Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 2 weeks ago (Mon Oct 25, 2021 9:37 am)

Vincent Reynouard sans masque


Récemment sorti dans les salles obscures, Le film "L'Homme de la cave" raconte l'histoire d'un professeur d'histoire révoqué pour révisionnisme, qui s’installe dans une cave et qui manipule une jeune fille de l’immeuble afin de propager ses thèses "conspirationnistes".

Le scénario, inspiré de faits réels d'après le réalisateur Philippe Le Guay, nous a rappelé l'histoire de Vincent Reynouard, lui-même révoqué de l'Éducation Nationale en 1997 à cause de ses activités révisionnistes.

Les Éditions Critias ont décidé de partir en Angleterre à la rencontre de cet homme ayant inspiré "L'Homme de la cave". Dans ce reportage, Vincent Reynouard nous reçoit chez lui, se livre sans masque et nous montre ses conditions de vie surprenantes.


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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 1 week ago (Mon Nov 01, 2021 3:50 am)

BOUTIQUE SANS CONCESSION

Livres du mois

http://www.boutique-sc.com/

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 month 4 days ago (Thu Nov 04, 2021 10:38 am)

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Chers Amis,

Comme promis, la Boutique SC a rouvert ses portes le 1er novembre.

Nous avons revu le dessin afin de rendre le site plus facile à utiliser. Nous l’avons également rendue plus sûre et plus indépendante, en supprimant tous les intermédiaires.

Au catalogue, tous nos livres et DVDs sont de retour en stocks, et il y a aussi quelques nouveautés:

La réédition très attendue du livre de Cesare Santoro, *Quatre années d’Allemagne d’Hitler vues par un étranger*: nous avons particulièrement soigné la réédition de ce livre de référence, l’imprimant en grand format et lui donnant une couverture rigide et un dos droit, très agréable à prendre en main (http://www.boutique-sc.com/nos-livres/4 ... 74436.html
);
Dans la collection Militant, le témoignage de Jean-Louis Berger: *Un honnête égaré dans l’Éducation nationale*, où l’auteur raconte le traitement inique qu’on lui infligea pour avoir voulu éveiller l’esprit critique de ses élèves (http://www.boutique-sc.com/nos-livres/5 ... 74412.html
);
Une nouvelles collections intitulées « Voix oubliée » qui regroupent des livres d’auteurs clairvoyants, tombés dans l’oubli après la guerre pour des raisons politiques (http://www.boutique-sc.com/18-voix-oubliees).

Pour rappel, il est possible de payer en espèces OU en cryptomonnaies (vous trouverez tous les renseignements nécessaires ici: http://www.boutique-sc.com/content/5-paiement)

Et si vous avez besoin d’aide pour passer commande, n’hésitez pas à nous contacter via le formulaire de contact du Blogue SC => https://blogue-sc.com/contact.

Je vous souhaite à tous une agréable journée.

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 4 weeks 1 day ago (Tue Nov 09, 2021 11:36 pm)

Répression : l’étau se resserre !


Éditorial de Rivarol n°3493 du 10/11/2021

Et la répression va très loin, puisqu’elle s’étend même aux exilés, aux personnalités qui avaient cru pouvoir continuer librement leur combat au-delà de nos frontières. Le 3 novembre, Tribune juive écrivait un long article intitulé « le militant négationniste Vincent Reynouard en fuite et recherché par Interpol » pour se féliciter bruyamment de la persécution de l’auteur du livre sur Oradour-sur-Glane. Le 9 avril 2021, on s’en souvient, Le Monde publiait un article intitulé « Comment les enquêteurs français traquent bourreaux et criminels de guerre » et qui était consacré à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre, lequel mène des investigations au long cours. Après avoir parlé de sa dernière prise, un financier présumé du massacre des Tutsi au Rwanda, interpellé à Asnières en 2020, l’article évoquait, au détour d’une ligne, le cas de Vincent Reynouard. Quel crime contre l’humanité le militant révisionniste avait-il commis ? Eh bien voici : « L’Office, expliquait l’article du Monde, s’est enrichi récemment d’une autre mission. Confrontée à la prolifération des violations de cimetières juifs en Alsace, la direction de la gendarmerie a décidé de créer, en 2019, une petite cellule dédiée aux crimes de haine. Face au nombre des dossiers, elle est devenue dès août 2020, une division à part entière, forte de sept personnes. « Très longtemps, le mobile haineux n’était pas jugé déterminant dans le passage à l’acte, constate la lieutenante-colonelle Aurélie, 39 ans, cheffe de la division. Des tags nazis étaient traités comme des dégradations sans prendre en compte le contenu même du message. Il était juste considéré après coup comme une circonstance aggravante. Or, ce mobile est souvent central dans l’enquête. Il nécessite une sensibilité particulière, une prise de conscience du même ordre que pour les violences faites aux femmes. » (sic !) L’idée d’une continuité entre un internaute proférant des menaces de mort et un criminel de guerre s’est imposée. La division traite des infractions de droit commun en raison de l’appartenance de la victime à une ethnie, une nation, une race, une religion déterminée ou en raison de son orientation sexuelle. A compétence nationale, elle assure également son concours à des sections de recherche locales de la gendarmerie ou de la police. Elle peut être saisie par tous les parquets de France, mais travaille particulièrement avec le pôle parisien spécialisé dans la lutte contre la haine en ligne. Elle échange également avec les pays étrangers. « On ne peut plus penser franco-français quand les mouvements sont, eux, internationaux », justifie sa patronne, qui rappelle les camps d’entraînement de survivalistes français organisés en Hongrie ou en Ukraine. La division travaille ainsi sur les tags négationnistes badigeonnés en août 2020 sur le site d’Oradour. Elle tente d’obtenir l’extradition du Royaume-Uni du Français Vincent Reynouard, qui a pris la fuite après sa condamnation en novembre 2020 à quatre mois de prison pour négation de la Shoah (NDLR : c’est là une erreur du rédacteur. Vincent Reynouard est en effet au Royaume-Uni depuis le 16 juin 2015). Elle a participé à la condamnation d’un Allemand qui avait érigé sur sa propriété en Moselle une stèle à la gloire d’une division SS suspectée du massacre de Maillé, en Indre-et-Loire, le 25 août 1944. »

RAPPELONS QUE, dans l’affaire Cassandre Fristot, le Parquet de Metz avait fait appel très officiellement à cette brigade de répression des crimes contre l’humanité pour la simple pancarte en carton portée le 7 août dernier par la jeune enseignante dans une manifestation contre la tyrannie sanitaire. On le voit, la réalité dépasse la fiction. Et en effet cet office spécialisé a, semble-t-il, fait preuve de zèle dans le dossier Reynouard puisqu’en effet, d’après nos informations dont nous sommes absolument sûrs de la véracité, des policiers britanniques et d’Interpol ont sonné le lundi 25 octobre vers 16 h. (heure de Londres, 17 h. heure de Paris) en bas de l’appartement qu’occupait Vincent Reynouard afin de l’appréhender et probablement d’engager contre lui une procédure d’extradition vers la France où il aurait dû purger 23 mois de prison ferme, sans compter d’éventuelles autres condamnations à venir puisqu’il existe encore diverses procédures en cours.

Chose incroyable, Vincent qui est très agile, habile et sportif (il fait régulièrement des kilomètres en vélo pour aller donner, sous une fausse identité, ses cours de mathématiques et de physique à tous ceux qui le lui demandent, y compris, ce qui est cocasse, des familles juives) a ouvert la porte aux policiers, et quand ceux-ci lui ont dit qu’ils venaient chercher Vincent Reynouard, ce dernier, après avoir décliné une fausse identité, s’est mis à courir de toutes ses forces, comme Forrest Gump, mais un Forrest ayant une cervelle, et a réussi par miracle à leur échapper en se cachant. Depuis, il est dans la nature et nous n’avons pas de ses nouvelles, si ce n’est qu’à notre connaissance, à l’heure où nous écrivons ces lignes, il semble toujours être en liberté. Une liberté évidemment toute relative puisqu’il est traqué comme une bête fauve. A l’instar du fugitif que le shérif poursuit et veut absolument retrouver, mort ou vif. C’est dire à quel point la répression s’aggrave et qu’elle est désormais mondiale.


https://jeune-nation.com/lectures/hebdo ... e-resserre

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 2 weeks 1 day ago (Tue Nov 23, 2021 10:28 am)

Qu’est devenu Vincent Reynouard disparu depuis un mois sans laisser de traces ? – Rivarol

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DEPUIS UN MOIS désormais, Vincent Reynouard a disparu sans laisser de traces. Et ce qui est alarmant, c’est qu’à notre connaissance il n’a contacté personne, absolument personne, depuis ce fameux lundi 25 octobre 4 heures de l’après-midi où il a réussi à fausser compagnie aux policiers britanniques et d’Interpol venus l’appréhender à son domicile. Ni sa famille, ni ses amis, ni ses proches collaborateurs. Même pas de manière indirecte ou minimaliste. Il a disparu des radars. Il s’est volatilisé. Nous n’avons même pas aujourd’hui la certitude qu’il est vivant ni qu’il est libre. Il est toutefois probable que, s’il avait été arrêté, des sites communautaires se seraient alors fait une joie et un devoir de l’annoncer urbi et orbi, de le crier sur les toits, de revendiquer cette incarcération comme une victoire. Ce qui laisse à penser qu’il n’est pas actuellement derrière les barreaux.

Mais il y a depuis l’origine dans toute cette affaire quelque chose d’étrange, d’inhabituel, sinon de passablement inquiétant. D’abord, cela ne ressemble pas à Vincent de ne pas se manifester, d’une manière ou d’une autre, sur une aussi longue durée. Il lui était en effet possible d’écrire une lettre pour donner des nouvelles sans bien sûr divulguer le lieu où il se trouve, et en la postant assez loin de l’endroit où il se cache, d’envoyer un texto rassurant à un proche, quitte à se débarrasser immédiatement après du téléphone pour ne pas laisser de trace, ou de passer par l’intermédiaire d’une tierce personne pour donner un signe de vie. Or, jusque-là, il n’a rien fait de tel. Ce n’est pas ainsi qu’il avait agi lors de ses précédentes cavales en 2008-2009 (en Belgique et en France) et de nouveau au printemps 2015 (en Flandre) avant de s’exiler en Angleterre, le 16 juin 2015.

QUE SAVONS-NOUS de certain ou d’à peu près certain à ce jour ? La police britannique et Interpol (si c’est bien d’eux qu’il s’agit) ont sonné en bas de son domicile le lundi 25 octobre en milieu d’après-midi. Vincent descend l’escalier, ouvre la porte. Voyant les policiers lui indiquant qu’ils veulent parler à Vincent Reynouard, ce dernier décline une fausse identité, puis claque aussitôt la porte sur les policiers. La porte ne s’ouvrant pas de l’extérieur, cela laisse le temps à Vincent de remonter en toute hâte à son appartement, et même de téléphoner à 15h44 à un proche collaborateur, certainement pour le prévenir de la situation et peut-être l’appeler à l’aide. Las, ce dernier, qui est dans le train, n’entend pas l’appel. Vincent ne laisse pas de message vocal. Il n’a pas le temps. Il se saisit rapidement, semble-t-il, de l’argent liquide dont il dispose grâce à ses cours particuliers, laisse tout sur place (son téléphone, ses papiers d’identité, son permis de conduire, ses ordinateurs portables, ne prend pas de change). Entendant les policiers qui ont finalement réussi à ouvrir la porte d’entrée grimper quatre à quatre les marches d’escalier jusqu’au deuxième étage, il a tout juste le temps de fuir par la cour intérieure du petit immeuble qui donne sur une sortie à l’arrière du bâtiment de sorte qu’il a pu semer ses poursuivants.

Une demi-heure plus tard à peine, l’ami s’apercevant que Vincent Reynouard l’a appelé, son numéro s’étant inscrit sur son portable en appel entrant, lui téléphone aussitôt. Cinq fois de suite. Les quatre premières fois, l’appel sonne dans le vide. Ce qui est logique puisque le téléphone a été laissé à l’appartement. Mais la cinquième fois, l’appel est rejeté. Manuellement. A cet instant-là, il y a donc quelqu’un à l’appartement. Qui ? Selon toute vraisemblance, la police qui était possiblement encore sur les lieux à ce moment-là. Mais pourquoi alors ne pas avoir répondu à l’appel ? C’est étonnant de la part de policiers qui poursuivent un fugitif et qui habituellement ne négligent aucune piste pour obtenir des renseignements, et surtout pas un appel téléphonique qui peut s’avérer déterminant. Plus étonnant encore, la police n’a rien pris dans l’appartement de Vincent. Ni les ordinateurs, ni le téléphone, ni les archives, ni les pièces d’identité. Tout a, semble-t-il, été laissé intact. Ce n’est pas là non plus dans les habitudes de la police de ne pas saisir les éventuelles pièces à conviction, de ne pas procéder à des fouilles méticuleuses du logement de la personne que l’on recherche, de ne pas saisir le matériel informatique ni le téléphone qui peuvent parfois donner de précieux renseignements.

ON A LE SENTIMENT qu’il y a des éléments manquants au puzzle. Quelque chose cloche dès le départ, suscite un malaise, légitime toutes les suspicions, autorise toutes les hypothèses. Est-on sûr d’abord qu’il s’agissait d’Interpol ? C’est en tout cas ce qu’a déclaré la propriétaire de l’appartement, répétant ce que lui avaient dit les (vrais ou faux) policiers britanniques. C’est ce qu’affirmait également Sarah Cattan dans son très long article du 3 novembre pour Tribune juive. Mais, quelques jours après, ce n’était déjà plus tout à fait la même version. Le compte Twitter intitulé Jugé coupable (qui est animé par le collectif anonyme BTA : Balance ton antisémite) indiquait soudainement que « Vincent Reynouard n’a pas de notice rouge d’Interpol », contrairement par exemple à Boris Le Lay exilé au Japon depuis 2014, ce qui laissait entendre que ce n’est pas forcément Interpol qui a sonné le 25 octobre au bas de l’appartement loué par le militant révisionniste dans le Grand Londres.

Mais si ce n’est pas Interpol, qui cela peut-il bien être ? La police britannique ? Peut-être, mais agissant à la demande de qui ? Dans quel cadre ? Sur quelle base légale ? Certes, à ce jour, Vincent Reynouard a été condamné en tout depuis son exil en Angleterre à 29 mois de prison ferme par des juridictions françaises pour avoir contrevenu à la loi Rocard-Fabius-Gayssot. Mais il n’y a pas actuellement d’équivalent de cette législation anti-révisionniste au Royaume-Uni. Comment peut-on donc motiver légalement une demande d’extradition ? Certes, comme le disait feu le professeur Robert Faurisson, « quand il s’agit de lutte contre le révisionnisme, il n’y a ni foi, ni loi, ni droit. Tout est permis. » La chasse au révisionniste est ouverte toute l’année, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment. Au reste, les anonymes analphabètes et haineux de BTA ne se vantent-ils pas d’être des « chasseurs d’antisémites » ? Et manifestement leur chasse n’est pas réglementée. Elle n’est pas limitée à certains horaires et à une ou deux saisons dans l’année. Elle est permanente, sauvage et brutale, s’exerce de nuit comme de jour, ne s’encombre pas de respect des conventions, de la morale, de la probité et de la vérité.

IL EST SOMME TOUTE très facile à quelqu’un de déterminé de se faire passer pour un policier sans l’être aucunement. Vincent Reynouard avait raconté en vidéo comment, il y a cinq ans environ, alors qu’il était déjà en Angleterre, deux hommes étaient venus intimider une personne de son entourage immédiat restée en France, comment ils l’avaient suivie la journée en voiture, puis comment ils l’avaient attendue devant la porte de son appartement, puis, à son arrivée dans le couloir, comment il l’avait forcée à leur ouvrir la porte et à leur communiquer sous la menace les coordonnées téléphoniques et l’adresse exacte du domicile de Vincent au Royaume-Uni. Et manifestement, ce soir-là, ce n’était pas la police. Les deux hommes n’ont d’ailleurs pas eu la politesse de se présenter ni de décliner leur identité.

Plus étrange encore, Vincent avait raconté comment, une nuit, il y a un peu plus d’un an, des inconnus s’étaient introduits chez lui pendant son sommeil, au précédent domicile qu’il occupait près de Londres, et avaient, semble-t-il, fouillé dans ses affaires, ses archives, ses documents, comme s’ils recherchaient absolument quelque chose de précis, d’important, et étaient repartis. Il s’en était aperçu car il avait soigneusement fermé la porte avec un verrou la veille au soir, avant de se coucher, il s’en souvenait fort bien, or, la porte était ouverte au petit matin à son réveil !

On peut donc tout imaginer dans l’affaire présente, et plus le temps s’écoule, plus le silence devient assourdissant. Chaque jour qui passe nourrit le doute, accroît l’angoisse. Car si ce n’est ni Interpol, ni la police britannique qui a sonné chez lui ce jour-là, qui cela pouvait-il bien être ? Mais qui ? Serait-ce le fameux “qui” de Claude Posternak apostrophant le général Delawarde le 18 juin dernier sur CNews ?

AU MOMENT OÙ il est parti en courant vers son destin le lundi 25 octobre vers 16 h. heure de Londres (17 h. heure de Paris), pour peut-être ne plus jamais réapparaître, Vincent mettait la dernière main à une étude approfondie et actualisée sur le drame d’Oradour-sur-Glane. Il s’apprêtait à me l’envoyer par courrier électronique comme mémoire en défense dans le cadre du procès qui m’était intenté deux jours plus tard, le 27 octobre, à la suite de la publication dans RIVAROL du 2 septembre 2020 d’un long article de deux pleines pages sur le tag inscrit sur le centre de la mémoire d’Oradour et sur l’hystérie que ce graffiti réalisé nuitamment, du 20 au 21 août 2020, avait suscitée dans la classe politico-médiatique. Vincent souhaitait en faire un livre détaillé avec force illustrations, un ouvrage sur le point d’être achevé dont il était heureux et fier et qu’il comptait absolument éditer et proposer à la vente avant Noël. Il avait, me confiait-il, fait des découvertes importantes, sinon sensationnelles, dont il était impatient et excité de faire connaître la teneur à ses lecteurs et qui, selon lui, étaient de nature à éclairer d’une lumière nouvelle toute cette ténébreuse affaire. Ce document ne m’a finalement jamais été communiqué, pas même par un intermédiaire ou au moyen de telle ou telle astuce, de tel ou tel artifice, de telle ou telle ruse dont Vincent n’est pourtant pas avare.

Tout cela décidément ne lui ressemble pas, lui qui, travailleur acharné, et ne manquant jamais à ses promesses, a toujours fait l’impossible, remué ciel et terre, pour diffuser, publier, transmettre ses études, ses travaux, ses découvertes, ses intuitions, ses raisonnements, ses argumentaires par écrit et par vidéos. De manière tout aussi inexplicable, il n’a pas non plus prévenu, ni fait prévenir par un tiers, la grosse vingtaine d’élèves qu’il avait jusque-là en cours particuliers et qui se sont retrouvés du jour au lendemain sans leur professeur, et sans aucune nouvelle de lui, alors que les dates avaient été prises, les cours programmés, les rendez-vous confirmés. Non, décidément, cela ne lui ressemble pas. Certes, on conçoit parfaitement que les premiers jours d’une cavale, l’on pare au plus pressé et que la priorité soit de se cacher, de survivre et que l’on ne donne pas immédiatement de ses nouvelles. Peut-être ce silence prolongé s’explique-t-il seulement par sa prudence, sa crainte d’être repéré et appréhendé, un simple principe de précaution. Si l’on veut cultiver l’optimisme, c’est ce dont il faut essayer de se persuader. Mais, outre que cela n’est guère dans les habitudes de Vincent, et ne correspond nullement jusque-là à son mode opératoire, voilà maintenant un mois entier qu’il a disparu dans la nature sans laisser aucune trace, sans transmettre le moindre message, de manière directe ou indirecte, franche ou subliminale, de nature à rassurer sa famille, ses amis, ses proches, ses relations, sans donner le moindre signe de vie. Voilà qui nous plonge assurément dans un abîme de perplexité voire d’angoisse. Il est des silences qui, lorsqu’ils se prolongent, sont encore moins rassurants que le cliquetis des clés fermant à double tour la cellule d’un infortuné prisonnier.

[…]
Rivarol

Source : Éditorial de Rivarol n°3494 du 17/11/2021

https://jeune-nation.com/lectures/hebdo-nouveaute-quest-devenu-vincent-reynouard-disparu-depuis-un-mois-sans-laisser-de-traces-rivarol


AIDEZ RIVAROL !

https://rivarol.com/


Le 4 novembre, le directeur de RIVAROL a été condamné par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris à trois mois de prison avec sursis, 4 000 euros d’amende et 11 000 euros de dommages et intérêts pour différents écrits, datant de 2018 et début 2019, dont un éditorial sur la panthéonisation de Simone Veil. La loi interdit de demander des dons pour le paiement des amendes et des dommages et intérêts, mais il est possible de nous aider autrement, de manière tout à fait légale :

l Abonnez-vous, même par anticipation (auquel cas, votre abonnement sera prolongé d’autant), abonnez des amis, des connaissances, de la famille, des relations de travail ou autres. Que tous ceux qui le peuvent prennent l’abonnement de soutien (175 euros), de propagande (210 euros) ou à vie (2 000 euros). Vous pouvez également souscrire à un abonnement couplé papier et numérique d’un an à 150 euros ou prendre l’abonnement numérique seul d’un an à 80 euros.

l Cotisez à l’association des Amis de RIVAROL pour 2021 (adhésion simple : 20 euros. Adhésion donateur : 40 euros. Adhésion bienfaiteur : 100 euros et plus).

l Vous pouvez également faire des dons, uniquement pour le paiement des droits civils de procédure et les frais d’avocats à l’Association des Amis de RIVAROL, soit par chèque (19 avenue d’Italie, 75013 Paris), soit par virement bancaire. Voici les coordonnées du compte de notre association à la Banque postale :

IBAN : FR91 2004 1000 0108 6027 7P02 005

BIC : PSSTFRPPPAR

l On peut aussi faire un don par Paypal pour les mêmes motifs en se rendant sur la page accueil de notre site rivarol.com à la mention : Faire un don.

Merci pour tout ce que vous pourrez faire pour nous aider, dans ces temps si difficiles. Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Haut les cœurs ! Merci d’avance du fond du cœur pour votre cadeau de Noël à RIVAROL.

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby Zelan » 1 week 5 days ago (Sat Nov 27, 2021 2:39 am)

Ce que je ne comprends pas dans cette histoire c'est comment on sait ce qui est arrivé dans les détails alors que Reynouard n'a contacté personne...

Comment ils savent que Vincent a couru pour sa vie ou a donné une fausse identité ? Même l'article de rivarol n'a pas de sens dans cette affaire.

A moins que ce soit ce que le propriétaire ait affirmé après avoir reçu l'information des famosos "policiers" mais si c'est ça il y a une possibilité que ce soit faux...
Last edited by Zelan on Sat Nov 27, 2021 2:53 am, edited 1 time in total.

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby Zelan » 1 week 5 days ago (Sat Nov 27, 2021 2:47 am)

Vincent Reynouard a fait une terrible erreur en se prenant en photo à côté de son domicile, ça a permit de le localiser et de donner la possibilité à n'importe quel groupe de tarés de s'attaquer à lui, au vu des informations c'était certainement pas la police et aucun article ou quoi que ce soit dans la presse sur son arrestation, c'était probablement un groupe de tarés affiliés à BTA ou ce genre de personnes vu qu'on peut voir sur leur site qu'ils se sont vantés d'avoir localisé reynouard grâce à son dernier reportage et ses cours particuliers, ils ont probablement balancé son adresse à divers groupes j violents

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 1 week 4 days ago (Sun Nov 28, 2021 2:49 am)

Zelan wrote:Vincent Reynouard a fait une terrible erreur en se prenant en photo à côté de son domicile, ça a permit de le localiser et de donner la possibilité à n'importe quel groupe de tarés de s'attaquer à lui, au vu des informations c'était certainement pas la police et aucun article ou quoi que ce soit dans la presse sur son arrestation, c'était probablement un groupe de tarés affiliés à BTA ou ce genre de personnes vu qu'on peut voir sur leur site qu'ils se sont vantés d'avoir localisé reynouard grâce à son dernier reportage et ses cours particuliers, ils ont probablement balancé son adresse à divers groupes j violents


Inutile de gamberger.

Vincent Reynouard a t-il fait une erreur en se prenant en photo à coté de son domicile ... tôt ou tard, il aurait été découvert et c'est oublié qu'il combat (via ses vidéos) à visage découvert, sous sa propre identité. Il combat à sa manière, que l'on soit d'accord ou pas avec son choix.

Attendons la suite de cette affaire.

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Re: Vincent Reynouard : un "Holocauste" impossible

Postby phdnm » 5 days 16 hours ago (Fri Dec 03, 2021 11:31 am)

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Rivarol - Pas d'affolement, Vincent a plus d’un tour dans son sac !


Rivarol N°3496 - 1er décembre 2021


RIVAROL : Vous êtes la dernière personne à avoir vu à son domicile londonien Vincent Reynouard avant sa fuite et sa disparition le lundi 25 octobre dernier en milieu d’après-midi. Vous l’avez quitté seulement deux heures avant la descente de la police. Pouvez-vous nous raconter le pourquoi et le comment de votre visite à Londres au militant révisionniste et pouvez-vous nous relater par le menu les 72 dernières heures de Vincent avant les événements du 25 octobre vers 16 h., heure de Londres ?

VALENTIN, responsable des Éditions Critias : Cela fait désormais quelques années que je collabore avec Vincent Reynouard. Au fil des années, nous sommes devenus amis proches et nous nous fréquentions très régulièrement lorsque j’habitais moi aussi à Londres, jusqu’à la crise du Covid.

Fin octobre, j’ai décidé de rendre visite à Vincent, que je n’avais pas vu depuis près d’un an. Il n’était, initialement, pas question de faire une vidéo d’entretien mais seulement de lui rendre une visite de courtoisie le temps d’un week-end. Quelques jours avant mon arrivée, Vincent m’appelait et me proposait de faire une vidéo d’entretien, dans laquelle il dévoilerait à la caméra ses conditions de vie étonnantes. D’abord réticent, j’ai accepté, et nous nous sommes immédiatement mis au travail. Vincent tenait beaucoup à réaliser cette vidéo. Je suis arrivé le vendredi en fin d’après-midi. Le samedi a été entièrement consacré au tournage de la vidéo sur la vie de Vincent, établissant une liste de questions, réalisant des plans, etc.

Le lendemain, nous avons travaillé sur le montage de la vidéo. Pour cette vidéo d’environ une heure vingt, nous avons dû passer un peu moins d’une dizaine d’heures au montage. Il faut savoir que les vidéos de Vincent, très travaillées, prennent beaucoup plus de temps. Pour l’avoir assisté un temps, je peux vous affirmer qu’il n’exagère pas quand il affirme passer son temps à travailler. Le public, en général, n’imagine pas la quantité de travail nécessaire à la réalisation d’une vidéo richement documentée et illustrée, telle que Vincent a l’habitude de faire.

Nous avons donc publié la vidéo du lundi 25 octobre en fin de matinée, vers 11h, heure de Londres, sur YouTube et sur le compte Gab de Vincent. Je partais ensuite à l’aéroport vers 14h et me rendis compte, une fois le réseau WiFi retrouvé à l’aéroport, que Vincent avait essayé de m’appeler une fois à 15h44, sans succès. J’essaierais ensuite de le joindre cinq fois en une heure, mais il ne répondrait pas. La cinquième fois, l’appel allait être carrément rejeté. Cela n’est pas dans les habitudes de Vincent, je pressentais qu’il se tramait quelque chose d’inhabituel. C’est au soir, en rentrant chez moi, que j’ai appris la disparition de Vincent et la visite des policiers. Je tiens à rassurer nos lecteurs : nous sommes certains que ce sont des policiers qui ont rendu visite à Vincent, ce jour-là. Il a réussi à leur échapper. Aujourd’hui, tout laisse à penser qu’il essayait de me joindre une dernière fois avant de fuir la police et d’abandonner son téléphone.

R. : Voilà maintenant cinq semaines complètes que nous n’avons absolument aucune nouvelle de Vincent, fût-ce de manière indirecte ou subliminale. Sachant que Vincent donne en général des nouvelles, des signes de vie, ce silence total qui se prolonge n’est-il pas alarmant ? Quelles sont les différentes hypothèses, les divers scénarios possibles ? Vous qui le connaissez bien, êtes-vous confiant, et si oui pour quelles raisons ?

V. : À vrai dire, ce n’est pas la première fois que Vincent disparaît ainsi. Peut-être était-il moins connu à l’époque, mais il s’est déjà volatilisé pendant plus de deux mois, avant de réapparaître sur son lieu d’exil, en Angleterre. C’était en 2015. Plus tard, dans une vidéo, Vincent raconterait qu’il était hébergé chez un ami en Belgique. Il n’avait alors donné de signe de vie à personne, pas même à ses plus proches amis. Vous-même, qui connaissiez alors Vincent depuis une quinzaine d’années, ne saviez pas où il était. Aujourd’hui, cela fait cinq semaines que nous sommes sans nouvelles. Je pense qu’il est beaucoup trop tôt pour s’alarmer. Nous ne devons pas sous-estimer Vincent, qui a plus d’un tour dans son sac. Il doit chercher à rester discret pour le moment, mais je n’ai pas beaucoup de doutes sur le fait qu’il se manifestera tôt ou tard. Peut-être pas dans les semaines à venir, certes, mais nous ne devons pas tomber dans la panique ou la paranoïa. Nous devons continuer à relayer son travail et ne pas céder à la peur. Je pense également que le manque de communication et d’informations directes autour de la disparition de Vincent ne joue pas en notre faveur. Cela nourrit des fantasmes et laisse envisager le pire. C’est pourquoi j’ai accepté votre demande d’interview.

R. : D’après vous, Vincent avait-il sérieusement envisagé cette brusque incursion de la police à son domicile londonien ou, du fait qu’il n’y a pas actuellement de loi anti- révisionniste au Royaume- Uni, se pensait-il relativement à l’abri ? Pensez-vous qu’il avait un plan précis en tête en cas de descente de la police chez lui ? Avait-il songé sérieusement à une cavale, à une longue période de clandestinité ?

V. : En décembre 2020, Vincent a déposé une demande auprès des autorités britanniques pour avoir le statut de résident permanent (avec sa vraie adresse postale), et avoir ainsi le droit de rester au Royaume- Uni après le Brexit. Il a déjà expliqué cela dans une vidéo. Parmi les questions auxquelles le candidat au statut de résident permanent doit répondre, il y avait celle ci : « Avez-vous des condamnations non purgées dans d’autres pays ? ». Par honnêteté, et aussi parce qu’il se pensait en sécurité dû au fait qu’il n’y a pas en effet de lois anti-révisionnistes en Grande-Bretagne, Vincent a répondu “oui”.

Le délai moyen pour obtenir une réponse du ministère de l’Immigration à ce genre de demande est de trois mois. En octobre 2021, soit plus de dix mois après sa demande officielle, Vincent n’avait toujours reçu aucune réponse. Il savait que cela ne jouait pas en sa faveur et subodorait un refus. Nous en étions venus à la conclusion suivante : les autorités britanniques ne répondraient pas à sa demande, lui laissant de facto le droit de rester en Angleterre tout en ne le lui accordant pas officiellement. Il n’est pas à exclure, dans une hypothèse optimiste, que les policiers soient venus seulement pour lui poser davantage de questions concernant sa demande de résidence.

R. : Au moment de sa disparition, Vincent mettait la dernière main à une étude détaillée, renouvelée et actualisée sur l’affaire d’Oradour-sur-Glane. En savez vous plus sur les conclusions auxquelles il était arrivé, sur les éléments nouveaux qu’il avait pu trouver ? Pensez- vous que ce travail pourrait avoir un lien, direct ou non, avec sa disparition ?

V. : Quand je le quittais, le lundi 25 octobre à 14h, heure de Londres, Vincent peaufinait en effet son étude sur Oradoursur- Glane. Comme vous le savez, il était question qu’il vous fournît un dossier récapitulatif pour votre procès du mercredi 27 octobre, portant sur le long article du 2 septembre 2020 que vous aviez signé et publié sur Oradour. Je ne souhaite pas, pour l’instant, divulguer les conclusions de Vincent à ce sujet. Je préfère lui donner l’occasion de les divulguer lui-même, il le fera mieux que moi. Il faudra simplement être patient.

Quant au lien supposé entre ce travail et sa disparition, j’en doute fortement. Je pencherais plutôt pour la thèse des autorités britanniques cherchant à le contacter pour des questions d’immigration, ou peut-être une demande d’extradition de la France. À mon avis, c’est un problème spécifiquement légal. Il ne faut pas croire aux revendications de certains journaux ou de certains sites internet, se vantant d’être à l’origine de la disparition de Vincent. Ces personnes pérorent, comme à leur habitude. Il ne faut leur accorder aucun crédit ni leur prêter aucune attention.

R. : Si jamais, à un moment donné, Vincent refait surface, ce que nous souhaitons tous, ne va-t-il pas se trouver en Grande-Bretagne dans une situation impossible, dans une impasse, car s’il milite à nouveau sur Internet par vidéos, s’il a de nouveau la moindre vie sociale, ne risque-t-il pas d’être aussitôt appréhendé puis extradé par la police britannique ? Ne se trouve-t-il donc pas durablement bloqué d’autant qu’il semble également difficile de l’exfiltrer, la Grande-Bretagne étant une île ? Que peut-on faire de concret pour Vincent, selon vous, actuellement ?

V. : C’est un risque en effet. En s’exilant en Grande-Bretagne, Vincent savait que sa liberté sur cette île ne durerait pas éternellement, que celle-ci ne serait qu’un répit de quelques années. Tôt ou tard, il était évident que la France demanderait son extradition, ou qu’une loi anti-révisionniste serait votée par le Parlement britannique. Vincent était donc tout à fait conscient de ce risque. Mais, condamné en France en 2015 à de la prison ferme, il a pu s’exiler au Royaume-Uni. Il a donc su franchir cette frontière.

Je crois que le moyen le plus efficace pour continuer à soutenir Vincent est de diffuser ses travaux, qu’ils soient sous forme de vidéos - que l’on peut trouver sur son blogue - ou sous forme papier - disponibles sur la boutique Sans Concession, qui continue de tourner, et via notre site des Éditions Critias. Comme les lecteurs de RIVAROL l’ont peut-être vu dans la vidéo-interview que nous avons publiée, Vincent consacre toute sa vie et toute son énergie à travailler. Je pense que le meilleur service que nous puissions lui rendre, pour le moment, c’est de diffuser au maximum ce pour quoi il se donne tant.

R. : Vous avez créé et vous dirigez les Editions Critias. Pourquoi ce nom et quel est le but de cette toute nouvelle maison d’édition ? Que proposez-vous à son catalogue ?

V. : Nous avions le projet initial de publier, avec son accord, des textes de Vincent portant sur la philosophie... d’où le nom choisi de “Critias”, en référence au Critias de Platon. Mais notre maison d’édition a rapidement changé d’orientation, surtout depuis les récents événements contés ci-dessus. Nous continuons - et continuerons - à publier des textes de Vincent, certains inédits, mais également à republier des documents historiques concernant, entre autres, la période historique qui nous intéresse, celle là même qui est l’objet d’étude de Vincent Reynouard : la Seconde Guerre mondiale, et le XXe siècle en général. Ainsi, nous venons de rééditer deux ouvrages méconnus de Philippe Henriot. Le 6 février 1934, contant les tenants et les aboutissants de cette journée funeste, et Ici Radio France, recueillant les allocutions de « l’homme à la voix d’or » sur Radio-Paris. Nous avons trop souvent l’habitude d’entendre un seul son de cloche concernant cette période, les interventions de Pierre Dac à Radio Londres ont totalement occulté celles de son talentueux adversaire de Radio-Paris. Nous éditons également un ouvrage inédit de Vincent Reynouard, Sauver la France et l’Europe, itinéraire idéologique d’un national-socialiste contemporain, dans lequel Vincent détaille son parcours idéologique et explique pourquoi il se définit comme national-socialiste.

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

https://the-savoisien.com/blog/index.ph ... ns-son-sac


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