais à l’Ouest, les dirigeants n’y accordèrent aucun crédit. Dans cet épisode, Vincent Reynouard le démontre et explique pourquoi ni Roosevelt ni Churchill n’étaient dupes de ces histoires.

Plan de l’épisode

Des vieux bobards recyclés
Août 1943: les Alliés refusent de parler des «chambres à gaz»
Août 1944: la propagande soviétique exploite le bobard des «chambres à gaz»
Août 1944-mars 1945: pourquoi, à l’Ouest, les dirigeants alliés n’accordèrent aucun crédit à la propagande soviétique
Les clichés aériens d’Auschwitz pris et analysés par les Alliés
Des analystes qui n’ont vu aucun massacre de masse: les explications ineptes des historiens
Les analystes n’ont rien vu parce qu’il n’y avait rien à voir
Les «chambres à gaz»: un bobard de la propagande soviétique destiné à galvaniser les soldats de l’Armée rouge

https://blogue-sc.com/2021/05/les-dirig ... bres-a-gaz

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 4 weeks 16 hours ago (Sat May 15, 2021 11:00 pm)

Mensonge d’Oradour : la complicité des « antiracistes »


Pour avoir publié un article qui questionne la version officielle du drame d’Oradour-sur-Glane, Jérôme Bourbon passera en procès. Il a été dénoncé par un organisme gouvernemental, la Dilcrah. Or, cet organisme s’occupe de lutter contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT. Pourquoi, donc, a-t-il dénoncé un texte purement historique, qui traite d’un drame sans rapport avec le racisme, l’antisémitisme ou l’homophobie ? Dans cette vidéo, Vincent Reynouard répond, rappelle des vérités sur Oradour et interpelle la nouvelle présidente de la Dilcrah, Sophie Élizéon.


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 4 weeks 2 hours ago (Sun May 16, 2021 12:44 pm)

La vérité historique pour libérer le monde du sionisme


Israël ne connaîtra jamais la paix. Certes, chaque nouvelle flambée de violence a une cause immédiate : une rixe qui a mal tourné, un accident, une décision de justice contestée… Mais à la racine du mal, il y a un pays – Israël – dont la création en 1948 repose sur un mensonge historique énorme : le bobard des « six millions-chambres à gaz ». Or, on ne construit rien de viable sur le mensonge.

On m’objectera que depuis 70 ans, Israël surmonte toutes les crises. J’en conviens. Mais il le doit à une erreur stratégique des peuples arabes, et plus particulièrement des Palestiniens. Délaissant le révisionnisme historique, ils ont choisi de combattre physiquement, avec des armes. Or, sur ce terrain, Israël a toujours bénéficié d’une supériorité écrasante : les pierres, les mitraillettes et les lance-roquettes ne pèsent rien face aux blindés et aux avions.

J’ajoute que le prétendu « Holocauste » n’a pas uniquement permis la création d’Israël ; il assure aux Israéliens un impunité quasi-totale. Car s’adressant aux Nations Unies, les Juifs lancent : « Quand Hitler massacrait six millions des nôtres, le monde n’a rien fait : les Américains n’ont pas bombardé Auschwitz ; les Britanniques n’ont pas ouvert les portes de la Palestine et Pie XII a gardé le silence. Par conséquent, laissez-nous désormais assurer notre sécurité comme nous l’entendons. » Dans l’arsenal sioniste, le prétendu « Holocauste » est l’arme n° 1, bien avant l’arsenal militaire. C’est donc sur ce terrain qu’il faudrait agir pour la Justice. Or, si l’on excepte quelques gens clairvoyants (comme Mahmoud Ahmadinejad), les victimes du sionisme délaissent le révisionnisme. Pire, elles crient « nazisraël » et accusent les Israéliens « de traiter les Palestiniens comme les nazis ont traité les Juifs ». Mais en agissant ainsi, elle cautionnent le mythe de l’Holocauste, donc elles confortent le sionisme.

Voilà pourquoi depuis 70 ans, Israël surmonte toutes les crises. Il les surmonte parce que le prétendu « Holocauste » lui permet de sidérer le monde entier. Avant de compter sur leurs ogives nucléaires et sur la protection de yahvé, les sionistes comptent sur le musée de Yad Vashem. De plus, conscients de cette force « morale » que leur donne le mythe des « six-millions-chambres-à-gaz », ils agissent pour que la « mémoire de Shoah » devienne la nouvelle religion de l’humanité.

Bien que pour des raisons différentes, en Occident comme au Moyen-Orient, le révisionnisme reste donc le combat n° 1. Un combat sans injure, ni violence physique, ni « terrorisme ». Un combat irrésistible car la vérité finit toujours par l’emporter. Il est dommage que si peu de gens s’engagent.


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby Marley775 » 4 weeks 1 hour ago (Sun May 16, 2021 2:29 pm)

Effectivement ! La dénonciation du bobard devrait être faite par les palestiniens en premier lieu. Ils seraient sans doute taxés de conspirationistes par la propagande médiatique afin de les discréditer. Mais à force de marteler, il y aurait un éveil à la curiosité menant à un intérêt croissant du révisionnisme.

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 weeks 5 days ago (Tue May 18, 2021 6:55 am)

1945: Les Alliés cautionnent le mythe pour justifier leurs crimes


L'origine du duo «six millions-chambre à gaz» (ép.4)

Dans cet épisode, Vincent Reynouard explique pourquoi et comment, à partir du printemps 1944, les dirigeants anglo-américains ont choisi de cautionner les bobards grossiers de la propagande soviétique sur les “chambres à gaz”. Fin mars 1945, ils promettaient même de juger Hitler pour «assassinats en chambres à gaz». Début avril, Radio-Berlin démentit la propagande sur les gazages homicides. Pour répliquer, les Anglo-américains cautionnèrent davantage les bobards soviétiques. Mais ils devaient, eux aussi, montrer une “chambre à gaz”. Voilà pourquoi le 29 avril 1945, ils en “découvrirent” six au camp Dachau. Restait à organiser le mensonge…

https://blogue-sc.com/2021/05/1945-les- ... urs-crimes

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 weeks 5 days ago (Tue May 18, 2021 7:02 am)

Bonjour à Toutes et à Tous,

Ci-dessous le message que je viens d'envoyer à Madame Élizéon, présidente de la DILCRAH, cet organisme qui a signalé Rivarol aux autorités pour avoir publié un article révisionniste sur Oradour.

Je vous informerai de la réponse éventuelle.

Bonne journée à Toutes et à Tous,

Vincent

Message à Madame Élizéon :

Bonjour Madame,

Voici le lien d'une vidéo dans laquelle je m'adresse à vous : https://www.bitchute.com/video/A6gezJASSlIq/

Il va de soi que je n'éprouve ni haine, ni colère à votre encontre. Dans l'affaire présente, la DILCRAH, que vous présidez, pense accomplir sa mission et je ne saurais le lui en vouloir. Si, demain, un coup de baguette magique me donnait les responsabilités du pouvoir, vous n'auriez à souffrir ni revanche, ni vengeance d'aucune sorte.

En diffusant cette vidéo, je souhaite juste souligner que la DILCRAH se fourvoie lorsqu'elle signale aux autorités un article qui questionne l'histoire officielle du drame d'Oradour-sur-Glane.

Vous me répondrez peut-être qu'il y a la loi. Mais la vérité reste au-dessus des lois humaines. Autrement dit : défendre ce que l'on croit être la vérité relève du devoir supérieur. Certes, encore faut-il être de bonne foi. Mais dans le cas d'Oradour-sur-Glane, les arguments qui fragilisent la thèse officielle sont suffisamment nombreux et forts pour qu'une demande de révision soit légitime.

Fidèle au principe : "Je propose, j'expose, je n'impose point", je vous laisse juger, Madame.

Je vous remercie et vous souhaite une bonne journée.

Vincent Reynouard

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 weeks 4 days ago (Wed May 19, 2021 1:09 pm)

Oradour : un pompier confirme les conclusions de Vincent Reynouard

J'ai reçu ce matin le texte suivant, envoyé par un spectateur de mes vidéos.

"Travaillant dans une institution hospitalière, le 17 mai 2021, j’ai suivi une formation incendie.

Pendant une heure et demi, dans un exposé théorique et pratique, un pompier professionnel nous a expliqué les dangers du feu ainsi que les réflexes indispensables à avoir.

"Connaissant votre thèse sur Oradour, j’ai eu l’idée d’en profiter. Alors que la formation s’achevait, j’ai pris mon téléphone et je me suis connecté à Internet pour trouver deux photos du drame d’Oradour.

"Avant de regagner mon service, je me suis approché du pompier. Bien que disposant de peu de temps (des collègues arrivaient pour une autre formation), je lui ai soumis la photo qui montrait une enfilade de cadavres [photo 1]. Sans lui en révéler la provenance du cliché, je lui ai demandé : « Pour vous, cette photo évoque-t-elle des corps calcinés? »

"Il m’a répondu : « Ils présentent des brûlures, oui, mais de là à dire qu’ils sont calcinés, pas du tout. On dirait plutôt que ces gens ont subi une ou plusieurs explosions. » Il a ajouté : « Regarde au premier plan, la jambe de la personne a été complètement arrachée. Cela arrive lorsque les corps brûlés sont extirpés ; l’articulation s’arrache mais les os restent entiers, pas "éclatés" ». Il était vraiment perplexes lorsque je parlais de corps calcinés…

"Je lui ai alors montré la deuxième photo, celle du confessionnal [photo 2], en lui précisant que cet objet en bois avait apparemment a subi le même sort que les gens de la première photo.

"Il m’a dit: « Un objet en bois de ce genre... si le bâtiment a brûlé, lui aussi aurait du brûler. » – « A cause de quoi ? » lui ai-je demandé. – « L’effet de propagation du rayonnement thermique », m’a-t-il répondu.

Faute de temps, je n’ai pu recueillir d’autres information.

"Certes mon exposé est un peu court, mais j’atteste sur l’honneur sa véracité, notamment les propos tenus par le pompier.

"Je vous en souhaite bonne réception.

"Amicalement.

" Sylvain"

Je ne suis pas surpris de la teneur de ce compte-rendu qui confirme mes conclusions. Lors de mon procès à Limoges en 2003, les gardiens de la Mémoire auraient dû citer comme témoins :

•un ancien Waffen SS qui aurait dit que le récit officiel était vrai, donc que lui et ses camarades avaient bien massacré les femmes et les enfants dans l'église (G. Boos et A. Daul, par exemple, vivaient encore) ;

•un pompier ou un expert qui aurait démontré que l'église avait bel et bien été détruite par un incendie.
Ils s'en sont bien gardés, ce que j'ai toujours considéré comme un aveu.

(Voir les deux messages précédents : les deux pages du compte-rendu envoyé par Sylvain).

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Première page du compte-rendu envoyé par Sylvain à propos d'Oradour :

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Deuxième page du compte-rendu envoyé par Sylvain à propos d'Oradour :

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 weeks 2 days ago (Fri May 21, 2021 7:17 am)

1945: les Alliés mentent sur Dachau pour accréditer le mythe des “chambres à gaz”


L’origine du duo «six millions-chambre à gaz» (ép.5)

Dans cet épisode, Vincent Reynouard prend les Anglo-américains en flagrant délit de mensonge sur les “chambres à gaz”. Documents à l’appui, il expose la propagande que les vainqueurs ont organisée autour de Dachau : après avoir affirmé l’existence d’une “chambres à gaz” dans ce camp (mai-octobre 1945), les Anglo-américains ont abandonné cette accusation lors du procès de Dachau (novembre-décembre 1945). Mais ils l’ont reprise au le grand procès de Nuremberg, car ils n’avaient rien d’autre à produire (la propagande soviétique étant plus grotesque encore). Pour servir leur mensonge, ils ont demandé à un ancien prisonnier à Dachau, Franz Blaha, de corser sa déclaration afin de la rendre plus accusatrice.

Plan de l’épisode

1. Les Alliés cachent le fait que Dachau fut frappé par le typhus dans les quatre derniers mois de la guerre

2. La vérité sur les conditions à Dachau
a. 1942-1944 : un camp bien tenu
b. Dachau : un camp hôpital débordé dans les derniers mois

3. Printemps-été 1945 : les Alliés orchestrent une propagande autour de la « chambre à gaz » de Dachau

4. Automne 1945 : les Alliés abandonnent le mythe de la « chambre à gaz » de Dachau

5. Décembre 1945-janvier 1946 : les Alliés reprennent le mythe de la « chambre à gaz » de Dachau

https://blogue-sc.com/2021/05/1945-les-allies-mentent-sur-dachau-pour-accrediter-le-mythe-des-chambres-a-gaz

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 3 weeks 2 days ago (Fri May 21, 2021 1:08 pm)

Oradour : témoins gênants et experts réduits au silence

S’il avait appris l’origine des photographies soumises à son attention, le pompier interrogé par Sylvain (voir mon message du 19 mai (1)) n’aurait probablement pas répondu avec autant de facilité. J’en sais quelque chose.

Dans mon livre sur Oradour, à la rubrique « remerciements », j’avais mentionné le capitaine des pompiers de Honfleur qui avait aimablement répondu à mes questions. Les gardiens de la Mémoire s’en étaient offusqués.

Quelques semaines plus tard je rencontrai ce capitaine au bureau de poste de Honfleur. Il vint vers moi. Sachant que je l’avais remercié sans lui en demander l’autorisation, je craignais sa réaction. Mais il me dit simplement: «C’est vous qui avez raison...», puis il me quitta.

Six ans plus tard, alors que j’allais passer en procès dans l’affaire d’Oradour, j’espérais que ce pompier, ou un autre, se manifesterait. Espoirs déçus: rien ne vint. J’essayais donc de trouver un expert en incendies qui accepterait d’étudier le dossier. Mais dès que je révélais la nature de l’affaire, on me rendait mes papiers en me demandant de m’adresser ailleurs.

Même chose à Oradour

Mon enquête dans le village me permit de découvrir deux survivants qui restaient très discrets lors des commémorations. MM. Renaud et Tarnaud. En août 1991, le premier me conduisit dans les ruines jusqu’à l’endroit où, ce 10 juin 1944, il s’était caché avec son épouse. Nous étions à une centaine de mètres de l’église. Là, il me révéla que l’édifice avait explosé et qu’il en avait ressenti le souffle sur son visage. C’est grâce à lui qui je pris la décision de continuer mon enquête, jusqu’au bout.

Lors d’un deuxième entretien, je l’interrogeai sur le cas d’une femme d’Oradour qui ne figurait ni sur la liste des morts, ni sur celle des survivants. Il me déclara qu’elle avait survécu au drame, mais que quelques jours après, le maquis local l’avait emmenée puis exécutée dans un bois… «Mais alors, dis-je, après la tragédie, il y a eu des règlements de compte!» M. Renaud garda le silence.

J’espérais en apprendre plus à l’occasion d’une nouvelle rencontre. Mais lors de l’instruction de mon procès à Limoges, M. Renaud nia m’avoir rencontré… Tout nouvel entretien était donc désormais impossible. Depuis, M. Renaud est mort, emportant ses secrets dans sa tombe.

De son côté, M. Tarnaud me déclara:

– Tout le monde, ici, sait ce qui s’est passé ; mais personne ne va vous le dire.

– Et vous, fis-je, allez-vous me le dire ?

– Non. Lorsque, au procès des Waffen SS [en 1953 à Bordeaux], j’ai déclaré que je voulais tout révéler, on m’a dit : « Si tu parles, on te jette dans la Garonne. » Je me suis donc cantonné à un témoignage sans importance.

– Mais quarante ans plus tard, ne pouvez-vous pas parler ?

– Non. Je tiens à mourir tranquille.

Telle était l’ambiance à Oradour.

Mon enquête se prolongeant, je pus rencontrer une nouvelle fois M. Tarnaud. Il avait appelé son fils pour assister à notre entretien. Voyant sa gêne, je lui dis : « Monsieur, je vous poserai une seule question puis je vous laisserai tranquille. L’église a-t-elle explosé ? » Pendant une dizaine de secondes qui me sont parues une éternité, l’homme réfléchit. Puis il lança : « Oui ! » Il m’apprit qu’il avait confié à sa petite fille son témoignage écrit, avec autorisation de le publier après son décès. M. Tarnaud est mort depuis plusieurs années. A ma connaissance, son cahier n’a jamais été publié.

Même situation en Alsace

Peu après la parution de mon livre, je téléphonai à un ancien Waffen SS, Henri Weber, dont j’avais obtenu les coordonnées grâce à un lecteur. Voici le compte-rendu de notre conversation.

– M. Weber, je viens de publier un ouvrage qui rétablit la vérité sur Oradour. Puis-je vous en offrir un exemplaire ?

– Non.

– Je parle de vous dans cet ouvrage. Ne voulez-vous pas savoir ce que je dis de vous ?

– Non.

La conversation prit fin.

Plus tard, un Alsacien qui avait été incorporé dans l’armée allemande, Julien Bober, me contacta. Il connaissait l’un des anciens Waffen SS venus à Oradour : Albert Daul. J. Bober me promit de faire le nécessaire pour que je puisse l’interroger. Dans les semaines qui suivirent, il me rapporta qu’après bien des hésitations, lors d’une première rencontre, A. Daul lui avait révélé l’explosion inopinée de l’église d’Oradour. Lui et ses camarades n’y étaient pour rien. Enthousiaste, mon informateur ajouta : « Je le reverrai la semaine prochaine et il m’en dira davantage ». On imagine aisément mon excitation. La semaine suivante, J. Bober me téléphona, désolé : « C’est sa femme qui m’a ouvert. Elle ne m’a pas laissé entrer. Elle s’est mise à pleurer en disant qu’ils avaient eu assez d’ennuis avec cette affaire et qu’ils ne voulaient pas en avoir davantage. » Pendant plusieurs années, Julien Bober tenta d’approcher Daul ou d’autres. En vain. Il put tout de même glaner quelques informations, dont celle-ci : « Après la procès de 1953, l’ancien Waffen SS Albert Ochs resta déprimé à l’idée d’être toute sa vie considéré comme un assassin de femmes et d’enfants. Il a tout révélé à sa famille. Mais elle ne parlera pas... »

Des incohérences criantes

Dans cette affaire, personne ne parle et personne ne semble faire preuve de la moindre curiosité, alors que des étrangetés manifestent subsistent. Deux exemples :

- Ce 10 juin 1944, en début d’après-midi, un tramway arriva à Oradour. Venant de Limoges, trois techniciens testaient la locomotive. Les Waffen SS, qui avaient déjà encerclé le village, stoppèrent le tramway, abattirent l’un des trois techniciens et refoulèrent l’engin vers Limoges. Vers 19 h, un autre tramway, le régulier cette fois-ci, arriva. Bondé de voyageurs, lui aussi venait de Limoges (2).

Ce fait pose plusieurs questions : à leur retour à Limoges, qu’ont dit les deux techniciens dont le collègue avait été tué ? N’ont-ils pas donné l’alerte en précisant qu’un village par lequel passerait le tramway de 19 h était encerclé par des SS ? S’ils n’ont pas donné l’alerte, pourquoi ? S’ils l’ont donnée, comment se fait-il que personne ne se soit rendu sur place et qu’un tramway bondé de voyageurs ait pu partir pour Oradour en fin d’après-midi, comme si de rien n’était, sans que personne n’ait été prévenu du danger ? Malgré toutes mes lectures et toutes mes recherches, je n’ai jamais pu trouver la réponse à ces questions.

- Le 16 juin 1944, soit six jours après la tragédie, un habitant de la région d’Oradour, Jean Villoutreix, découvrit une sacoche allemande dans un champ de blé, près du village détruit. Outre une toile imperméabilisée, elle contenait une carte routière, huit cartes postales et «diverses lettres que j’ai brûlées» dit-il (3). Pourquoi a-t-il brûlé ces lettres ? Que disaient-elles ? A ma connaissance, jamais Jean Villoutreix n’a été interrogé sur le sujet, alors qu’il avait détruit des preuves, ce qui est condamné par la loi…

Conclusion

Du Limousin en Alsace, c’est donc une véritable chape de plomb qui pèse, fermant les bouches de tous ceux qui pourraient élever une voix discordante, tuant toute curiosité et décourageant les experts d’étudier le dossier. Alors que nous évoquions l’affaire, l’une des personnes qui me secondait dans mon enquête, Henri Lewkowicz, déclara: « A Oradour, dès que l’on pose des questions pertinentes, les gardiens de la Mémoire se ferment, vous soupçonnent et vous épient. Ces gens n’ont pas le comportement de la victime innocente, mais celui du menteur inquiet.» J’ai pu moi-même le constater. Un jour que j’enquêtais avec H. Lewkowicz et Emmanuel S., le guide d’Oradour nous suivit afin de relever la plaque minéralogique de notre véhicule. L’ayant remarqué, nous avons mangé un sandwich en masquant la plaque. Obligé de retourner dans les ruines, le guide envoya sa femme nous espionner. Elle resta plusieurs minutes et abandonna. Nous en profitâmes pour partir en trombe.

Une thèse officielle imposée de la sorte n’est manifestement pas conforme à la vérité.

N’ayant pas eu accès, et de très loin, à l’intégralité du dossier (il reste détenu aux archives militaires et ne sera ouvert qu’en 2053), j’ai travaillé sur Oradour un peu comme un aveugle qui tâtonne pour identifier la pièce qu’il découvre. Malgré cela, j’ai recueilli suffisamment d’éléments pour que les gardiens de la Mémoire refusent le débat et en appellent aux autorités afin de me faire taire : interdiction de mon livre puis de ma cassette vidéo, poursuites, perquisitions, saisies, procès, tentative de lynchage à la sortie du tribunal, condamnations à de la prison ferme… Pendant huit ans, de 1997 à 2005, j’ai connu de multiples épreuves, dépensé beaucoup d’énergie et, plus grave, perdu beaucoup d’archives. J’ai tenu grâce au soutien de mon avocat, Maître Éric Delcroix, et aux amis qui sont restés à mes côtés.

Pour eux, pour les victimes de drame que les autorités prostituent à une cause politique – l’antifascisme – et au nom de tous les silencieux, je rééditerai une nouvelle version de mon livre.

Notes

(1)https://gab.com/Reynouard/posts/106262894033371858

(2) Voy. Guy Pauchou et Pierre Masfrand, Oradour-sur-Glane, vision d’épouvante (éd. de 1992), pp. 73-74. Sur le technicien tué, voy. Jean-Jacques Fouché, Oradour (éd. Liana Levi, 2001), pp. 141-142.

(3) (2) Voy. Guy Pauchou et Pierre Masfrand, op. cit., p. 111


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